Rappel : nous avons suivi des lignées de Landais de 1846 à 1872, date à laquelle elles ne vivent plus rue de Bretagne. Nous repartons de 1906, redescendant vers 1872 pour voir si les Landais du 20e siècle ont quelque chose à voir avec ces lignées.
1886
Nous retrouvons la famille de Louis Landais, armurier, de son épouse Clémentine Divet et de leurs enfants : Henriette, Henri, Clémentine, Louis.
1881
Même chose en 1881 avec les enfants : Henriette et Henry.
En 1876, l’absence des Landais est confirmée pendant plus de dix ans rue de Bretagne. Nous allons suivre la lignée d’Henri Landais au 20e siècle.
En 1921, nous retrouvons Henri Landais, armurier, sa femme Clémentine et leur fils Henri.
Rappel : nous remontons la lignée Garnier à partir d’Agathe Henriette Garnier.
Jean Garnier est le fils de Pierre Garnier (laboureur, décédé le dix nivôse an XII à Gorron) et de Mathurine Vasse mariés le 29 avril 1762 à Gorron.
Pierre Garnier est le fils de Jean Garnier et de Julienne Bourgoin. Nous n’avons pas d’information sur ce mariage. La recherche pour l’instant s’arrête à ce niveau.
Nous repartons du mariage de Pierre Félix Chemin et Marie Louise Fouilleul vers le 20e siècle.
Dans la rubrique « Un siècle d’histoire, nous avons déjà rencontré la famille Chemin (horloger) ayant résidé rue de la Mairie pendant au moins 76 ans.
En 1906, Pierre Félix Chemin (horloger), son épouse Marie Louise Fouilleul et leurs enfants : Félix (horloger, né en 1884) et Marie Louise (née en 1886), sont recensés rue de la Mairie.
La population française à l’époque est d’environ 22 millions d’habitants. Louis XIV, monarque absolu, dirige le pays. Il est secondé par des secrétaires d’Etat. Le territoire est divisé en provinces (gérées par des intendants) dans lesquelles de multiples divisions administratives (judiciaires, fiscales, ecclésiastiques…) s’entremêlent parfois.
A l’origine, Gorron est une châtellenie (territoire administrée par le seigneur propriétaire du château) du comté du Maine. En 1700, le seigneur de Gorron est le baron (qui peut posséder plusieurs châtellenie) Pierre IV du Bailleul (de Hercé). Le baron de Gorron est un vassal du seigneur de Mayenne dont il détient une partie de ses possessions.
En 1700, Gorron fait partie de l’intendance de la généralité de Tours.
Au niveau judiciaire et fiscal, Gorron est un baillage (tribunal) dépendant du présidial (tribunal) du Mans.
Au niveau ecclésiastique Gorron est une paroisse de l’archidiaconé du doyenné de Passais (subdivisions ecclésiastiques) appartenant au diocèse du Mans.
Nous trouvons dans les actes de baptême la déclaration d’enfants illégitimes pour lesquels le nom du père est précisé.
« Le vingt-huitième jour de 7bre 1698 par moi Jourdin prêtre soussigné. En la paroisse de Gorron a été baptisé un enfant mâle illégitime et hors du mariage appartenant à Julienne P ? de cette paroisse, et est du fait de J…. ? Le ….. sieur du Bailleul, chevalier, ainsi qu’il nous a été assuré par Pierre Pommier parrain et Françoise Laigre marraine …. Et lui ont donné le nom de Pierre… »
L’orthographe a été rectifiée. Les mots difficiles à déchiffrer (notamment les noms propres) ont été remplacés par ….
Eugène Lesaint, perruquier, sa femme Valérie Pottier et leurs enfants : Eugène, Henri, Maria, Arsène, Berthe, Louis, recensés rue Magenta.
Emmanuel Pouteau, marchand de cheveux, sa femme, Virginie Chabrun, couturière, et leurs enfants : Marie, couturière et Emmanuel, ouvrier ferblantier, recensés rue Magenta.
