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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 16:26

Article V : Introduction aux Mémoires de Jacques-Pierre Fleury (1ère partie)

 

Jacques-Pierre Fleury, curé de la paroisse de Vieuvy, nous a laissé ses Mémoires. Ce texte, que nous sommes heureux de pouvoir consulter mais qui demeure, hélas, assez difficile d'accès, nous livre un vif témoignage sur la vie d'un prêtre de province à la fin de l'Ancien Régime et sur les épreuves qu'il endure, non seulement lors de la Révolution, mais également sous Napoléon et lors de la Restauration. Surtout, ces pages nous éclairent sur les relations que l'abbé entretenait avec plusieurs personnalités ainsi que sur les événements à l'échelle locale et nous en donnerons au cours de cette série d'articles, plusieurs exemples.

Nous ne savons pas exactement quand furent rédigés ces Mémoires. Selon Dom Paul Piolin, probablement vers 1825, c'est-à-dire, dans les dernières années de la vie de l'abbé Fleury, qui meurt au Mans en 1832.

La bibliothèque de Laval conserve, sous la cote Ms. 417, le manuscrit autographe des Mémoires. D'une belle écriture serrée, le manuscrit d'environ mille pages comporte un titre : Histoire de la vie d'un prêtre catholique sous la Révolution.

 

Corentin Poirier

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 16:24
Gorron en cartes postales…

 

Vues générales

 

GORRON (Mayenne) – Vue de la Gare

 

Nous avons vu de nombreuses fois, sur le blog, des photos de la gare. Celle-ci est prise vraisemblablement de l’actuel stade Lucien Dollé. A cet emplacement, avant la Seconde Guerre mondiale, il y avait un champ où on voit deux vaches paître.

Les bâtiments de la gare (avec le wagon en premier plan) ont actuellement disparu, remplacés par le Centre de Secours après avoir servi, un temps, de vestiaires pour les footballeurs.

Théoriquement, on devrait voir le bras de la Colmont qui mène à l’ancienne piscine (à l’époque pas encore creusée). Mais il est difficile de le repérer sur la photo. Les maisons, à droite, correspondent à l’actuelle rue du Maine. La Colmont devrait couler devant ces maisons, à moins que le tracé du bras ait été rectifié après la prise de la photo, au moment où la piscine et le stade ont été réalisés.

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 16:21

La rue de Bretagne

 

1906 (suite)

 

Joséphine Poussier (épicière) ; Justine Gendron ; Louis Bourgault (sommelier)/Eugénie Daguier ; Albert Lecomte (épicier)/Emilie Bellanger ; Auguste Poirier (menuisier)/Augustine Daguier ; Victor Liger (carrossier)/Eugénie Simon ; Alexis Laurier (boucher)/Angèle Rialhand ; Amant Lévêque (cordonnier)/Marie Collet ; Victoire Margallet (sage-femme) ; Constant Renard (cordonnier)/Marie Divay ; Louise Lefèvre ; Théodore Lagoutte (sabotier)/Adèle Housay ; Louis Robichon (horticulteur)/Azeline Chevalier ; Jean Collet (boulanger)/Aurélie Collet ; Louis Morisset (charron)/Marie Allain (ouvrière) ; Henri Landais (serrurier)/Clémentine Divay ; Léonie Péan (porcelaine et cristaux) ; Eugène Goussin (marchand tailleur)/Blanche Bel ; Basile Pottier (mécanicien)/Augustine Morin ; Virginie Péan ; Louis Lévêque (menuisier)/Alphonsine Piault ; Jules Péan (bourrelier)/Joséphine Ortigala ; Louise Fréard (couturière) ; Eudonie Dufour ; Jean Gendron (boulanger)/Marie Croissant ; Pierre Lory ; Pierre Lory/Emma Martin ; Paul Anger (boucher)/Georgette Guerrier ; René Gayet (pâtissier)/Joséphine Levilain ; Auguste Danvel (hôtel)/Marie Danvel.

 

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 16:19

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Familles retenues : Oger, Foureau, Ernault, Milard, Rouillard, (Le)Baillif, Lambert, Garnier, Gesteau, Ruault, Galienne, Loyer, Roger, Heuveline, Gesbert, Liger, Le Gros, Béchet, Morin, Meslin, Briman, Cholet, Douillet, Duschénay, Manceau, Bichet, Roussel, Bouillon, Barbot, Milet, Courteille, Demélay, Volcler, Lecourt, Normandière, Gourdelier.

