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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 09:48

Rue de Bretagne

 

Famille Landais

En partant de la famille de Jean Landais, présente en 1846, nous allons remonter vers le 20e siècle.

1851

Quartier du Pont d’Hercé

Nous retrouvons la famille de Jean landais au complet.

Louis Landais, journalier, son épouse Henriette Pénelet et leur fille, Henriette (7 ans).

1856

Rue de Bretagne

Une nouvelle famille landais : Joseph Landais, journalier, son épouse, Marie Loison et leurs enfants : Victor (11 ans), Jean (7 ans), Thérèse (6 ans) et Joséphine (2 ans).

Louis landais, journalier, son épouse, Henriette et leurs enfants : Eugène (14 ans), Henriette (13 ans), Marie (3 ans) et Henry (2 ans).

Jean Landais, journalier, son épouse Marie Carré et leur fils, Joseph.

Jean et Louis Landais sont frères (fils de Louis landais et Julienne Letemplier. Pour Joseph, nous n’avons pas retrouvé l’acte de mariage.

 

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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 09:45

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

 

Famille Baillif/Béchet

 

 

Nous avons arrêté la lignée des Baillif à 1785 car Michel Baillif, mari de Perrine Béchet, était originaire d’Ernée. Nous repartons de Perrine Béchet, fille de Julien Béchet et de Jeanne Ducoin.

 

Nous retrouvons bien un Jean (et non Julien) Béchet marié à Renée (et non Jeanne) Ducoin le 30/04/1750 à Gorron. Jean (tissier / tisserand) est le fils de Julien Béchet et de Jeanne Gérault (mariés le 27/04/1719). Renée (Jeanne) Ducoin est la fille de Thomas Ducoin et de Renée Quentin (mariés le 30/06/1718).

 

Dans la lignée des Béchet, Julien Béchet est le fils de Julien Béchet et Mathurine Quentin. Nous n’avons pas la date de leur mariage.

 

Dans la lignée des Ducoin, Thomas Ducoin est le fils d’Antoine Ducoin et de Jeanne Bioche. Nous n’avons pas la date de leur mariage.

 

Tant que nous n’avons pas dépouillé les registres antérieurs aux années 1710, nous arrêtons les recherches sur ces familles.

 

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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 09:41

 

Vieuvy

 

Evolution économique

1846

Curé, domestiques (6), propriétaires (2), fileuses (13), tricoteuses (2), tisserands (4), sacristain, marchand, menuisiers (3), épinglier, maréchaux ferrants (4), ouvrières (2), meunier, aubergiste, journaliers (2), charpentiers (3), sabotier, cantonnier.

Epinglier : fabriquant d’épingles.

1906

Couturières (4), sabotiers (3), journaliers (11), charrons (6), ouvrières (4), meunier, menuisiers (2), maréchal ferrant, modistes (2), servantes (3), cabaretier, épiciers (3), jardinier, marchand de bestiaux, charpentier, laveuse, cantonnier, marchande de graines, institutrice laïque, curé, jardinier.

La disparition des fileuses, tricoteuses et tisserands est radicale. La spécification des métiers est plus importante. L’apparition des charrons est à signaler ainsi que des épiciers et des modistes. A noter aussi la présence d’une institutrice publique et des précisions sur les marchands (graines, bestiaux).

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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 09:35

1742

 

Juillet/décembre

Du 28ème jour de juin au 22ème jour de juillet, il n’y a pas d’enregistrement d’acte. C’est d’autant plus curieux que ces deux actes se succèdent bien sur la même page.

 

Signatures : Lefranc et Renard et de Vallois pour le premier acte.

 

Juillet : décès (- d’un an) : 1 ; naissance : 1 ; décès : 1.

Août : décès : 2 ; naissances : 3.

Septembre : naissances : 3 ; décès : 2.

Octobre : naissances : 2 ; décès : 1.

Novembre : naissances : 6 ; décès : 5.

Décembre : décès : 4 ; naissances : 3

 

Familles retenues

Décès : Perrine Bouillon (10 mois). Les parents ne sont pas précisés. 22/07/1742.

Naissance : Renée Germont, fille de Charles Germond et de Renée Manceau. 22/09/1742.

Naissance Jeanne Le Court, fille de Jean le Court et de Jeanne (?). 26/09/1742.

Naissance : François Le Court, fils de François le Court et de Perrine Coulenge (la Bouchardière). 11/11/1742.

Décès : Mathurine Landelle (80 ans), veuve de François Manceau. 19/11/1742.

Décès : Marie Rimbault (2 ans), fille de Julien Raimbault et de Julienne Ruault. 27/11/1742.

Décès : Jeanne Garnier (35 ans). 06/12/1742.

Naissance : Marguerite Quentin, fille de François Quentin et de Marie Romagné. 24/12/1742.

 

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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 09:32

Mentions trouvées dans les registres paroissiaux et d’état civil.

 

Les archives de la Mayenne ont recensé ces diverses mentions. Nous allons relever celles concernant Gorron.

Dans la marge de l’acte de décès de Jean Le Crosnier âgé environ de quatre-vingt-deux ans, on peut noter : Le 2e février 1699 Dieu me fit la grâce d’instituer la lampe ardente devant le Saint Sacrement.

Le Saint Sacrement correspond à l’hostie consacrée présente dans le tabernacle ou exposée dans un ostensoir. Le corps du Christ serait présent dans cette hostie pour les fidèles catholiques.

