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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 10:55

 

La rue de Bretagne

 

Rappel : après avoir recensé les résidents du Pont de Hercé en 1846 et ceux de la rue de Bretagne en 1906, la comparaison des deux listes nous permet de retenir les patronymes présents lors des deux recensements. Ces familles seront suivies au cours du 19e siècle.

 

Gendron (Pierre, Marie, Constant, Ernestine, Maria, Justine, Jean) ; Buin (Marie) ; Gesbert (Victor) ; Lemonnier (François) ; Blanchetière (Pascal) ; Goussin (Sophie, Marie, Eugène) ; Cerisier (Augustine) ; Liger (Victor) ; Landais (Henri).

 

La même opération sera faite avec les résidents de la rue de Bretagne en 1962.

 

1962 (début)

 

En 1962, la rue de Bretagne se prolonge par la route d’Ernée.

 

Maria Cussot (chirurgien-dentiste) ; Azelma Maillard/Bizeul ; Constance Aimée/Favril ; Gilbert Lelièvre (mécanicien garagiste)/Marcelle Lainée ; Marie Gesbert/Boutilly (ouvrière d’usine) ; Victorine Fleury/Coignard (journalière-laveuse) ; Julia Boulière/Lévèque (débitante) ; Louis Louvigné (boulanger)/Marie Leblanc ; Marie-Lise Mieuzet/Mottier (gérante alimentation) ; René Gayet (mécanicien garagiste)/Françoise Pichon ; Clémentine Huard (débitante) ; Louis Pirault (peintre en bâtiment) ; Albert Corbeau (épicier)/Denise James ; Georges Launay (charcutier)/Odette Bourdon.

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 10:53

La population gorronnaise…

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

Familles retenues : Oger, Foureau, Ernault, Milard, Rouillard, (Le)Baillif, Lambert, Garnier, Gesteau, Ruault, Galienne, Loyer, Roger, Heuveline, Gesbert, Liger, Le Gros, Béchet, Morin, Meslin, Briman, Cholet, Douillet, Duschénay, Manceau, Bichet, Roussel, Bouillon, Barbot, Milet, Courteille, Demélay, Volcler, Lecourt, Normandière, Gourdelier.

 

Alphonse Carré (mécanicien) et Albertine Brimand (cafetière) (06/02/1897)

 

Jean Baptiste Carré et Florence Gandais (30/04/1866) ; Romain Brimand (aubergiste) et Aurélie Meslet (débitante) (09/11/1874).

 

Aucune famille n’est retenue pour la recherche.

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 10:49

Châtillon-sur-Colmont

Evolution des métiers

En 1899

11 épiciers/merciers/coquetiers ; 23 débitants de boisson ; 125 tisserands/fileuses ; 105 chaussonnières ; 31 chapentiers/scieurs de long/lattiers ; 30 ouvrières (lingères/couturières/modistes ; 13 bûcherons/charbonniers ; 11 maçons/tailleur de pierre/carriers ; 7 menuisiers ; 20 journaliers ; 2 boulangers ; 3 cordonniers ; 4 charrons ; 5 forgerons/maréchaux- ferrants ; 3 bourreliers ; 5 cantonniers ; 5 sabotiers ; 7 meuniers ; 6 gardes barrières ; hommes d’équipe ; 3 gardes particuliers ; 2 tailleurs d’habits ; 6 propriétaires/rentiers ; 2 hongreurs ; 4 vanniers ; 1 cordier ; 2 chiffonniers ; 1 ferblantiers ; 3 marchands de grains ; 3 marchands d’engrais chimiques ; 1 marchand drapier ; 1 horloger ; 1 boucher/ charcutier ; 1 fabricant de chaussons de tresse ; 2 débitants de tabac ; 1 marchand forain ; 1 garde champêtre ; 3 instituteurs ; 1 receveur buraliste ; 1 facteur receveur ; 1 facteur rural.

Quelques définitions : calicotiers : fabricants de toile de coton ; Fileuses : fabrique du fil de lin, de laine, du coton par exemple, fabricant de toiles.

Classiquement, les activités fileuses/tisserands baissent pendant la seconde moitié du 19e siècle (de 259 à 125). Par contre, elles restent encore importantes à Chatillon avec l’apparition d’une activité spécifique (fabrique de chaussons), travail vraisemblablement d’appoint à domicile.

