Contrôle de la viande. Parmi les fonctions du garde-champêtre (vraisemblablement Alexandre Chérel demeurant rue de la Mairie), il y a celle de contrôler la qualité des viandes vendues dans les commerce de la ville. De la même façon, le vétérinaire (Léon Renault demeurant à la Cour de Forges) inspecte les tueries, l’abattage des bêtes exécuté dans les boucheries et charcuteries de la ville, soumis à une taxe d’abattage.
Electrification de la ville. C’est M. Bruyère qui aura la concession trentenaire. Des travaux sont nécessaires, notamment, le passage du courant continu au courant alternatif. Une ligne à haute tension sera construite d’Ambrières à Gorron.
Droit de places. La municipalité afferme la gestion des droits de places (notamment pour les marchés) à un particulier : M. Trassard.
Le bulletin paroissial inaugure une nouvelle formule : plus modeste (quelques feuilles tapées à la machine et agrafées), hebdomadaire, et surtout gratuit pour toucher plus de lecteurs. L’imprimeur gérant est le curé J. Piard.
83ème anniversaire de l’apparition de la Vierge à Pontmain. Le pèlerinage à la basilique est toujours une tradition gorronnaise.
Ouverture d’un foyer, rue de la Cour de Forges pour les jeunes : table ping-pong, petits jeux, poste de TSF, revues et magasines…
La layette de l’enfant Jésus. Offerte à de jeunes accouchées.
Pendant la Révolution, les prêtres réfractaires qui refusaient la nouvelle organisation de l’Eglise en France (condamnée par le Pape), voulant tout de même rester dans leur paroisse, devaient se cacher. Il en était de même pour les chouans qui combattaient contre les soldats de la République.
Les cachettes utilisées peuvent être très diverses. Des grottes, des caves. Mais aussi, dans les maisons elles-mêmes, des espaces aménagés entre deux étages… Dans la campagne les gros arbres creux pouvaient servir de refuges et de postes d’observation.
Mais, quand il y avait un certain nombre de personnes à cacher, les chouans, notamment, creusaient dans le sol des caches souterraines. Elles pouvaient avoir la forme d’une bouteille. Avec un étroit tunnel (le goulot) et le flacon à proprement parler comme salle étayée par des supports en bois.
Dans le roman, une de ces caches jouera un rôle important.
L’année a été marquée par des attentats contre Louis-Philippe, roi des Français. J’ai l’impression que tout va mal dans le pays. Les accidents de chemins de fer se multiplient. La troupe tire de plus en plus souvent sur des manifestants. Qu’ils se mettent en grève pour leurs salaires misérables ou leurs conditions de travail déplorables. Il en est de même contre ceux qui dénoncent l’augmentation du prix du pain.
Si le pays ne va pas très bien, je ne suis pas moi-même en très grande forme. Un gros rhume qui traîne. Avec une toux sèche qui me déchire la poitrine. Je suis suivie par Martial Garnier qui a fait tout ce qu’il pouvait mais qui n’a pas trouvé l’origine de mon mal. Je suis alors allée voir son confrère Edmond Rouet. Malheureusement il n’a pas pu faire beaucoup mieux. Ce qui m’ennuie le plus, c’est la grande fatigue qui me retient souvent au lit.
Un thème, un contexte, qui devaient me plaire : des ouvriers en lutte contre la fermeture de leur usine. Un auteur de talent, éclectique. Mais un roman trop lourd, trop didactique. Trop d’histoires qui se croisent. Des clichés : les directeurs cyniques, méprisants , les capitalistes, insensibles ; les employés en lutte dignes et solidaires. Parmi ceux-ci, on croise l’anarcho-syndicaliste qui veut changer le monde, le cégétiste plus réaliste, l’individualiste rejetant toute organisation. Et surtout des figures de femmes.
Et c’est là, sans doute, dans les histoires d’amour et de sexe qui reviennent régulièrement que le roman m’a dérangé. En apparence plutôt libérées, fortes, à l’image de la DRH qui se range du côté des grévistes révoltés, on les retrouve aussi soumises à leurs désirs ambigus. Anath, par exemple, cette DRH, libre par rapport à son mari mais rongée par une fêlure ancienne. Elle peut frapper un homme mais aussi souhaiter être « prise comme une chienne » par un autre. Un roman de plage agréable mais sans doute trop ambitieux…
Jean Leblanc (Le Blanc) et Perrine Lesage se sont mariés à Gorron le 22/09/1827. Jean est le fils de Pierre Le Blanc, maçon, et de Perrine Biseul qui se sont mariés le 10/04/1791 à Gorron.
Pierre Leblanc (Le Blanc) est le fils de Louis Leblanc et Jeanne Durand.
Récapitulatif partiel
7 générations
Bodin Ducoin
Ouvriers – scieur de bois – charrons – maçons – Fileuses - couturières
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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