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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 09:44

 

Rue de Bretagne

 

Famille Landais

Rappel : nous suivons les lignées de Landais, rue de Bretagne, en remontant vers le 20e siècle.

1861

Jean Landais, journalier, son épouse Marie Carré et leur fils Joseph Landais (9ans).

Henriette Pénelet, veuve Louis Landais, journalière, et ses enfants : Henriette (17 ans), Marie (8 ans), Henry (7 ans).

Marie Loison, veuve Landais, journalière, et ses enfants Amand, Thérèse, Joséphine.

1866

Jean Landais, journalier (vraisemblablement veuf et son fils Joseph.

Henriette Landais, veuve Pénelet, journalière et ses enfants : Marie et Henri.

Louise Landais, journalière et sa fille, Marie. Sauf erreur de notre part, ce pourrait être Louise Landais recensée en 1846 et que nous ne retrouvons pas sur les listes précédant celle de 1866.

1872

Joséphine Landais, domestique chez Sidonie Lambert, pourrait être la fille de Joseph Landais et Marie Loison.

Apparemment s’arrête ici les lignées suivies depuis 1846.

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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 09:41

 

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

 

Famille Baillif/Béchet

 

Rappel : nous repartons du mariage de Michel Baillif et d’Aurélie Coutard en 1871 pour remonter vers le 20e siècle.

 

Ils sont présents en 1906, sans profession, rue de la Mairie. On les retrouve à la même adresse en 1911. Par contre, en 1921, il n’y a plus de Baillif sur les listes de recensement à Gorron.

 

En résumé :

 

En partant du couple Julienne Béchet et Mathurine Quentin, nous pouvons suivre la lignée, à Gorron : Julien Béchet/Jeanne Girault, mariés le 27/04/1719 ; Jean (Julien) Béchet (tisserand)/Renée (Jeanne) Ducoin, mariés le 30/04/1750 ; Perrine Béchet/Michel Baillif (maréchal Ferrant, originaire d’Ernée) mariés le 03/02/1785 ; Michel Baillif (maréchal ferrant)/Marie Lambert, mariés le 31/12/1812 ; Michel Baillif (maréchal ferrant)/Hortense Liger, mariés le 07/06/1841 ; Michel Baillif (maréchal Ferrant)/Marie Coutard, mariés le 28/10/1871.

La famille Baillif (maréchal ferrant) à Gorron habite rue de la Mairie au moins depuis 1846. On la retrouve jusqu’en 1911.

 

Illustration : rue de la Mairie

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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 09:37

 

Conclusions générales

 

Avec Vieuvy se termine la série d’articles sur les villages faisant partie, à une époque, du canton de Gorron. Ces articles ont tous été structurés de la manière suivante :

  • Présence ou non de vestiges préhistoriques nous indiquant l’ancienneté de l’implantation de population.
  • Premières sources écrites signalant le regroupement des populations autour d’églises et/ou de châteaux.
  • Premiers seigneurs propriétaires d’une partie des paroisses.
  • Evolution de la population.
  • Développement de l’éducation.
  • Evolution de la vie économique au 19e siècle.

Les événements relatifs à la Révolution sont traités dans une série d’articles à part.

On peut relever des dominantes communes à chaque paroisses : présence fréquente de vestiges préhistoriques ; attestations de l’existence d’églises et de châteaux dès le 12e siècle ; établissement de familles nobles dominant les lieux ; poids important des abbayes (Savigny, Fontaine-Daniel) propriétaires de terres sur les paroisses ; augmentation progressive de la population jusqu’au milieu du 19e siècle avec baisse systématique ensuite ; existence fréquente d’enseignement dès le 18e siècle : maîtres laïques pour les garçons, religieux pour les filles ; dominante écrasante de l’agriculture (élevage, céréales) ; activité autour du fil et des toiles qui disparaît au cours de la seconde moitié du 19e siècle ; artisanat qui se diversifie dans cette seconde moitié.