 

Louis Marie Morin (menuisier) et Céleste Chantepie (ouvrière en robes) (04/02/1875)

 

Louis François Morin (maçon) et Anne Jacquine Pottier (domestique) (18/06/1839) ; Florentin Chantepie (charpentier) et Céleste Pauline Morin (fileuse de laine) (08/07/1848).

 

Louis André Morin (charpentier – veuf de Renée Ducoin) et Françoise Derieux (14/09/1811) ; Augustin Morin (tisserand puis charpentier) et Jeanne Montécot (domestique) (10/11/1808).

 

André Morin et Marguerite Houssaye ; Julien Morin et Renée Dubourg.

 

La famille Morin est retenue pour la recherche.

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 16:16

Châtillon-sur-Colmont

 

Evolution des métiers

 

En dehors des activités agricoles, en 1846 :

214 fileuses, blanchisseuse, 5 marchands, 61 journaliers, 45 tisserands, 2 jardiniers, 3 cordonniers, 4 couturières, 5 aubergistes, 3 cabaretiers,  9 menuisiers, 2 instituteurs, 2 tourneurs en bois, 5 tailleurs d’habits, 73 calicotiers,  4 maréchaux, 6 maçons, 3 charrons, tailleur d’herbe, 2 charpentiers, couvreur, hongreur, 2 voituriers, garde-champêtre, sacristain, notaire, 3 sœurs de charité, 2 cantonniers, débitant de tabac, 6 propriétaires, fabricant de paniers, 6 meuniers, 4 bûcherons, 2 gardes particuliers, 4 fabricants de paniers, terrassier, 2 cordiers

En dehors de l’agriculture à laquelle peuvent participer un grand nombre de journaliers, nous voyons que le travail du fil et de la toile domine dans les activités économiques de Châtillon-sur-Colmont en 1846. Qu’il s’agisse des fileuses qui fabriquent du fil à partir de filasses de lin, de chanvre, de coton, de laine, ou des calicotiers qui, à partir des fils, tissent de la toile de lin par exemple. Ces activités sont le plus souvent assurées par la femme ou les enfants de la famille. En ce qui concerne les tisserand (eux aussi fabriquant des toiles), leur production est plus importante et constitue leur activité principale.

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 16:14

 

Quelques souvenirs à préserver

La période révolutionnaire marqua la fin de Savigny, avec les ventes et la dispersion des biens. Les pillages des métaux précieux et des pierres taillées.

S’il ne reste plus que des ruines de l’abbaye, des reliques (ossements de Saints) sont présentes dans l’église paroissiale de Savigny, le buffet d’orgue, dans la cathédrale ce Coutances, l’autel dans l’église de Mortain.

Dans le château de Louvellières, au Teilleul, on peut trouver : les arcs de l’orangerie qui pourraient venir du pourtour du chœur de l’abbatiale, la porte du XVIe siècle viendrait du prieuré de Beaufour en Savigny, les pilastres de la grille viennent du bâtiment des hôtes…

Plus globalement, les granits de l’église de Fougerolles, viennent aussi de l’abbaye.

Et, enfin, on peut aller à la recherche de l’obélisque remonté sur la place de Savigny, une croix de procession à Saint-Hilaire, une statue d’ange au trésor de Saint-Gervais d’Avranches, le grand portail du bâtiment des hôtes au château de la Chèze aux Loges Marchis…

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 16:11

Ancienne rue Garnier

Famille Bouillon

 

En 1886 :

Le couple Albert Derrien (tailleur de pierre) et Marie-Louise Bouillon, habite rue Jean-Jacques Garnier. Ils ont un fils, Albert.

Le couple Isidore Bouillon (tailleur de pierre) et Marie Dubois, habite aussi rue Jean-Jacques Garnier. Ils ont une fille Anna.

Louise Gilard habite toujours rue Jean-Jacques Garnier.

Après avoir été dispersée, la famille se regroupe donc dans la même rue.

