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25 décembre 2016 7 25 /12 /décembre /2016 12:17

Vous trouverez cette semaine (41ème semaine 2016)

 

Catégorie histoire locale :

  • Rubrique de Corentin Poirier : Entrée de Fleury dans sa paroisse de Vieuvy... 
  • Gorron en cartes postales : vues générales (suite)
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : rue de Bretagne (suite)…
  • La population gorronnaise : la famille Chantepie/Brimand
  • Histoire du canton : Châtillon (fin)…

 

Catégorie échanges :

  • La fontaine Wallace : le modèle gorronnais…
  • Contacts : famille Gobil…

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : la parcelle de la louve…     

 

Catégorie « Mes publications » :

  • Histoire de Gorron : Vers l’an 2000…

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (41ème/2016)...

Entre le n° 9 du Gorron Infos de l’année 1983 et le n° 396 de l’année 2016, la technologie a beaucoup évolué. Quand le bulletin municipal a été lancé, après quelques essais infructueux, on n’imaginait pas les possibilités de reproduction disponibles actuellement. Mais on parle toujours de la magie de Noël.

Sur la couverture de 2016, on voit la chorale devant la mairie. Elle pourrait aussi symboliser la continuité : la musique en général est une activité gorronnaise qui a traversé les époques…

 

Bon Noël à tous les visiteurs du blog !

Actualité de la semaine (41ème/2016)...
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25 décembre 2016 7 25 /12 /décembre /2016 12:13

Article VII : Entrée de Fleury dans sa paroisse de Vieuvy

 

Illustration : Croix cémétériale de Vieuvy (v. 1600). Détail du croisillon : La Vierge à l'Enfant.

 

            Après ces quelques mots sur les Mémoires de Jacques-Pierre Fleury, nous reprenons l'étude de la vie de l'abbé là où nous l'avions laissée et nous allons nous intéresser de près à ses premiers mois dans sa nouvelle paroisse de Vieuvy, où il est installé le 26 novembre 1788. La prestimonie de la Baconnière lui est également attribuée. Les personnes qui voudraient connaître ces moments en détails peuvent consulter l'édition des Mémoires par Piolin (p. 19 à 30). La paroisse de Vieuvy dépend alors de l'archidiaconé et du doyenné de Passais, et on y dénombre 380 habitants et 260 communiants.

Fleury succède à Étienne Carré (frère du curé de Saint-Martin de Mayenne), gradué d'Angers, curé de Vieuvy depuis le 31 juillet 1754. Une note de l'évêché datée de 1778 dit de Carré qu'il « a bien soin de son église, paraît être fort honnête homme, a du zèle ».

L'historienne Frédérique Pitou résume ainsi l'appréciation de Fleury sur sa nouvelle paroisse et ses ouailles : « Il est très satisfait des usages établis en sa paroisse, qu'il attribue à son prédécesseur qui ne ''badinait pas'', mais aussi au fait que les campagnes sont protégées des maux qui atteignent volontiers ''les villes et les grandes paroisses''. Les examens sur le catéchisme, l'assistance pieuse aux offices, l'observation des dimanches et des fêtes, le jeune en carême, la communion régulière (quatre fois dans l'année), la douceur et la pureté de ses habitants sont des habitudes conformes à ses souhaits. »

L'église de Vieuvy est dédiée à Notre-Dame. Fleury écrit : « jolie, le chœur vaste et le grand autel majestueux. […] Le trésor consiste en trois beaux calices, un ostensoir, une grande croix, un ciboire, une custode, vases pour les saintes huiles, le tout en argent ; deux cloches. »

 

Joyeuses fêtes de Noël à tous,

 

Corentin Poirier

 

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25 décembre 2016 7 25 /12 /décembre /2016 12:11
Gorron en cartes postales…

 

Vues générales

 

GORRON (Mayenne). – Les Bords de la Colmont          Photo Victor Chantepie, Gorron (Mayenne)

 

Plusieurs repères nous permettent de situer le lieu d’où est prise la photo ;

  • A gauche, le Pont de Hercé et audessus le cimetière.
  • En face, l’église avec le presbytère.
  • En haut, à droite, légèrement estompé, le dôme caractéristique de la mairie.

 

Le photographe, Victor Chantepie, devait donc se situer au niveau de l’ancienne ligne de chemin de fer, actuellement rue du Plan d’Eau.

Un rideau imposant de peupliers nous empêche de voir en détail les bâtiments. Il nous renseigne cependant sur le cours de la Colmont à l’époque plus près de l’ancien hospice que ne l’est celui de la rivière actuelle après l’assèchement du plan d’eau.

 

A noter ce qui semble bien un poteau électrique planté en plein champ de la Motte.