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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 09:29

1741

Janvier/juin

Janvier : décès (- d’un an) : 1 ; décès : 3 ; mariages : 2 ; naissances : 2.

Février : décès (- d’un an) : 1 ; naissances : 2 ; mariages : 3.

Mars : naissances : 3 ; décès : 2.

Avril : naissances : 7 ; décès : 3.

Mai : naissances : 5 ; décès : 5 ; mariage : 1 ; décès (- d’un an) : 1.

Juin : décès (- d’un an) : 1 ; naissances : 3 ; mariages : 2 : décès : 2 

 

Familles retenues

Naissance Marie Le Tissier, fille de Gilles Le Tissier et Jeanne Quentin. 26/01/1741. Décédée le 04/02/1741.

Mariage : Guillaume Meslin et Marie Richard. 13 (?)/02/1741.

Naissance : Jean Rousseau, fils de Jean Rousseau et de Françoise Meslin. 12/04/1741.

Naissance : François Ruault, fils de François Ruault et Ambroise Oger. 14/04/1741.

Naissance : Julienne Courteille, fille de Joseph Courteille et Jeanne Du… 01/05/1741.

Décès : Renée Vaugeois, fille de Guillaume Vaugeois et Jeanne Manceau. 04/05/1741.

Naissance : Claude Quentin, fils de François Quentin, fileur de laine, et Jeanne Fontaine. 06/06/1741.

Mariage : Jean Durand et Jeanne Liger. 12/06/1741.

 

Métiers

Meunier, journalier, hoste, cordonnier, boucher, fileur de laine, maître maréchal, charpentier.

 

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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 09:22

 

Annotations : registres paroissiaux.

 

« Guillaume Lhuisiere, affranchisseur, âgé de trente ans ou environ est décédé le vingt-huit may mille sept cent soixante-deux par un coup de fusil qu’il reçût mercredi dernier au soir… »

Il s’agit vraisemblablement de Lhuissier et non Lhuisiere. Le métier d’affranchisseur correspond à celui d’hongreur (castreur) qui avait aussi une fonction de vétérinaire.

« retournant au village de la Jeussetiere, son domicile »

La Jeussière est un lieu-dit situé à gauche sur la route de Lesbois.

« a été inhumé le même jour dans le cimetière de cette paroisse suivant la permission accordée par maître Loüis-François Gobard, licencié en droit, avocat à ce siège de Gorron, faisant en cette partie les fonction de judicature pour l’absence de (…) le juge ordinaire dudi lieu… »

Dans l’ancien régime, chaque châtellenie avait son juge qui traitait les affaires relativement peu importantes. Il y avait donc aussi des avocats attachés au tribunal de la justice seigneuriale. En ce qui concerne le crime de Guillaume Lhuissier, le jugement éventuel du coupable se fera à un autre niveau de juridiction.

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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 09:16

Les perruquiers/coiffeurs

 

1866

Benjamin Brissier, perruquier. Il est recensé avec sa femme Louise Boiscourais et leur fille Marie, rue Magenta.

Louis Thiboult, perruquier. Il est recensé avec sa femme, Florence Juké et leur fille Louise, Grande Rue.

1872

Emmanuel Pouteau, marchand de cheveux. Recensé avec sa femme, Virginie Chabrun, ouvrière en robes et leurs enfants Marie et Emmanuel, rue de Magenta.

Louis Thibou, coiffeur. Recensé avec sa femme, Florence Fiché et leur fille Louise, Grande Rue.

Richer Abel, perruquier. Recensé avec sa femme, Marie Turpin et leurs enfants : Hyppolite (ouvrier ferblantier) et Marie Richer.

On constate que la dénomination du métier peut varier : Louis Thibou est parfois recensé comme perruquier ou comme coiffeur. L’orthographe des noms est aussi très variable. Le coupeur de cheveux, Emmanuel Pouteau, est absent en 1866 : erreur de recensement ou confirmation du caractère « ambulant » de la profession ?

