A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962
Recensement de 1962
Rue Brochard-Brault
N° 38 : Alfred Eyraud, dessinateur publicitaire, son épouse, Pierrette Paillassoux et leurs enfants : Jean, Timothée, Luc.
L’objectif est de recenser les domestiques (hors agriculture), de connaître les familles qui les emploient. Dans la mesure du possible, essayer de repérer leur lieu de naissance, leur origine sociale et la durée de l’exercice dans la fonction.
Le recensement des domestiques est repris à partir de 1872 dans lequel leur l’origine est notifiée.
Ce bel ouvrage nous renseigne sur l’ancienneté et la diversité du thé. Découvert en Chine il y a plusieurs milliers d’années, sa consommation s’est diffusée progressivement sur toute la planète. En suivant cette diffusion, l’autrice nous fait voyager et découvrir des paysages, des coutumes, avec délicatesse et empathie.
Les illustrations, toutes de couleur orangée, photos de l’autrice elle-même, accompagnent parfaitement le texte. On comprend, grâce à elles, que la consommation du thé, ses rituels, correspondent aussi à un voyage intérieur. Couleurs, odeurs, lieux, jouent un rôle important pour l’équilibre personnel. Les voyages permettent aussi des pauses qui régénèrent. Une belle réussite.
Préparation d'un roman dont l'héroïne principale sera une domestique qui passera sa vie d'adulte au service d'une famille d'industriels gorronnais.
La famille Gendron (Tendron dans le roman)
En 1906,
Pierre Gendron (né en 1867), tanneur, Jenny Dubois, son épouse, Maurice Gendron leur fils (né en 1902)
Constant Gendron (né en 1870), négociant en salaison, son épouse, Ernestine Gendron (née en 1879), leurs enfants : Marie-Louise (née en 1903), Pascal (né en 1904), Ernestine Moulin (mère d’Ernestine), Rosalie Jouvin, domestique.
Maria Gendron (née en 1873 à Gorron) et sa mère Maria (Jeanne) Gendron (Fontaine) née en 1840 à Fougères ?). Joseph est décédé le 4 juin 1904.
Un journal (purement fictif) tenu par un membre d’une vieille famille gorronnaise, me permet de revenir sur des éléments marquants de l’histoire de la ville dans le cadre de l’actualité nationale annuelle…
Le journal de Marguerite Péan (épouse Gabriel Boullard)
1911
Une collision a eu lieu entre une carriole et une voiture automobile qui roulait à 35 km à l’heure. La municipalité a émis un arrêté limitant la vitesse de ces voitures à 10 km à l’heure dans l’agglomération. Elles seront bientôt toutes immatriculées. Ce qui permettra de retrouver les chauffards. Certains pensent que tout ce qui est nouveau peut être dangereux. Pourtant l’installation d’une pompe électrique sur la place de la Mairie a été acceptée par tous. En règle générale, l’achat d’électricité par la ville à M. Jariel, propriétaire de la turbine électrique de la rue Jean-Jacques Garnier, ne rencontre aucune critique.
Nous avons connu un été particulièrement chaud. Beaucoup de jeunes enfants n’ont pas résisté à cette chaleur. On parle de 40 000 morts. Heureusement, à Gorron, nous n’avons pas connu de tels drames. Les eaux de la Colmont ont été bien utiles.
Une photo de mariage transmise par une visiteuse du blog. Il s’agirait d’un mariage ayant eu lieu à Carelles le 15 juin 1902 (vraisemblablement Louis Prodhomme et Azeline Fourmond).
La photographie est signée (en bas à droite, Chemin à Gorron). A priori, je ne connais pas l’auteur de la photo. Il pourrait être question de Chemin, horloger (rue de la Mairie), sous toute réserves.
Je profiterai de cet envoi pour recenser les différentes signatures présentes sur les photos en ma possession.
A partir du recensement de la population de 1975, en ne retenant que les adultes natifs de Gorron, j’essaie de retrouver les plus anciennes familles gorronnaises. On s’aperçoit assez vite que la population est sans doute beaucoup plus mobile qu’on ne pourrait le penser dans les siècles passés.
1975
La Pierre-Pichard – Saint Etienne
La Pierre-Pichard
Louise Cerisier, née le 21/06/1909, retraitée.
1ère génération
Louise Cerisier
Retraitée
La Pierre-Pichard
1975
2ème génération
Joseph Cerisier
Maçon
Constance Leblanc
SP
Rue Jean-Jacques Garnier
1911
3ème génération
François Cerisier
Tanneur
Augustine Foucher
Journalière
1872
4ème génération
François Cerisier
Aubergiste
Jeanne Rondeau
Aubergiste
1840
François Cerisier (Serisier) est originaire de Carelles, domestique laboureur à son mariage. Jeanne Rondeau est originaire de Lévaré, ouvrière.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962
Un journal (purement fictif) tenu par un membre d’une vieille famille gorronnaise, me permet de revenir sur des éléments marquants de l’histoire de la ville dans le cadre de l’actualité nationale annuelle…
Le journal de Marguerite Péan (épouse Gabriel Boullard)
1910
Si l’invention du chemin de fer a fini par être reconnue comme un grand progrès pour les déplacements des personnes et des marchandises, les risques qui étaient dénoncés au début restent quand même présents. Notre tramway a déraillé en arrivant à la gare de Hercé. Heureusement il n’y a eu que des problèmes matériels. Ce qui n’a pas été le cas sur la ligne Paris Dreux où on a déploré 10 morts et 25 blessés.
De la même façon, s’il arrive quelques inondations dans le bas de la ville du côté du Pont de Hercé, elles n’ont heureusement rien à voir avec ce qui s’est passé à Paris quand la Seine est sortie de son lit.
Notre ancien maire, le docteur Daniel est décédé. Un instituteur, originaire d’Hercé, lui a succédé. Ce changement en a inquiété plus d’un du côté de la cure. Pour l’instant, il ne semble pas y avoir de tension particulière. On verra à l’usage.
Rolande Fourmond Colin, cultivatrice, sa fille Geneviève.
Alexis Gandon, manœuvre, son épouse Constance Aimé et leurs enfants.
Conclusion
La famille Ledauphin est recensée pour la première fois aux Quatre Epines en 1881. On retrouve des membres de cette famille dans les recensements jusqu’en 1936. Ces membres ne sont pas nécessairement les descendants d’une lignée directe. Mais la propriété est restée dans la famille élargie.
Compte tenu des recensements à notre disposition, nous ne pouvons préciser jusqu’à quelle date la propriété est restée dans la famille. Apparemment, en 1962 elle n’en fait plus partie, à moins que des familles recensées à cette date soient leurs locataires.
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