Jean Leblanc, 32 ans, maçon, Joséphine Dreux, son épouse, rue Garnier. Ils se sont mariés le 12/07/1852. Jean Leblanc est le fils de Jean Leblanc, maçon et de Perrine Lesage.
Louis Leblanc, 30 ans, maçon, Marthe Renard, son épouse, rue Garnier. Ils se sont mariés le 23/10/1860. Louis Leblanc est le frère de Jean.
Jean Leblanc et Perrine Lesage se sont mariés le 22/09/1827. Jean Leblanc est le fils de Pierre Leblanc, maçon, et Perrine Bizeul.
Victorine Royer/Pottier née le 25/03/1897. Nous ne retrouvons pas cette personne. La lignée ne sera pas retenue.
Hélène Bertrand/Couillaux née le 08/03/1906. Hélène Bertrand est la fille de Romain Bertrand, charpentier, né à Gorron le 5 mars 1874 et d’Augustine Gérault, née à Lesbois.
Romain Bertrand est le fils de Siméon Bertrand et de Françoise Liger. Ils se sont mariés le 22/04/1873. Ils sont tous les deux originaires de Hercé.
Pompe. Une pompeautrefois située au Pont de Hercé a été installée sur le puits de la Grande Rue.
Budget des cultes. Le Conseil municipal se plaint des dépenses non compensées par l’Etat.
Goudronnages. La rue de la Houssaye et la rue Jean-Jacques Garnier seront goudronnées.
Legs. Mme Secoué, veuve, lègue à la commune deux maisons situées sur la Butte Saint-Laurent.
Tueries. L’abattage des animaux en bordure de la voie publique, portes ouvertes, donnent un spectacle immoral aux enfants ; la création d’un abattoir municipal sera discuté.
Raymond Lemeunier. Gorronnais dont la famille habite rue de la Houssaie , militaire, a été nommé chevalier de l’ordre national de la Légion d’honneur.
Camp volant. Un groupe de jeunes a organisé un circuit à vélo permettant de découvrir des sites de la région.
Foire fleurie. Un contraste avec la manifestation religieuse laPassion. Mais il y a un temps pour les deux (…) un temps pour se distraire et un temps pour prier.
Recherche de travail. Une jeune fille de 19 ans, après plusieurs années d’apprentissage cherche un travail sur Gorron.
Sous l’ancien régime, le monde agricole dominait en nombre la société française. Mais ce monde était loin d’être homogène. Du pauvre journalier qui louait ses bras aux propriétaires des terres qu’ils exploitaient en employant des commis de ferme, les différences en termes de richesse et de qualité de vie étaient très importantes.
Chacun essayait de monter dans l’échelle sociale. En achetant des parcelles de terre et en construisant sa maison. La marche la plus importante était d’acquérir un matériel agricole et un moyen de traction animale permettant d’exploiter soi-même ses terres. Terres souvent modestes en superficie. Complétées par des terres en fermage.
Dans le roman, la famille Launay, au départ, possède une araire et deux vaches pour la tracter. L’achat d’une charrue, capable de retourner la terre grâce à son versoir, contrairement à l’araire qui se contentait de la griffer à une profondeur limitée, marque une étape importante dans l’ascension sociale de la famille. L’achat du cheval pour tracter la charrue, plus lourde, jouera aussi un rôle dans l’histoire.
Le journal de Marie Constance Péan (épouse Charles Boullard)
Décembre 1856
Illustration : la tombe du curé Bruneau.
C’est avec beaucoup d’appréhension que j’ai repris le journal de la tante de mon mari. Elle m’a fait une grande confiance en me demandant de poursuivre ce journal commencé par une ancêtre, Renée Largerie. Serais-je à la hauteur ? Je n’en suis pas sûre mais je ferais de mon mieux. J’essaierai de parler, le plus possible, de ce qui se passe à Gorron. Tout en faisant état des grands événements nationaux.
Nous avons un nouveau curé : Jean-Baptiste Bruneau. On ne le connait pas encore très bien. Il a 50 ans. C’est donc un prêtre d’expérience. Son prédécesseur, Louis Luroy, était sage et ouvert. Nous avons tous regretté sa mort.
On a appris la mort d’un missionnaire français en Chine, celles de plusieurs chercheurs d’or en Nouvelle Calédonie… Qu’allons-nous faire dans ces pays lointains ? Aimerait-on qu’on vienne chez nous imposer une religion ou exploiter nos ressources ?
On a déjà beaucoup à faire dans notre pays. Cette année a été marquée par de nombreuses inondations. La guerre de Crimée à peine terminée, des difficultés diplomatiques ont lieu avec le Royaume des Deux-Siciles en Italie.
Les détails du mouvement des troupes dans le dernier ouvrage de Zola que j’ai lu (la Débâcle), avait fini par me fatiguer. Cette fois, le cadre du roman est beaucoup plus intimiste : une misérable cure de campagne. La plus grande partie du roman met en scène le jeune curé et une jeune fille dans un parc immense envahi par une végétation luxuriante, magnifique.
On retrouve le travail et le génie de Zola dans la description des multiples plantes au sein desquelles va naître la découverte de la chair pour les deux jeunes gens. Cette fois encore la masse des détails aurait pu me fatiguer. Mais ça n’a pas été le cas. La langue est magnifique. On déambule dans le parc et on s’émerveille de la beauté de la nature. D’une faute qui aurait pu être sordide, Zola fait une merveilleuse histoire d’amour, hors du temps, fantastique. Le retour à la réalité est d’autant plus dramatique.
1861. René Gasté, 50 ans, maçon, son épouse Perrine Daguier, fileuse, 52 ans, recensés à la Roche Aubert.
Ils se sont mariés le 23/04/1833 à Gorron. René Gasté est le fils de René Gasté, maçon, et de Thérèse Madelin qui se sont mariés à Fougerolles le 19/10/1802 (27 vendémiaire an 11).
René Gasté père est né à Gorron le 16/12/1754. Il est le fils de René Gasté, laboureur.
Il n’y a plus de Gasté maçon à Gorron au 20e siècle.
Il y a donc deux générations de Gasté maçons à Gorron : René Gasté › René Gasté.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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