Un des trois patronymes « Liger » présents en 1861 permet de suivre une lignée jusqu’en 1921 : Vital Liger/Adélaïde Léon, charrons ; Victor Liger/Eugénie Simon, carrossiers, 1921.
Famille Landais
Le patronyme est présent en 1846 et 1906, rue de Bretagne.
1846
Jean Landais, journalier, son épouse, Marie Carré et leurs enfants : Marie Landais (11 ans), Jean Landais (8 ans), le Pont d’Hercé.
Louise Landais, fileuse, le Pont d’Hercé.
1906
Henri Landais, serrurier, son épouse, Clémentine Divay et leurs enfants : Henri (né en 1878), Louis (né en 1885), Clément (né en 1892), tous les trois serruriers chez leur père, rue de Bretagne.
Nous partons du mariage entre Michel Baillif (maréchal ferrant) et Aurélie Coutard (propriétaire) le 28/10/1871.
Michel Baillif est le fils de Michel Baillif (maréchal ferrant) et d’Hortense Liger mariés le 07/06/1841.
Michel Baillif est le fils de Michel Baillif (maréchal ferrant, né le 17/06/1785) et de Marie Lambert, mariés le 31/12/1812.
Michel Baillif est le fils de Michel Baillif (maréchal ferrant, originaire d’Ernée) et de Perrine Béchet (originaire de Gorron), mariés le 03/02/1785 à Gorron.
Les recherches sur le patronyme Baillif à Gorron s’arrêtent ici. Nous reprendrons les patronymes Béchet et Lambert.
64 feux en 1696 : environ 300 habitants. 380 habitants en 1788. 477 habitants en 1861. 366 habitants en 1902. Evolution classique que l’on retrouve sur tout le territoire du canton.
Enseignement
Avant la Révolution, le vicaire de la paroisse « faisait les écoles tous les jours ». « Un maître d’écriture, de mœurs réglées, parcourait les villages pour donner des leçons sous les yeux de la mère ». Depuis 1858, il existe une école mixte dirigée par une sœur de la congrégation de Briouze.
Pour clore cette série d’article, une des personnes ayant contacté le blog a transmis une photo du collège municipal d’Ernée de 1930.
« J'ai vu aussi que vous vous intéressiez au collège d'Ernée. Je possède une photo de groupe, prise dans la cour du collège et qui doit dater de 1930 (si je me fie à l'âge de mon père !). Je peux vous la scanner... »
« Je joins la photo prise dans la cour du collège d'Ernée en 1928. Mon père (Bernard Garnier, né en 1916 à Gorron) est debout à l'extrémité du 2e rang, à droite, l'air content d'être là ! Je suppose qu'il y a d'autres Gorronnais ... »
Je m’intéresse effectivement au collège municipal d’Ernée. Une série d’articles y est consacrés sur le blog en 2013. Je suis preneur de tous documents concernant ce collège (notamment sur les anciens élèves). En ce qui concerne la photo des collégiens, elle a été prise devant l’annexe (voir la carte postale), à droite : on y distingue les trois marches sur le seuil de la porte d’accès au bâtiment.
Impossibilité pour l'instant de poster la photo de classe.
Une personne nous a contacté pour avoir des informations sur un coiffeur à Gorron. A partir de cette demande, nous allons rechercher les coiffeurs présents à partir de 1846.
Les perruquiers
1846
En 1846, il n’existe pas de coiffeur dans la ville. Par contre, un perruquier est recensé. Le perruquier est un fabricant de perruque qui est aussi coiffeur et barbier. Il s’agit de Marie Rondeau (41 ans), célibataire, recensée quartier des halles.
1851
Marie Rondeau, célibataire, exerce toujours, Grande Rue (qui correspond au quartier des halles de 1846).
Anatole Richet, 27 ans, perruquier, est recensé marché au chanvre (actuelle place de la Houssaye) avec sa mère Rose Valette, veuve Richet, marchande, et son frère Abel Richet, 35 ans, teinturier.
Il n’y a toujours pas de coiffeur à proprement parlé.
