1861. Constant Beaudron, 64 ans, son épouse Rosalie Lory, rue Garnier ; Jean Beaudron, 46 ans, rue Jean-Jacques Garnier, son épouse Julienne Leconte, rue Garnier.
Jean Baudron épouse Julienne Lecomte le 05/02/1839 à Châtillon. Il est le fils de François Baudron et de Jeanne Leblanc, fille de Louis Leblanc, maçon.
Constant Baudron (veuf de Françoise Nolière) épouse Rosalie Lory le 21/02/1852 à Gorron. Il est le fils de François Baudron et de Jeanne Leblanc.
François Baudron et Jeanne Leblanc se sont mariés le 8 septembre 1802 (21 fructidor an 10) à Gorron. Il est le fils de Gilles Baudron, maçon, que nous retrouvons avant 1846.
L’Etoile de l’Immaculée-Conception de Laval (établissement secondaire privé confessionnel) faisant partie de l’Association Catholique de le Jeunesse Française, a organisé une retraite à Gorron réunissant les anciens et les jeunes de l’Immaculée-Conception.
Un livret retrace les différentes manifestations qui se sont déroulées pendant ce quatre jours. Nous pouvons y trouver certaines références à la ville de Gorron et aux villages des alentours. Des photos et quelques chansons sur la chapelle du Bignon (au centre de la retraite) nous permettront de nous replonger dans l’époque.
Un wagon spécial du tramway réservé à une douzaine de retraitants arrive à Gorron le soir du 17 août. Le lieu de rendez-vous est le Sacré-Cœur, école privée confessionnelle pour les filles (actuellement Collège du Sacré-Cœur).
24 heures du Mans. Accident terrible lors de la course. 82 morts, 73 blessés. Et la course a continué : « la rude loi du sport impose de continuer » a dit le Directeur de course. Quant au curé, il appelle à la prière demandant pour tous la grâce d’être toujours prêt à la visite de Dieu…
Colonies de vacances. Ch. Rossignol, J. Bailleul et J. Imberdis ont obtenu leur diplôme de moniteurs de colonies de vacances. Ils pourront encadrer le séjour des garçons et des filles de la colonie de Saint-Pair-sur-Mer.
Initiation au jeu d’échecs. La Jeanne d’Arc organise des séances d’apprentissage au jeu d’échecs.
Courses de chevaux. Le raid hippique aura lieu route d’Ambrières sur l’hippodrome du Pré après avoir traversé les rues de la ville.
Le journal de Marie Constance Péan (épouse Charles Boullard)
Godin
Décembre 1859
Trois conseillers municipaux gorronnais ont démissionné. Ils l’ont fait pour raisons personnelles. Dans la mesure où les autres ont juré fidélité à l’Empereur, on peut penser que les démissionnaires ne sont pas Bonapartistes. Mais, en ces périodes de répression, il est sans doute plus prudent de ne pas le dire officiellement.
Je m’étais réjouie de l’abolition de l’esclavage. Mais la traite est toujours pratiquée. On ne parle plus d’esclaves mais de travailleurs libres, non payés, recrutés pour cinq ans. Hypocrisie et appât du gain. Quel que soit le régime politique, les mœurs n’évoluent guère.
A l’inverse de ces pratiques barbares, un industriel, Jean-Baptiste Godin, fabriquant des appareils de chauffages, a créé un familistère où les ouvriers et leur famille vivent en communauté. La coopération et l’égalité sont des principes mis en avant. Ce qui est plutôt rare de nos jours.
Alors que je pensais l’incident clos, le Maire est revenu sur le sujet en Conseil municipal. On apprend que ce sont les services techniques qui ont effectué ces coupes. On n’est donc plus dans des affaires purement privées. C’est sans doute pourquoi le maire a, à nouveau, réagi, plus que maladroitement, c’est le moins qu’on puisse dire.
Revenant sur le terme « massacre », qu’il faut, bien sûr, prendre au second degré, il s’obstine à comparer les arbres à des humains. Personne n’a dit que ceux qui ont coupé les arbres étaient des « assassins ». C’est tout simplement ridicule. Par contre laisser plus ou moins entendre que les « irresponsables » qui ont dénoncé ces coupes pourraient se préoccuper plus des arbres que de la vie humaine, c’est presque injurieux.
Il est parfois nécessaire d’élaguer, de couper des arbres quand il y a danger. Tout le monde est d’accord là-dessus. Tout ce qui a été coupé dans le chemin du menhir ne répondait pas toujours à cette nécessité. Prétendre le contraire s’appelle de la mauvaise foi. Le besoin d’avoir toujours raison, le refus de reconnaître qu’on peut avoir tort : des mécanismes qu’on retrouve fréquemment chez certains élus. C’est bien dommage.
Ci-git Mr Mathurin François GUESDON époux de Mme Adèle Garnier né le 5 j mai 1808
Décédé le 13 octobre 1877
Mathurin Guesdon, originaire de Saint-Cyr-en-Bailleul, pharmacien, a épousé Adèle Garnier, originaire de Gorron, le 30 janvier 1837.
A partir de Mathurin, trois générations de Guesdon (Clément, Fernand), pharmaciens, se sont succédé à Gorron, rue de la Marie (voir article sur le blog du 31 octobre 2014).
La tombe est en bon état. Son entourage métallique est caractéristique d’une période. Elle fait partie d’un ensemble de tombes de ce genre. Il serait dommage de la faire disparaître.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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