Nous ne retrouvons pas Hyppolite Richet, Grande Rue. Emmanuel Pouteau est recensé comme marchand de cheveux et Eugène Lesaint a repris sa qualification de perruquier. Ils sont tous les deux recensés rue Magenta.
Anne a séjourné à Angers pour suivre une formation de sage-femme. Le jeune médecin chargé des cours est un adepte de méthodes nouvelles qui passionnent la jeune fille. Dès son retour, elle applique ces méthodes tout en utilisant les préparations de Kalina.
Entre temps, Mathurin s’est marié avec Julienne la fille unique de marchands de draps gorronnais plutôt aisés. La jeune épouse est dynamique et entreprenante et s’entend immédiatement très bien avec sa belle-sœur.
Elles remettent au goût du jour les anciens rites de la famille : le « pèlerinage » à la Pierre tournante, le premier jour de l’année au 1er janvier. Avec le curé elles solennisent la messe de minuit et la crèche dans l’église.
L’auteur se positionne clairement comme non croyant. Athée dans le domaine religieux, adepte de la raison et de la connaissance scientifique. Il respecte cependant les croyances, reconnaît leur rôle dans l’évolution humaine. A condition, cependant, qu’elles ne mettent pas la force, la violence, au service de leurs certitudes. Par définition, la croyance ne peut être discutée, relativisée. Et c’est là sa possible dangerosité. Toute contestation peut être considérée comme une agression contre laquelle le croyant doit se défendre, au besoin en utilisant la violence.
Le positionnement de l’auteur me convient plutôt bien. Par contre, la forme du discours me dérange un peu. Il me paraît insuffisamment structuré. On a affaire à un écrivain de talent dont la réflexion ne peut être remise en cause. Mais on a aussi le sentiment d’une écriture, fluide certes, habile sans aucun doute, mais au fil de la pensée avec d’inévitables redites. D’autres auteurs, très prolifiques généralement, fonctionnent de cette façon. On peut être un instant séduit par l’aisance, l’érudition. Puis on se dit que l’essai aurait pu être resserré. L’épaisseur du livre en aurait pâti mais pas sa pertinence.
Un siècle d’histoire gorronnaise : rue de Bretagne : famille Landais (suite)…
La population gorronnaise : familles Garnier/Chemin…
Gorron au 18e siècle : introduction…
Année 1741 : juillet/décembre…
Catégorie échanges :
Les annotations des registres : enlevé par les « brigands »…
Le blog a été contacté : les coiffeurs(suite)…
Catégorie fictions:
La Louve de la Thiercelinais : Anne …
Catégorie Point de vue :
Note de lecture : « Un défi sans fin »…
D’HIER ET D’AUJOURD’HUI
Après les symboles indiquant la présence de puits sur le cadastre napoléonien, nous nous intéressons à la présence de calvaires à la même époque. A l’angle de la rue de la Croix et de la rue du Bignon, on peut lire sur le socle du calvaire : « MISSION 1804 1949 ». Le calvaire était donc bien à cette place avant l’élaboration de l’ancien cadastre.
110 – GORRON (Mayenne) – Grande Rue Chantepie, relieur-éditeur à Gorron
Le cachet de la poste nous indique que la carte postale a été postée le 18 janvier 1908. La photo a donc été prise avant 1908. Nous avons de nombreuses fois vu cette carte avec les différents commerces. A noter le peintre qui, sur son échelle, travaille vraisemblablement sur une autre enseigne. A noter aussi l’ampoule électrique, à droite, au-dessus du magasin Chantepie.
Bien que nous ne voyions pas la date sur le timbre de la seconde carte, son type, représentant la justice, et sa couleur correspondent à un timbre qui aurait été retiré de la vente en 1905. La photo est donc plus ancienne que la première. La boutique sur laquelle travaillait le peintre de la première carte postale était alors une chapellerie (voir enseigne).
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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