Dans le carré Azalée, plusieurs tombes anciennes et souvent abîmées semblent concernées. Deux documents (liste générale des sépultures et liste des tombes à relever) peuvent être utilisés pour reconnaître ces tombes.
Nous avons pu repérer la tombe de la famille Gallienne (rang 1, n° 27) étudiée sur le blog il y a 15 jours.
Dans le rang 1, n° 26, la tombe actuellement envahie par la végétation correspond à la famille Firmin Ruault/Léa de Serière que nous avons présentée sur le blog le 5 mars 2017.
Dans le rang 1, n° 25, la tombe correspond à Adélaïde Lhuissier – Ruault. Sur l’article du blog on apprend qu’Adélaïde Lhuissier est la belle fille (épouse de Constant Ruault) du couple Firmin Ruault et Léa Serière.
Marguerite Liger/Zabel née le 23/05/1926. Elle est la fille de Marie Liger née en 1888 à Colombier. Marie Liger est l’épouse de Louis Liger, né en 1887 à Colombiers.
Jean Baslé né le 09/06/1930. Nous ne le retrouvons pas dans le recensement de 1936. La lignée ne sera pas retenue.
Georgette Lebossé née le 16/06/1904. Elle est la fille de Pauline Lebossé née en 1863 à St-Cyr-le Gravelais. Nous ne le retrouvons pas dans le recensement de 1936. La lignée ne sera pas retenue.
Récapitulatif partiel
Sur 9 personnes retenues, 3 sont nées à Gorron. Aucune ne s’inscrit dans un lignée de plus d’une génération.
Récapitulatif général
Sur 548 personnes retenues, 119 sont originaires de Gorron. Sur ces 119, 39 s’inscrivent dans une lignée de plus d’une génération.
Les Journées de Gorron : 17 – 21 août 1921 (suite)
Promenade historique et archéologique dans Gorron (suite)
Dans l’ancienne chapelle, il y avait aussi une colombe sculptée sur une poutre, une statuette de bois sculpté rappelant un miracle de Saint Julien, premier évêque du Mans, un catéchisme, en vers, du XVII siècle, avec une dédicace de Bossuet.
M. Herpin emmène ensuite les visiteurs dans les ruines de la mairie incendiée dans la nuit du 13 au 14 août où il a aidé à sauver des archives. On y trouve la cloche des halles, fêlée, tombée sur le sol. Sur la cloche on peut lire : « En 1604 Michel Huveline m’a donnée En 1732, j’ai été refondue et augmentée par le seigneur et les habitants ».
Puis les visiteurs se dirigent vers la chapelle Saint-Etienne.
Entre Nous : novembre/décembre 1955 ; janvier 1956.
Ecole ménagère « Mon Foyer ». Les cours ont lieu pendant la première semaine de chaque mois. Un appel à candidature est fait. Il semble rester pas mal de places libres.
Mort d’un séminariste. L’abbé Victor Pouriel, 21 ans, séminariste de Laval, aspirant au 4ème régiment de tirailleurs marocains, est tué au combat à la frontière du Maroc espagnol.
Sante Barbe. Patronne des pompiers. Le curé Piard regrette qu’à Gorron elle soit honorée par un bal et un banquet, oubliant ainsi de la prier dans la cadre d’une messe.
Le Courrier de la Mayenne. Le journal est présenté comme un complément du bulletin « Entre Nous » !
Melle Marie Ribot. Elle est décédée le 1er janvier 1956. Nommée en 1922, directrice de l’école du Sacré-Cœur, elle y exerça pendant 25 ans.
De nombreux soldats français ont été faits prisonniers pendant la terrible retraite de Russie (de 160 000 à 200 000). Après la chute de Napoléon, Louis XVIII, Roi de France et Alexandre 1er Tsar de Russie se mettent d’accord pour les rapatrier mais l’opération n’est pas simple car ils sont dispersés dans l’immense territoire Russe.
Il y eu deux grandes voies pour ce rapatriement. Une voie terrestre et une voie maritime. Notre héros, François, suivra la seconde. Ce qui lui permet de découvrir la mer qu’il n’avait jamais connue. Mais avant d’arriver un port, il connaît à nouveau une longue marche. Heureusement, cette fois, les conditions sont beaucoup moins rudes.
Les soldats sont habillés, nourris, grâce au versement de subsides par la France. Accompagnés de chariots transportant leurs bagages, bénéficiant d’un petit pécule, la marche n’a rien à voir avec le calvaire des soldats en guerre. Surtout pendant l’hiver russe, particulièrement rude.
Arrivés à Riga en Lituanie, ils prennent le bateau pour le Havre. François, qui a perdu la mémoire, doit tout réapprendre en arrivant à Gorron.
Le journal de Marie Constance Péan (épouse Charles Boullard)
Décembre 1862
Je passe de plus en plus de temps à lire. Un dépositaire de journaux me permet de commander des ouvrages. Et quand je me rends dans sa boutique, c’est un moment qui enjolive ma vie. Je reviens chez moi avec le livre qui va me faire passer de belles heures. A l’abri du monde et de sa réalité angoissante. A l’abri, aussi, je dois l’avouer, des petites contraintes familiales qui souvent m’ennuient.
Cette année j’ai pu lire les Misérables de Victor Hugo. Je me suis plongée avec plaisir, parfois effroi, dans ce roman qui m’a permis de découvrir des vies que je ne connaissais pas bien, comme celles des habitants des grandes villes. La pauvre petite Cosette m’a fait pleurer. J’ai aussi découvert Ernest Renan qui a eu quelques ennuis du fait de sa liberté d’esprit, notamment en ce qui concerne l’image de Jésus.
Mais je ne peux totalement oublier la répression des typographes dont j’ai parlé l’année dernière. Certains ouvriers se sont retrouvés en prison. Ni ce qui se passe au Mexique où nos militaires se battent pour des raisons qui me dépassent.
« Une brève histoire de l’égalité » (Thomas Piketti)
Contrairement à ses pavés classiques publiés dans le monde entier, cet ouvrage est plus modeste. Il n’empêche qu’on y trouve une série de graphiques, un nombre important de notes de bas de page. L’auteur, cependant, économiste éminent, est clair dans son propos. On peut résumer ce propos : les inégalités au niveau des richesses se sont réduites au cours des siècles. Notamment après la Seconde Guerre mondiale. Mais, depuis les années 1980/1980, le mouvement stagne, voire régresse.
Piketti se situe clairement à gauche, défenseur d’un socialisme démocratique. Il prône des prélèvements fiscaux plus redistributifs touchant plus fortement les riches en général (patrimoniaux ou financiers). Cette ligne devrait intéresser la gauche en France, actuellement en plein marasme. Il est difficile de comprendre que ce genre de chercheurs ne soient pas plus sollicités pour construire un nouveau programme commun de la gauche dépassant les petites ambitions personnelles.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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