François Romagné, 35 ans, son épouse, Henriette Dreux (veuve Quentin), débitante, recensés rue Magenta en 1861. Ils se sont mariés le 01/02/1858 à Gorron. François Romagné est le fils d’Augustin Romagné et de Marie Legros. Il est donc le frère d’Auguste, Louis et Eugène.
Nous avons donc une lignée de Romagné sur deux générations : Augustin › Auguste, Eugène, Louis, François.
Famille Morin
Augustin Morin, 55 ans, menuisier, son épouse Renée Dolbeau, SP, recensés rue de Bretagne en 1861. Ils se sont mariés le 03/09/1827 à Gorron. Augustin Morin est le fils de Jacques Morin, voiturier.
Charles Guerrier né le 17/04/27, contremaître en métallurgie, son épouse, Ines Urybarri, leur fille Charline et la belle-mère Reine Moulineau. Charles Guerrier est le fils de Clément Guerrier, terrassier (employé Gaggionne), originaire de Colombiers et d’Emilienne, piqueuse (employée Martin), originaire de La Dorée. Cette lignée ne sera pas retenue.
René Foisnet né le 21/09/33, ouvrier d’usine, son épouse, Nicole Juillé, cultivatrice, et leurs enfants, Eric et Isabelle. René Foisnet est le fils de François Foisnet, cultivateur, originaire de L’Epinay et de Marie, cultivatrice, originaire de Hercé. Cette lignée ne sera pas retenue.
Récapitulatif partiel.
Sur 23 personne retenues, 5 sont nées à Gorron. Une seule parmi elles a une lignée de plus d’une génération .
Récapitulatif Général
Sur 394 personnes retenues, 83 sont originaires de Gorron. Sur ces 83, 31 s’inscrivent dans une lignée de plus d’une génération.
Clément Fleury, . En 1861, il est recensé comme propriétaire, 42 ans, avec son épouse Marie Coulange, 49 ans, SP, rue du Petit Marché (nord de la place de la Mairie/place des Halles). Ils se sont mariés le 10/01/1843 à Gorron.
Lors de son mariage, Clément Fleury est déjà recensé comme propriétaire. Il est né à Désertines. Son père est lui-même recensé comme propriétaire à Brecé. La famille de l’épouse est aussi une famille de propriétaires. Seul, son oncle est juge de paix (François Boullard – famille bien connue sur le blog).
Le Ray Maurice, duc d’Abrantès. Nous avons de nombreuses fois évoqué cette famille sur le blog. Rappelons que la famille dAbrantès était propriétaire du château du Bailleul et du château de Lévaré. Maurice était aussi secrétaire d’ambassade.
La distribution de la pièce « La nuit rouge » présentée lors des Séances Récréatives de la Jeanne d’Arc du samedi 10 mai et du dimanche 11 mai 1930 a permis à 17 Gorronnais de monter sur les planches.
R. Morin : il pourrait s’agir de Raymon Morin, instituteur à l’école privée de garçons, résidant boulevard Faverie.
P. Gourdin : Il pourrait s’agir de Paul Gourdin-Servinière, fils d’un expert (régisseur), résidant rue des Sarrazins/rue de la Fontaine Saint-Martin.
L. Penloup : il pourrait s’agir de Louis Penloup, cordier, responsable de la musique à la Jeanne d’Arc, résidant rue Corbeau-Paris.
A. Olivier : il pourrait s’agir d’Armand Olivier, peintre, ou de son fils André, résidant rue de la Mairie.
F. Fontaine : il pourrait s’agir de François Fontaine, quincaillier, résidant rue de la Mairie
L’héroïne du roman doit se rendre à Paris. A l’époque, une ligne de chemin de fer Paris/Brest passe et s’arrête à Laval depuis 1855. Le viaduc est déjà construit. La gare sera inaugurée en grande pompe. Mairie illuminée, fête nautique, feux d’artifices… L’événement est considérable. Au-delà de l’innovation technique, sur le plan économique, ce nouveau moyen de transport permit le développement de la ville. Même s’il fallait huit heures pour faire le trajet Paris laval, l’amélioration est considérable.
En diligence il fallait plutôt compter vingt-quatre heures. Même si, au départ, comme souvent devant des innovations spectaculaires, certains pouvaient être inquiets, voire effrayés, le chemin de fer se développa à la satisfaction de tous. L’Empereur Napoléon III s’arrêta à la gare de Laval. Ce qui constituait toujours un événement.
J’ai lu le dernier roman de Balzac. Il y était question de la Chouannerie, notamment en Mayenne. L’histoire se passe en 1799. Il n’y a pas si longtemps. L’attaque de la ville, la mort du maire Berrier est encore dans les mémoires des anciens Gorronnais. J’en ai parlé parfois avec certains. Leurs positions sont très tranchées. Des brigands sanguinaires ennemis de la République. De braves gens défenseurs de l’Eglise et du Roi. Irréconciliables…
En cette fin d’année, l’hiver s’annonce très rigoureux. Une nouvelle fois, les anciens s’inquiètent. Chacun y va de ses souvenirs. La rivière et les étangs gelés. Les arbres fendus jusqu’au cœur. Des vagues de mortalité infantile. Sans compter ce qui va suivre. Après des hivers de cette sorte, les récoltes en pâtissent.
Notre maire, César Ledauphin-Blinière, a appelé les familles les plus aisées à distribuer du bois aux indigents. On a vu des bébés mourir de froid, par le passé, dans des masures difficiles à chauffer.
« Histoire des femmes dans la Commune de Paris » (Gérald Dittmer)
Quand on parle de femme et de Commune, la figure de Louise Michel prend toute la lumière. J’avais, au hasard de mes lectures, croisé André Léo, journaliste, féministe, communarde. Mais je ne connaissais pas grand-chose sur ces milliers de femmes qui ont combattu lors de cet événement révolutionnaires. De nombreuses illustrations dans cet ouvrage donnent de la chair à cette étude historique. Cantinières, infirmières, combattantes, la plupart issues du petit peuple (ouvrières, couturières, cartonnières, cuisinières, chiffonnières…), elles s’engagent et participent au bouillonnement des idées, aux tensions parfois, au sein de la Commune. Et pourtant, comme d’habitude, jamais considérées comme égales aux hommes.
Julia Morin pourrait être la femme de Marcel Morin, mécanicien (employé Ledemé), recensés en 1936, rue Magenta.
Maurice Renard, charcutier, pourrait être le beau-fils de Pierre Renard, électricien, recensés rue Magenta en 1936.
Simone Bouillon, épouse Renard, pourrait être la fille d’André Bouillon, maçon (employé Leblanc) et de son épouse Marie, recensés rue de Bretagne en 1936.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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