En 1891 :

Toujours rue Jean-Jacques Garnier, le couple Isidore (tailleur de pierre) et Aurélie (?) Dubois a 4 enfants : Anna, Marie-Louise, Isidore, Léa.

Nous perdons la trace d’Albert Derrien et Marie-Louise Bouillon ainsi que celle de Louise Gilard[1].

En 1896 : la famille d’Isidore (tailleur de pierre), au complet, est présente rue Jean-Jacques Garnier.

 

[1] Françoise Derrien pourra peut-être nous donner des informations à ce sujet ?

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 16:05
La Louve de la Thiercelinais…

La ferme, vue du taillis

 

La semaine dernière, je parlais de la louve qui observait la famille Gilard au-dessus de son rocher. Il sera souvent question du Taillis de la Mort. La photo ci-contre est prise de ce taillis. On y distingue la ferme de la Thiercelinais perchée sur le coteau. On peut imaginer la louve épiant les mouvements de la famille dans la ferme.

Le roman commencera par la rencontre, dans des circonstances plutôt dramatiques, du fondateur de la ferme, Pierre Gilard et de la louve. Cette rencontre aura lieu dans le taillis, à une des sorties de la tanière. Sans déflorer l’histoire, la louve, elle aussi la première des générations que nous retrouverons tout au long du roman, rôdera autour de la ferme.

Entre ces deux « personnages » se noueront des relations violentes, sauvages, qui reflètent bien l’époque choisie. Nous sommes au 16e siècle qui connaîtra des guerres hors de France mais aussi des guerres civiles, guerres de religion, particulièrement, où les affrontements seront sans merci.

La Louve de la Thiercelinais…
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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 16:01

 

Conseil municipal du 03/11/2016

 

Frais scolaires 2015 – participation des communes

« Les communes n’ayant pas d’école publique doivent participer aux frais de fonctionnement des écoles publiques de la commune dans lesquelles les enfants sont scolarisés. »

Le système paraît assez juste. Puisqu’il s’agit de frais de fonctionnement, le principe est-il aussi appliqué pour les écoles privées en ce qui concerne les élèves d’autres communes fréquentant les écoles privées de Gorron ?

Bilan parc des loisirs

« La plus forte augmentation porte sur le parcours en hauteur ». Il est question d’abattre des arbres (qui auraient des problèmes) et de les remplacer par des pylônes.

Aménager un parcours en hauteur dans le Taillis de la Mort, pourquoi pas ? Supprimer de vieux arbres pour que ce parcours soit plus fonctionnel, ça se discute. Mais envisager maintenant d’y implanter des pylônes, ça commence à faire beaucoup.

Gorron se présente comme une ville « ayant fait le choix d’une politique de développement durable », ce qui est une bonne initiative (nous en reparlerons la semaine prochaine) mais je continue à m’interroger sur la gestion des arbustes, arbres, espaces verts et la frénésie d’abattages divers. Lorsque j’ai parlé au maire des marronniers du boulevard Faverie, il n’a pas écarté la possibilité de les couper (une plaisanterie, j’espère).

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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 17:30

Vous trouverez cette semaine (39ème semaine 2016)

 

Catégorie histoire locale : 

  • Rubrique de Corentin Poirier : l’abbé Fleury, …
  • Gorron en cartes postales : vues générales
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : rue de Bretagne…
  • La population gorronnaise : la famille Brimand/Frétigné
  • Histoire du canton : Châtillon (suite)…

 

Catégorie échanges :

  • L’abbaye de Savigny : des événements…
  • Contacts : famille Derrien/Bouillon (suite)…

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : le pont…      

 

Catégorie Point de vue :

  • Note de lecture : « Montaigne ou la conscience heureuse »

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (39ème/2016)...

Le cadrage panoramique de la photo ancienne rend difficile la comparaison avec la photo actuelle. Nous nous trouvons au bas de la rue Jean-Jacques Garnier (voir rubrique : « Gorron en cartes postales »). Au niveau du pont, on peut constater des transformations : un ensemble bâti, déjà en cours de démolition, apparemment, a disparu. Quelle était la nature de ce bâtiment ? Difficile à dire. On retrouve au pied du pignon de la ferme, les blocs de granit. Quant à la croix, elle a disparu.

Actualité de la semaine (39ème/2016)...
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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