La présence d’une lumière devant le Saint sacrement rappelle aux Chrétiens cette présence.

Par testament, certains font un legs à la fabrique de l’église pour le coût représentant l’utilisation d’une lampe à huile ou d’une bougie constamment allumées devant le Saint Sacrement.

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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 09:27

 

Les perruquiers/coiffeurs

 

Rappel : à la suite d’une demande d’information sur les coiffeurs, nous recherchons cette profession en remontant de 1846 au 20e siècle.

1856

Joseph Leretrif, perruquier, rue de Mayenne/rue de Brecé (vraisemblablement l’actuelle rue du Pré). Il vit avec sa mère, Marie Chemin (veuve Leretrif), fileuse.

Abel Michel, perruquier, rue du carrefour des Rosiers (bas de la rue de la Mairie actuelle). Il est recensé avec sa femme, Marie Turpin et leurs enfants : Hyppolite et Marie.

1861

Pierre Maillet, perruquier, rue Magenta. Il est recensé avec son épouse Victoire Dubois, débitante.

Abel Richet (Michel), perruquier, rue Magenta. Il est recensé avec son épouse Marie Turpin, marchande de parapluies et leurs enfants : Hyppolite et Marie.

Emmanuel Pouteau, coupeur de cheveux, rue Magenta. Le coupeur de cheveux pourrait être un artisan ambulant qui passait dans les villages pour couper les cheveux des femmes afin d'en faire des perruques (site « Les métiers de nos ancêtres »).

Louis Thiboult, coiffeur, Grande Rue. Il est recensé avec son épouse, Florence JuKué (?) et leur fille Louise.

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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 09:21

 

Henri

 

La vitalité d’Henri, l’aîné des enfants de Paul et Perrine, aidait à redresser le domaine de la Thiercelinais. Mais elle l’amenait aussi à des excès dans la fréquentation de certaines auberges. Il appréciait l’alcool, les femmes, les bagarres…

Cela ne l’empêchait pas d’assurer tout son travail à la ferme. Mais cette prise de risques peut entraîner des catastrophes. A la suite d’une d’un pugilat qui tourna très mal, Henri et son ami Julien n’eurent plus qu’une solution pour se soustraire à la justice plutôt expéditive de l’époque : s’engager dans l’armée.

La guerre engagée par Louis XIV contre les Pays-Bas amena les deux amis sur les champs de bataille. Il ne s’agissait plus de se battre avec d’autres jeunes gens de la paroisse. Après le dépaysement, l’enthousiasme des premières victoires, les deux jeunes gens connurent les horreurs de la guerre.

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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 09:11
Point de vue…

 

Retour sur la place de la Houssaie (Houssaye)

 

Il y a quinze jours, je déplorais le fait qu’aucune voix au conseil municipal n’ait exprimé une quelconque dimension esthétique en ce qui concerne l’aménagement de la place. Au-delà de ce regret, je reviendrai sur la coupe des arbres. Ci-contre, on peut voir le résultat de ce « massacre ». Je conseillerai vivement aux conseillers municipaux de lire l’ouvrage « La vie secrète des arbres » de Peter Weklenben. Ils comprendraient, j’espère, que couper un arbre n’est pas anodin. Ce qui a poussé autour des souches montre la tentative de vie, un peu désespérée, des deux arbres.

La vue générale de la place montre le résultat de « l’aménagement » pour quelques places de parking. Autrefois, on avait construit un kiosque factice autour du transformateur (je suppose) qui défigurait la place. Le kiosque a disparu et nous avons désormais un cube de bois (heureusement encore qu’on ait gardé l’habillage). Faut-il en conclure que la « modernité » se fiche totalement de l’esthétique ?

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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 09:56

Vous trouverez cette semaine (27ème semaine/2017)

 

Catégorie histoire locale :

  • Gorron en cartes postales : 1923
  • Un siècle d’histoire gorronnaise :  rue de Bretagne : famille Landais…
  • La population gorronnaise : familles Baillif…
  • Histoire du canton : Vieuvy…
  • Année 1742 : janvier/juin…

 

Catégorie échanges :

  • Le blog a été contacté : famille Garnier…
  • Le blog a été contacté : les coiffeurs…

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : la renaissance d’Aloïse …  

 

Catégorie Point de vue :

  • Note de lecture : « Alain. Le premier intellectuel »…

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité  de la semaine (27ème/2017)...

Le puits (entouré en rouge), avec, semble-t-il, un escalier permettant son accès, sur la parcelle du château, proche de la tour actuelle. Sur le cadastre napoléonien, on voit, à droite, la rue du château, à gauche, la rue des Poiriers, élargie et retracée, rue de Bretagne sur le plan actuel. Sur la photo, la tour du château actuelle.

 

Actualité  de la semaine (27ème/2017)...
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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 09:50
Gorron en cartes postales…

Gorron en cartes postales…

Datation

1 – Gorron (Mayenne) – Les bords de la Colmont            J. Sorel, éditeur, Rennes

Le cachet de la poste nous indique que la photo a été prise avant 1923. La Colmont, au niveau du lavoir du Pont de Hercé, déborde. La légende de la carte postale (Les bords de la Colmont), l’éditeur, correspondent aux cartes de la semaine dernière. Ce qui signifierait que la photo a été prise avant 1918.

Le lavoir est bien celui du Pont d’Hercé que l’on retrouve sur la carte postale ci-dessous.

Gorron (Mayenne). – Le Lavoir au Pont d’Hercé

Gorron en cartes postales…
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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