Il s’agit, vraisemblablement, de Georges Bodin, fils de Louis (scieur de bois), et de Berthe (couturière), recensés rue du Maine en 1936. Nous n’avons pas d’information sur sa femme Marie-Thérèse.
Etienne Le Saulnier : cabaretier ; Michel Le Fizelier : maréchal ; Augustin Morin, François Chérot, François Colin, Guillaume Bizet : menuisiers ; Julien Richet, Michel Gérard : tailleurs d’habits ; Mathurin Blanchetière : lainier ; Michel Le Péculier, Pierre Meslin : Roittiers ; Jean Le Blanc, Etienne Ducoin : maçons ; Philippe Thierry : sellier/bourrelier ; Pierre Normandière, Pierre Bouillon : charpentiers ; François Chenu : huissier.
Louis Morin, menuisier (employé Roussel), son épouse, Céleste Chantepie, recensés rue du Bignon en 1906. Ils se sont mariés le 04/02/1875 à Gorron. Louis est né le 15 août 1852 de Louis Morin, maçon et d’Anne Pottier. Il ne fait pas partie de la lignée directe des Morin, menuisiers qui, sur deux générations, ont exercé à Gorron au 19e siècle.
Jean François Morin › Vital, Germain, Victor, Jean, Constant, Napoléon.
Lignée Rousseau
Mathurin Rousseau, 62 ans : recensé en 1861 à la Brimandière avecson épouse Perrine Briman.
Albertine Oger née le 28/04/1905. Elle est la fille d’Albert Oger (commerçant – machines à coudre), originaire de Gorron et de son épouse originaire de Colombiers. Albert, est né le 2 décembre 1878 de Jean-Baptiste Oger, laboureur et de Hyacinthe Louveau. Nous ne retrouvons pas ce mariage. La lignée ne sera pas retenue.
Jean Fillâtre né le 09/08/1926. Il est le fils de Marcel Fillâtre, notaire, originaire de Mayenne et de Cécile Herpin, originaire de Gorron. Dans cette rubrique, nous avons déjà rencontré Cécile Herpin et remonté sa lignée sur cinq générations. Avec Jean Fillâtre nous avons désormais une lignée de six générations.
6 générations
Bourdon Leblanc
Tonneliers – piqueuses - maçons – fileuse de laine
La liste des élus municipaux a suscité quelques remarques, parfois acerbes, sur les conseillers. Le maire n’est guère contesté. Pour les autres, on s’interroge sur le niveau de compétence de chacun. Des mauvaise langues disent que c’est surtout leur niveau de soumission au nouveau pouvoir qui a permis leur élection.
Parmi les plus contestés : Jérôme Martineau, receveur, rue des Sarrazins ; René Gourdelier, propriétaire, rue des Rosiers ; François Lalande, marchand, Quartier de la Prison. Mais, bien sûr, si l’on parle derrière leur dos, personne n’oserait les affronter publiquement. Et je ne parlerai pas du mari de ma nièce, Michel Coulange, par réserve familiale…
C’est au 16e siècle qu’on commence la construction d’un Palais de style Renaissance, qui sera remanié, enrichi au fil des siècles. C’est dans ce bâtiment imposant, incendié le 24 mai 1871 et reconstruit en 1882, qu’est proclamée, le 4 septembre 1870, la IIIe république. Il deviendra le siège de la Commune de Paris. Dès le 18 mars 1871, le comité central de la Garde nationale en prend possession et y dresse le drapeau rouge. La couleur rouge, emblème de la Commune, en ornera la façade jusqu’à a fin de la Semaine sanglante correspondant à l’écrasement des Communards.
On retrouvera souvent Léodile, le personnage central du roman, sur l’esplanade où de fréquents regroupements ont lieu tout au long de la révolte parisienne. Des séances quotidiennes du Conseil de la Commune, réunissant les élus de Paris, décident des grandes orientation politiques dans ce bâtiment.
« Trois nuits dans la vie de Berthe Morisot » (Mika Biermann)
Je me suis intéressé pendant un temps à cette femme peintre impressionniste qui, parce que femme, a été souvent oubliée. A partir de sa biographie, son œuvre, je me suis construit une image qui n’a pas grand-chose à voir avec celle présentée dans ce court ouvrage. Des yeux vert Véronèse, de grande oreilles, ce qui m’avaient échappé.
Dans cette fiction, l’auteur nous parle de la vie intime, sexuelle de Berthe. Le milieu dans lequel elle évoluait était souvent confronté aux corps nus des femmes. Un peintre a même représenté un sexe féminin en gros plan. Un chapitre, dans le livre, est consacré au sexe de la femme. Et là, on voit la qualité d’écriture de l’auteur. Il écrit comme on peint. Le style est impressionnant.
Berthe Morisot n’a pas fait beaucoup de nus. Mais la jeune fille rousse allongée dans l’herbe, on la retrouve sous les traits de Nina, la jeune paysanne rousse, elle aussi dans le roman.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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