La mort de Pierre et de Kalina, l’incendie de la tour et de l’atelier, réduisirent à néant la prospérité de la Thiercelinais. Le domaine redevint une simple ferme que Paul essayait d’entretenir du mieux qu’il pouvait. Sa femme, Perrine, l’aidait se son mieux pendant que sa mère, Aloïse, vivait, recluse dans sa chambre.
Heureusement, Perrine eut rapidement des enfants qui égayèrent le domaine. Henri, un garçon plein de vie plutôt espiègle. Mathurin et Anne, des jumeaux, ensuite. La petite fille n’aurait pas dû vivre si la compétence de la nouvelle sage-femme et les soins de sa grand-mère, Aloïse, sortie enfin de sa réclusion, ne lui avaient permis.
La famille Gilard, retrouvée, renoua avec son histoire grâce aux archives laissées par les ancêtres. Elle se lança dans une activité nouvelle, l’apiculture, qui, doucement, lui permit à nouveau d’installer un étal sur le marché hebdomadaire.
« Alain. Le premier intellectuel » (Thierry Leterre)
Dans ses remerciements, l’auteur évoque un « gros livre ». J’oserais dire un peu lourd, touffu. Ça se ressent jusque dans le style. Cela vient peut-être aussi de l’ampleur, de l’ambivalence du « grand homme ».
Alain peut paraître antipathique, imbu de sa personne, de son savoir. Ce qui l’amène, parfois, à faire jouer ses relations pour obtenir des postes d’enseignement prestigieux. Mais, en même temps, il peut prendre des positions politiques peu académiques et exercer une liberté plutôt nouvelle pour un homme de lettres. Pacifiste convaincu, il s’engage pourtant pendant la Première Guerre mondiale pour combattre « contre les autres ». Dénonçant l’antisémitisme, cela ne l’empêche pas, dans ses écrits privés, de se laisser aller à des propos plutôt nauséeux dans ce domaine.
L’auteur ne cache rien de ces ambivalences et c’est à mettre à son crédit. Mais on aurait aimé une analyse plus claire, plus synthétique de cette pensée complexe. Ce n’est pas fait ou, tout du moins, je ne l’ai pas perçue. Les positions prises par Alain, son refus du dogmatisme, la défense de la liberté pour chacun, sont noyées dans un ensemble parfois indigeste. Il en est de même pour ses positions philosophiques qui échappent souvent à un non spécialiste.
Un siècle d’histoire gorronnaise : rue de Bretagne : famille Liger (suite)…
La population gorronnaise : familles Béchet et Bichet…
Histoire du canton : Vieuvy…
Année 1743 : juillet/décembre…
Catégorie échanges :
Le blog a été contacté : famille Goussin (fin)…
Le blog a été contacté : famille Garnier (suite)…
Catégorie fictions:
La Louve de la Thiercelinais : l’aventure de Pierre…
Catégorie Point de vue :
Conseil municipal (18 mai 2017) : Aménagement de la place de la Houssaie…
D’HIER ET D’AUJOURD’HUI
Nous poursuivons la recherche de l’emplacement des puits sur le cadastre napoléonien. Celui, entouré de rouge, ci-dessus, se situait entre le haut de la rue des Palmes (actuelle rue Jean-Jacques-Garnier) et la rue de Mayenne (actuel bas de la rue de la Mairie). Par la suite, entre les deux rues, a été ouverte la rue Magenta qui a pu passer sur ce puits.
Illustrations : extrait du cadastre napoléonien (1832) ; plan actuel de Gorron avec la rue Magenta en rose ; carte postale où l’on voit le croisement entre la rue Magenta et la rue Jean-Jacques Garnier là où devait se trouver le puits.
18 – Gorron (Mayenne) Les Bords de la Colmont et l’Eglise
Le cachet de la poste est très net. La carte postale a été postée le 7 mars 1918 à Gorron à 20 h 15. On distingue à peine l’église sur la droite de la photo.
Il n’y a pas d’éditeur mentionné pour la première. Etant donné l’intitulé des cartes on peut cependant penser qu’elles ont été prises par le même photographe et qu’elles datent de la même époque.
Il est difficile de situer les deux prises de vue. Les parties de la Colmont figurant sur les cartes postales pourraient se trouver au niveau de l’ancien plan d’eau.
14 – GORRON (Mayenne) Les Bords de la Colmont J. Sorel, éditeur, Rennes
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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