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25 décembre 2016 7 25 /12 /décembre /2016 12:07

 

La rue de Bretagne

 

1962 (fin)

 

Pierre Launay (charcutier)/Annick Barbier ; Amand Lévêque (cordonnier)/Ernestine Lory (marchande de primeurs) ; Victor Leblanc (tonnelier)/Marie-Louise Gandais ; Alice Rivière (corsetière) ; Maria Louvigné/Renard ; Marie-Louise Daguier/Rublier (manutentionnaire) ; Jacques Bouchon (quincaillier – plombier)/Yvette Lepont ; Charles Marolleau (employé de bureau)/Louise Lebossé (commerçante chaussures) ; Augustine Monnier/Poirier ; Liliane Carlevaris/Concaves (Hôtelière) ; Marie Caillère/Fournier ; France Morin (épicière) ; Georges Albouy (magasinier)/Denise Brenguier ; Léa Duverger/Bourgault ; Albert Leblanc ; Gaston Blot (ouvrier d’usine)/Thérèse Lefizelier ; Pierre Lepouriel ; Clément Bahier (ébéniste)/Charlotte Guiard ; Maria Belloir/Dubois ; Jean-Paul Garnier (notaire)/Simone Schleiter ; Juliette Lesault/Barbault ; Pascal Gendron (comptable)/Germaine Clément ; Marie-Lise Pottier/Gendron ; Ernestine Gendron/Gendron (mère).

 

Les patronymes présents en 1906 et 1962 : Gesbert, Lévêque, Leblanc, Gayet, Lory, Renard, Daguier, Monnier, Poirier, Caillère, Fournier, Bourgault, Belloir, Gendron, Pottier.

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25 décembre 2016 7 25 /12 /décembre /2016 12:04

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Familles retenues : Oger, Foureau, Ernault, Milard, Rouillard, (Le)Baillif, Lambert, Garnier, Gesteau, Ruault, Galienne, Loyer, Roger, Heuveline, Gesbert, Liger, Le Gros, Béchet, Morin, Meslin, Briman, Cholet, Douillet, Duschénay, Manceau, Bichet, Roussel, Bouillon, Barbot, Milet, Courteille, Demélay, Volcler, Lecourt, Normandière, Gourdelier.

 

Florent Chantepie (tanneur) et Marie Brimand (ouvrière en robes) (11/01/1873)

 

Louis Auguste Chantepie (charpentier) et Céleste Morin (fileuse de laine) (08/07/1848) ; Pierre Briman (menuisier) et Adélaïde Perrine Cholet (29/04/1839)

 

Augustin Morin (tisserand) et Jeanne Montécot (10/01/1808) ; Jacques Briman et Perrine Corbeau ; François Cholet et Aimée Françoise Le Marchant (29 pluviôse an X – 18/02/1802).

 

Julien Morin et René Dubourg.

 

Nous retiendrons les familles : Morin, Briman (Brimand), Cholet

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25 décembre 2016 7 25 /12 /décembre /2016 12:00

 

Châtillon-sur-Colmont

 

Conclusions

 

Les quelques articles concernant les bourgs et villages du canton de Gorron ne prétendent évidemment pas à l’exhaustivité. Ils permettent cependant de voir que la plupart des agglomérations connaissent à peu près la même évolution : la présence de groupements humains très anciens, l’apparition de châteaux appartenant à des familles nobles en parallèle avec la constitution d’églises, l’émergences de familles de notables qui développent les activités industrielles, minoritaires par rapport aux activités agricoles, mais socialement importantes.

Nous arrêtons nos recherches à la fin du 19e siècle. Sur certains sites internet, l’histoire des communes du canton apportent bien d’autres informations. C’est le cas notamment du site consacré au patrimoine de Châtillon.

Nous retiendrons, par exemple, la création d’une entreprise de fabrication de chaussons, vers 1894. Dans notre propre recensement, nous avons vu la fréquence importante de l’activité de « chaussonnières » à la fin du 19e siècle. Le site nous apporte les informations suivantes : 

« Les ouvrières passaient un mois à l’atelier, en apprentissage, puis elles travaillaient à leur domicile ou dans leur famille. Elles étaient pourvues d'un métier à tisser, de l'outillage nécessaire et d'un lot de filet.

Chaque samedi, le travail exécuté dans la semaine était remis au magasin. Il était payé à la douzaine, selon la taille. Chaque ouvrière repartait ensuite avec la provision de filet nécessaire pour la semaine suivante ».

A noter, enfin, que le repreneur de l’usine de chaussures Fauchard à Gorron en 1951 (Société BTB : Bart, Testu, Bertrand), M. Henri Bart, était fabricant de chaussons à Châtillon.