 

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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 09:13

 

Désillusions

 

Après avoir échappé aux tirs des ennemis pendant les deux premières grandes batailles, Justin va être foudroyé d’une balle en pleine tête. Henri, incrédule, se rend alors compte de la réalité de la guerre.

Touché lui-même par un boulet, il va connaître la barbarie de la chirurgie militaire. Sa vie va alors basculer dans la souffrance et dans le handicap. Il finira par retourner à la Thiercelinais, plein de remords et de honte.

Après un temps de prostration, la famille, par son soutien, l’aidera à engager un semblant de rééducation. Il ne retrouvera jamais sa place de maître du domaine occupée par son jeune frère Mathurin. Mais ses efforts lui permettront d’atteindre une certaine sagesse dont il fit profiter ses proches.

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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 09:04

 

« Pour l’amour d’une île » (Armelle Guilcher)

 

Un thème plutôt séduisant : une jeune femme médecin vient s’installer dans une petite île bretonne où elle est née. On plonge dans des souvenirs de guerre, dans l’histoire des « nationaliste bretons » collabos pendant l’occupation. La vie sur l’île repliée sur elle-même s’enracine dans les traditions anciennes.

Mais le roman hésite toujours entre l’eau de rose avec les éternelles secrets familiaux et l’œuvre littéraire. Il en est de même pour le style. Souvent, une enfilade de clichés, un langage précieux en décalage avec l’action elle-même. Puis, parfois, une analyse psychologique intéressante de cette femme qu’on voit évoluer de l’adolescence à l’âge mûr dans un monde parfois difficile où les cancans, l’hostilité même, d’une population assez frustre, sont plutôt bien rendus.

En quatrième de couverture, un critique se contente de « génial ! ». Il me paraît difficile d’aller jusque-là. « Agréable » aurait suffi. Ne serait-ce qu’à cause d’une fin improbable qui m’a semblé un peu bâclée.

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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 09:59

Vous trouverez cette semaine (28ème semaine/2017)

 

Catégorie histoire locale :

  • Gorron en cartes postales : 1913
  • Un siècle d’histoire gorronnaise :  rue de Bretagne : famille Landais (suite)…
  • La population gorronnaise : familles Baillif (suite)…
  • Histoire du canton : Vieuvy…
  • Année 1742 : juillet/décembre…

 

Catégorie échanges :

  • Les annotations des registres : institution d’une lampe ardente…
  • Le blog a été contacté : les coiffeurs(suite)…

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : Henri …      

 

Catégorie Point de vue :

  • La place de la Houssaie : un piètre résultat…

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

 

 

Actualité de la semaine (28ème/2017)...

Derrière la marie actuelle, à l’angle de la rue de la Marie et de la place elle-même, se trouvait une cour masquée désormais par des constructions. Dans cette cour il y avait un puits, entouré en rouge sur le cadastre napoléonien. A noter que l’immeuble sur la photo actuelle avait des arcades semblables à celles toujours présentes sur l’ancien hôtel Notre Dame donnant sur la Grande Rue.

 

Actualité de la semaine (28ème/2017)...
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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 09:54
Gorron en cartes postales…

 

Datation

 

1 -  GORRON (Mayenne) – La Gare

Sur la première carte postale, représentant la gare elle-même, côté route de Brecé, le cachet de la poste indique 1913. La carte postale a été envoyée le 17 août. La photo a donc été prise avant 1913.

Sur la seconde, on ne peut déchiffrer le cachet. Le timbre (la semeuse) est identique. La forme des deux légendes aussi. On peut penser que la photo a été prise à la même époque. Le train longe le champ où on a creusé un plan d’eau dans les années 1970 (plan d’eau aujourd’hui asséché) à l’arrière de l’ancien hospice (actuelle maison de retraite – EHPAD).

? – GORRON (Mayenne) – Passage du tramway dans la vallée

Gorron en cartes postales…
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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