De nouvelles activités apparaissent : épicerie, couture, poste (facteurs)…. D’autres se développent : débits de boisson, maçon/tailleurs de pierre, charpentiers…

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 10:45
La fontaine Wallace à Gorron…

Le modèle

Nous avons déjà plusieurs fois évoqué la fontaine wallace actuellement sur la place, face à la mairie. Elle a été installée dès 1911 place des halles, près de la maison bourgeoise du docteur Bouessée. Elle était alors équipée d’une pompe électrique alimentée par la turbine du grand moulin de la rue Jean-Jacques Garnier. Turbine privée qui, très tôt, a fourni à la ville l’électricité alimentant le premier éclairage public. Pendant des années elle a été retirée de la place des halles avant d’être ramenée sur son emplacement actuel.

Les fontaines Wallaces étaient des points d’eau potable. Ces petits édicules portent le nom d’un philanthrope britannique, Richard Wallace, qui a conçu et financé l’installation des fontaines à Paris après le siège de la guerre de 1870. Elles ont été dessinées par Charles-Auguste Lebourg. Fabriquées en fonte, de couleur vert profond, selon plusieurs modèles, les fontaines Wallace se sont répandues dans toutes la France. Beaucoup d’entre elles sont des copies, « à la manière de » et non de véritables fontaines Wallace.

Nous verrons, la semaine prochaine, les caractéristiques de celle de Gorron.

La fontaine Wallace à Gorron…
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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 10:42

Famille Bouillon

 

En 1901 : même chose qu’en 1896.  Isidore est tailleur de pierre, patron ; Anna et Marie sont ouvrières chez Dreux (couturière, Cour de Forges). Isidore, le fils est tailleur de pierre chez son père.

En 1906 :

Isidore Bouillon (patron carrier) et Aurélie Dubois sont recensés rue Jean-Jacques Garnier. Anna et Marie (Marie-Louise) sont couturières, employées chez Fréard (patronne couturière, rue de Bretagne). Isidore, le fils est carrier, employé chez son père. Léa est absente.

En 1911, Isidore Bouillon est recensé, seul, rue Jean-Jacques Garnier comme journalier. On ne peut retrouver la trace des autres enfants Bouillon en 1911, ni en 1921.

En conclusion, on retrouve la branche Bouillon/Gilard à Gorron de 1846 à 1911. Issue d’une famille de tisserands habitant rues des Palmes. On peut remarquer que cette branche a eu comme activité principale : la pierre (tailleur de pierre, carrier…) qui correspond aux carrières de granit importantes au 19e siècle à la Pierre-Pichard. Il faut aussi noter les nombreux changements de domicile : le Bignon, rue des Palmes, la Cour de Forges, rue du Collège, rue des Sarrazins, rue Jean-Jacques Garnier. Nous perdons la trace de cette branche après 1911.

 

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 10:37
Le granit du Taillis

Le granit du Taillis

 

Sous le signe de la guerre…

 

Pierre Gilard est né en 1515. Année où François 1er a connu la gloire. Une gloire qui n’a pas duré sur le plan militaire puisqu’il a connu la défaite et l’emprisonnement une dizaine d’années plus tard. Les périodes de paix ne sont pas toujours drôles pour le petit peuple. Des soldats, mercenaires désœuvrés, parcourent les campagnes…

La famille Gilard, occupant alors la ferme de la Roche, croisera la route de ces soudards. Le jeune Pierre en gardera alors des souvenirs douloureux qui dicteront sa vie d’adulte. Sans déflorer l’histoire, une nouvelle fois, une parcelle de terre défrichée dans la forêt qui entoure la ferme de la Thiercelinais, avec ses multiples pierres patiemment extraites d’une terre somme toute fertile, jouera un rôle important tout au long de l’histoire de la famille.

Tout comme ce bâton[1] que Pierre ne cesse de peaufiner le soir à la veillée qui aura sa place de témoin, transmis de génération en génération, comme le domaine lui-même.

 

[1] Le bâton dont j’ai déjà parlé sur le blog dans les articles « Une lignée de maçons » a inspiré le rôle du bâton dans le roman.