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25 décembre 2016 7 25 /12 /décembre /2016 11:56
La fontaine Wallace à Gorron…

 

Le modèle gorronnais

 

Le modèle qui se trouve sur la place de la mairie est un modèle à colonnettes qui remplacent les cariatides de l’original. Moins grande, moins chère, elle est fabriquée par la fonderie Chappée. Il n’en aurait été fabriqué qu’une trentaine d’exemplaires. Nous retrouvons bien la marque Chappée sur la fontaine de Gorron.

La peinture verte qui a été choisie pour repeindre la fontaine ne correspond pas au vert profond des fontaines d’origine. Par contre, la forme correspond bien à celle décrite : le chapiteau n’est pas aussi pointu, la partie inférieure est plus incurvée, les quatre faces sont identiques. Nous ne retrouvons pas la fontaine de Gorron sur la liste des fontaines Wallace donnée par Wikipédia. Pas plus d’ailleurs que celle qui se trouve place Juhel, près de l’entrée du château, à Mayenne.

Rappelons que cette fontaine, alimentée électriquement, a été installée en 1911, grâce au legs de Melle Lecomte. Armand Chappée qui a acheté les forges de Port-Brillet en 1882 fonde la société Chappée avec son fils Louis. Cette société fabrique, entre autres, du mobilier urbain comme la fontaine Wallace simplifiée.

 

La fontaine Wallace à Gorron…
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25 décembre 2016 7 25 /12 /décembre /2016 11:48

 

Famille Gobil

 

En 2015, un article du journal Ouest-Eclair du 09/10/1943, relatant les exploits de pêcheurs gorronnais, a été posté sur le blog : « Les frères Gobi, habitant rue du Pré, ont capturé lundi dernier, dans la Colmont, au lieu dit « Le moulin Neuf », un brochet mesurant près d’un mètre et pesant 11 livres. »

 

En 2016, j’ai reçu le mail suivant :  Sur cet article, il s'agit de mon Père Marcel et de son frère Victor. J'ai beaucoup entendu parler de ce brochet et j'ai même l'original de la photo et l'article du journal.
C'est dommage que cet article ne paraisse que maintenant. En effet, il vient de décéder le mois dernier (à presque 96 ans). Il aurait aimé voir que l'on parle encore de lui !!!

 

Quelques échanges avec Monsieur Dominique Gobil et l’envoi de photos concernant la famille vont nous permettre de suivre cette famille au cours du 19e et du début 20e siècle à Gorron.

Nous partirons du mariage de Louis Désiré Gobil (né à Gorron le 24 octobre 1871, maçon, fils de Louis Gobil et de Marie Jeanne Foubert) et de Constance Marie Roulette (née à Gorron, journalière, fille de Pierre Roulette, cultivateur, et de Marie Joséphine Colin) qui a eu lieu à Gorron le 01 novembre 1896.

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25 décembre 2016 7 25 /12 /décembre /2016 11:43

La parcelle de la Louve

 

La parcelle de la Louve dont j’ai parlé la semaine dernière appartient en propre à Pierre Gilard.

Le seigneur de Gorron est, à l’époque, Philippe de Blavette : « Il est le premier de sa famille que l’on trouve en possession de la châtellenie de Gorron. Il concède en 1528, moyennent une rente, une pièce de terre sise en l’étang de Gorron, à la condition de pouvoir rétablir l’étang quand il voudra… ». C’est donc vraisemblablement à cette époque que les prés des Mottes ont été créés à l’emplacement de l’étang asséché.

Dans le roman, Philipe de Blavette a fourni les pierres de la forteresse de Gorron, déjà en ruines, à des laboureurs pour construire des fermes et défricher la forêt. Il a, en plus, accordé la possibilité à Pierre Gilard de défricher, à son bénéfice personnel, une petite pièce de terre.

Cette parcelle est parsemée de blocs de granit que le laboureur, patiemment, déterre et utilise pour « fortifier » sa ferme : un mur qui doit entourer la cour et protéger des incursions malveillantes.

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25 décembre 2016 7 25 /12 /décembre /2016 11:40
Mes publications…

 

« Histoire de Gorron « Vers l’an 2000 » - 1939-1999 ». Prix : 18 € (+ frais de port : 5 €)

 

Ouvrage disponible chez l’auteur : jouvinjc@wanadoo.fr ; 02 43 08 61 14 ; 27bis rue des Sarrazins 53120 Gorron. Et en vente dans les points de vente locaux.

Le second tome de l’histoire de Gorron vient de sortir, dans la même collection, au Petit Pavé. Ainsi se termine le travail sur l’histoire de Gorron, en vue de publication, avec cette période particulièrement riche en transformations de la ville : 1939 /1999, notamment les Trente Glorieuses (1945 / 1975).

Les recherches se poursuivent cependant sur le blog. Ainsi que Les fictions inscrites dans l’histoire de la commune.

Mes publications…
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  • : Le blog de jouvinjc
  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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