Vital Morin et Angélique Gallienne se sont mariés le 29/04/1861 à Gorron. Vital est le fils de Jean François Morin, menuisier, et de Julienne Meslin.
Vital est donc le frère de Constant (Alphonse) et de Napoléon.
Germain Morin, Victor Morin, Jean Morin, menuisiers, recensés avec leurs parents rue du Bignon en 1861 sont aussi leurs frères.
Les parents, Jean François Morin et Julienne Meslin se sont mariés le 20//1810 à Gorron. Jean François est le fils de Julien Morin et de René Dubourg. Nous ne connaissons pas son métier.
En 1906, nous retrouvons un Louis Morin, menuisier, rue du Bignon.
Gérard Ménager né le 18/04/1946. Il est le fils de Louis ménager, originaire de la Selle en Coglès et de Germaine Carré, originaire de Brécé. Cette lignée ne sera pas retenue.
Jean Lefaucheux né le 05/11/1937. Il est le fils de Joseph Lefaucheux originaire de Vieuvy et d’Albertine Ernoult, originaire de Gorron, née en 1914. Elle est la fille de Victorine Ernoult originaire de Colombiers. Nous ne retrouvons pas Victorine Ernoult sur la liste de recensement de 1921 à Gorron. Cette lignée ne sera pas retenue.
Thérèse Godelle née le 24/09/1942. Elle est la fille d’un couplede réfugiés pendant la Seconde Guerre mondiale.Cette lignée ne sera pas retenue.
Louis Péan Dugué premier adjoint. Banquier. Il s’agit vraisemblablement d’un descendant d’un notaire royal de Lesbois pendant la Révolution qui vint s’installer par la suite à Gorron. Louis est recensé en 1881, rue de la Mairie, avec deux domestiques.
Charles Julien deuxième adjoint. Marchand de tissus. Il est recensé comme marchand de nouveautés, rue de la Marie, avec sa femme, Elisa Lalande et leur fille, Louise, en 1881. IIs se sont mariés le 07/05/1848. Charles Julien est originaire de Gorron.
Charles Rocton, conseiller. Notaire. Il est recensé rue de la Mairie avec deux domestiques en 1881.
Pierre Gendron, conseiller. Tanneur. Nous avons souvent évoqué la famille Gendron sur le blog (tannerie et salaison). Il sera maire de Gorron en 1900. Il est originaire de Gorron.
Il arrive dans certains ouvrages qu’on parle de cette rue par laquelle seraient montés les soldats Versaillais vers Montmartre pour récupérer les canons entreposés dans l’arrondissement. C’est ce 18 mars 1871 que commença la Commune, en réaction à cette récupération considérée comme un vol par les Parisiens.
Il se trouve que cette rue n’existait pas sous cette dénomination à cette date. Elle a été formée plus tard par les réunion de deux voies : la rue de la Fontenelle (où, dans le roman, se situe l’hôtel particulier des Bougrain) et de la rue des Rosiers où se passa plusieurs épisodes de la Commune (exécution des généraux Lecomte et Thomas et exécution du communard Eugène Varlin).
Le Chevalier de la Barre est un jeune homme condamné à la torture et la décapitation parce qu’il avait blasphémé. Ce sont les anticléricaux de la Troisième République qui font le choix de ce nom de rue. Un symbole.
Depuis que Louis-Philippe est roi des Français, les Républicains s’agitent. Les espoirs étaient très grands au cours de la révolution de juillet dernier. Mais si les notables et les bourgeois paraissent plutôt satisfaits du nouveau régime, les classes laborieuses sont déçues.
Les électeurs, au niveau municipal notamment, doivent avoir un niveau de richesse plutôt élevé. Les autres ne peuvent voter. Même si ce niveau est sensiblement abaissé, beaucoup ressente cette restriction comme une injustice. Le maire est toujours choisi par le pouvoir (préfet). Il doit l’être, cependant, parmi les conseillers municipaux élus.
Cela n’a pas changé grand-chose à Gorron. César Ledauphin-Blinière est toujours à la tête du conseil. Et la composition de celui-ci est sensiblement la même que celle de la période précédente. Nous n’y voyons aucun laboureur, aucun tisserand et, évidemment aucun journalier. Tous considérés comme faisant partie de la classe dangereuse. Celle de ceux qui, souvent miséreux, sont capables de tous les excès.
Premier roman pour un auteur de nouvelles primées. En début de lecture de ce roman policier, le style saturé de clichés, les dialogues un peu simplistes, m’ont plutôt déçu. De la même façon, le contexte historique qui m’attirait (fin du 19e siècle ; Lyon dans un quartier populaire), m’a paru escamoté. Le récit lui-même, très noir, croisant plusieurs personnages m’a semblé confus.
Et puis, je suis entré dans ce roman malgré toutes ces réserves. On voit alors tout le travail d’écriture. Peut-être même une recherche aux niveau des dialogues (moins simplistes) pour rendre la misère économique et sociale de la période. Une noirceur qui finit, malgré tout, par déranger.
Il pourrait s’agir de Fernand Charlot (et de son épouse, patronyme Repessé ?),cordonnier, fils de Joseph Charlot et de son épouse Maria, recensés rue de Normandie en 1936.
Le second Charlot pourrait être son fils et son épouse (patronyme : Troussier).
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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