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 10:30

 

Les panneaux photovoltaïques à la grangeInvestir dans le développement durable

 

Les dotations venant de l’Etat en direction des collectivités locales sont à la baisse. Il leur faut donc faire des choix parfois difficiles. La ville de Gorron semble avoir choisi de limiter les dépenses en investissant dans le développement durable :

  • Installations de panneaux photovoltaïques (ferme de la grille, la Grange, le cinéma, l’espace culturel).
  • Création d’une chaufferie à bois déchiqueté pour le chauffage de la gendarmerie, du collège, l’école élémentaire publique, la piscine, le bureau de poste, la salle omnisports.
  • Réduction des consommations d’eau dans les bâtiments de la commune.
  • Réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires.
  • Réduction de la dépense pour l’éclairage (choix des lampes, extinctions la nuit…).

S’il m’arrive dans cette rubrique d’émettre quelques réserves sur certains choix faits par l’équipe municipale, je ne peux que me réjouir des mesures évoquées plus haut. Il aurait été intéressant d’avoir des précisions sur la rentabilité de la chaufferie à bois, sur la production électrique des panneaux photovoltaïques.

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 16:33

Vous trouverez cette semaine (40ème semaine 2016)

 

  • Catégorie histoire locale :Rubrique de Corentin Poirier : l’abbé Fleury, mémoires…
  • Gorron en cartes postales : vues générales
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : rue de Bretagne…
  • La population gorronnaise : la famille Morin/Chantepie
  • Histoire du canton : Châtillon (suite)…

 

Catégorie échanges :

  • L’abbaye de Savigny : fin…
  • Contacts : famille Derrien/Bouillon (suite)…

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : la louve dans le taillis…      

 

Catégorie Point de vue :

  • Conseil municipal : 03 novembre 2016…

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (40ème/2016)...

Sur la photo ancienne, les bâtiments de la fabrique de meubles Monnier n’étaient pas construits dans le Pré Patois, le long de la Colmont. Ces bâtiments masquent une grande partie de ce qu’on peut voir sur la carte postale ancienne. Cette partie correspond au bas de la rue des Chauvinettes actuelle. Mis à part l’église, une petite partie du cimetière, le presbytère et la maison du 21 boulevard Faverie, le reste, sur la gauche n’est pas accessible. Sur la droite, on ne voit que le toit de la maison, rue des Chauvinettes dont nous parlons dans la rubrique « Gorron en cartes postales ».

Actualité de la semaine (40ème/2016)...
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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 16:26

Article V : Introduction aux Mémoires de Jacques-Pierre Fleury (1ère partie)

 

Jacques-Pierre Fleury, curé de la paroisse de Vieuvy, nous a laissé ses Mémoires. Ce texte, que nous sommes heureux de pouvoir consulter mais qui demeure, hélas, assez difficile d'accès, nous livre un vif témoignage sur la vie d'un prêtre de province à la fin de l'Ancien Régime et sur les épreuves qu'il endure, non seulement lors de la Révolution, mais également sous Napoléon et lors de la Restauration. Surtout, ces pages nous éclairent sur les relations que l'abbé entretenait avec plusieurs personnalités ainsi que sur les événements à l'échelle locale et nous en donnerons au cours de cette série d'articles, plusieurs exemples.

Nous ne savons pas exactement quand furent rédigés ces Mémoires. Selon Dom Paul Piolin, probablement vers 1825, c'est-à-dire, dans les dernières années de la vie de l'abbé Fleury, qui meurt au Mans en 1832.

La bibliothèque de Laval conserve, sous la cote Ms. 417, le manuscrit autographe des Mémoires. D'une belle écriture serrée, le manuscrit d'environ mille pages comporte un titre : Histoire de la vie d'un prêtre catholique sous la Révolution.

 

Corentin Poirier

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 16:24
Gorron en cartes postales…

 

Vues générales

 

GORRON (Mayenne) – Vue de la Gare

 

Nous avons vu de nombreuses fois, sur le blog, des photos de la gare. Celle-ci est prise vraisemblablement de l’actuel stade Lucien Dollé. A cet emplacement, avant la Seconde Guerre mondiale, il y avait un champ où on voit deux vaches paître.

Les bâtiments de la gare (avec le wagon en premier plan) ont actuellement disparu, remplacés par le Centre de Secours après avoir servi, un temps, de vestiaires pour les footballeurs.

Théoriquement, on devrait voir le bras de la Colmont qui mène à l’ancienne piscine (à l’époque pas encore creusée). Mais il est difficile de le repérer sur la photo. Les maisons, à droite, correspondent à l’actuelle rue du Maine. La Colmont devrait couler devant ces maisons, à moins que le tracé du bras ait été rectifié après la prise de la photo, au moment où la piscine et le stade ont été réalisés.

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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