Josèphe Boittin/Bahier née le 13/08/1911 ; Charles Monnier né le 09/06/1932 ; Annick Thiélin/ Monnier née le 19/02/1936 ; Gilbert Jamoteau né le 30/35/1936 ; Colette Fougeray/Jamoteau née le 22/08/1937.
Josèphe Boittin/Bahier née le 13/08/1911. Elle est la fille d’Eugène Boittin, originaire de St Aubin et de sa femme Pascaline, originaire de Lesbois. La lignée ne sera pas retenue.
Charles Monnier né le 09/06/1932. Il est le fils de Joseph Monnier, originaire de Hercé et d’Augustine Poirier, originaire de Gorron.
Les Journées de Gorron : 17 – 21 août 1921 (suite)
Promenade historique et archéologique dans Gorron (suite).
Le groupe passe par la rue Montoise (rue actuelle) par laquelle les pèlerins passaient pour aller au Mont Saint-Michel. Il arrive sur la Butte Saint-Laurent et s’arrête à l’hospice (actuellement EHPAD).
La promenade se termine au Vieux Château. Les promeneurs se restaurent grâce à une collation préparée par Melle Guesdon, propriétaire de la parcelle. M. Guesdon, son frère, fait visiter le pavillon (actuellement l’ancienne tour) : la terrasse, les deux caves superposées, la cheminée de granit.
Les photos ci-jointes immortalisent les passages à l’hospice et au Vieux Château.
Froid. La température est tombée jusqu’à moins dix dans la cour du presbytère.
Boîte aux lettres. Le curé encourage les ménages à se procurer une boîte aux lettres apparemment rares à l’époque.
Mercredi gras. En ce jour, les boucheries présentent leurs viandes à l’étalage, décorées de fleurs.
Cœurs Vaillants. Chaque semaine, l’illustré des enfants Chrétiens, est affiché à la vitrine de M. Thuault, place du général Barrabé. Ceux qui ne sont pas abonnés peuvent venir le lire.
Incendie. La salle de cinéma Jeanne d’Arc est détruite par un incendie le 25 février. En attendant sa reconstruction, le cinéma aura lieu dans la salle de théâtre de la mairie.
Le journal de Marie Constance Péan (épouse Charles Boullard)
Décembre 1864
Devant la chapelle du Bignon, il a été décidé de planter des arbres qui forment désormais un parc dans lequel je vais souvent m’asseoir pour lire. Certains ont pensé que c’était une dépense inutile. Notre maire M. Péan-Launay y tenait. Il a eu bien raison.
Dans la lutte contre la criminalité, on a construit un bagne en Nouvelle Calédonie, une de nos nombreuses colonies. Les braves gens sont soulagés. Ils ont l’impression que, débarrassés des mauvaises personnes, la vie sera calme et sereine. J’ai bien peur que le crime soit le lot de l’humanité et qu’il ne disparaîtra jamais.
La grande cathédrale Notre Dame de Paris a été restaurée par Violet Leduc. Elle a dû être officiellement consacrée après ces importants travaux.
Une association internationale des travailleurs vient d’être créée à Londres. Elle fait peur à beaucoup de bourgeois, notamment chez mes proches. Mais la condition ouvrière est telle qu’on peut comprendre que les travailleurs eux-mêmes tentent de se défendre.
Seul monument historique classé sur la commune (classement par décret du 15 mars 1978).
« Par décret en date du 15 mars 1978, est classé parmi les monuments historiques le menhir dit Menhir de La Roche, situé sur la parcelle n" 1047, au lieudit Le Pré Neuf-sous-Vallon, section C, du plan cadastral de la commune de Gorron (Mayenne). » extrait du journal officiel.
« Réaliser des travaux en abords des monuments historiques nécessite par conséquent le dépôt d'une autorisation préalable. » Ces travaux sont soumis à l’accord des Bâtiments de France.
Je ne doute pas que les travaux qui ont entraîné la coupe des arbres sur le circuit du menhir ont obtenu cette autorisation de la part de la mairie. Il est question d’un champ de visibilité de moins de 500 mètres du monument en question. Nous sommes dans ce périmètre.
Le moins qu’on puisse dire c’est que ces arbres auraient évité la vison des parpaings qui s’élèvent sur le terrain dont il est question. Et qu’il va falloir un certain temps pour que les petits sapins qui viennent d’être plantés masquent cette construction.
J’espère que la réaction épidermique du maire à propos des arbres ne masque pas quelques imprudences dans l’autorisation des travaux.
Et, en ce qui concerne le monument historique lui-même, il serait sans doute souhaitable de mettre (remettre ?) une signalisation (pratiquement inexistante) digne du monument.
Sur le document recensant les tombes à relever, il est noté dans le carré Azalée (rang n° 1, n° 25), Jules Péan décédé en 1911. Dans la liste complète des tombes, il est recensé au n° 24.
Il s’agit de Marie Jules Péan né à Cossé en Champagne le 19 février 1845. Il est le fils de Amédée Péan, percepteur, et de Angéline Gallienne. Il habitait à la Cour des Forges en 1906.
Amédée Péan et Angeline Gallienne se sont mariés à Gorron le 22/01/1844. Amédée Péan est le fils de Jules péan notaire à Gorron et de Hyacinthe Boullard (famille dont nous avons souvent parlé sur le blog). Angeline Lhuissier est la fille d’Etienne Gallienne et de Marie Lhuissier (que nous avons aussi évoqués sur le blog).
Cette tombe correspond donc à des familles gorronnaises importantes dans l’histoire de la ville.
Avant 1846. René Fleury (à Méreau), François Ruault, René Gaudin, Mathurin Ruault (meunier au moulin de la seigneurie de Gorron), Jean Guerrier, César Fleury, Jean Ruault, Ambroise Ruault, Guillaume Vaugeois, René Foucher, Louis Ruault, François Cherot, Jacques Le Ray, Jean Vaugeois, Julien Ruault, Denis Foucher, Julien Brard, Michel Rogue, Jacques Dauphin, Cyr Caillère.
1846. Ambroise Ruault, Jacques Police.
1861. Jean Manceau, Eugène Ruault, Victor Portais, Michel Lecomte, Michel Lecomte (fils), César Pelé (Mérault).
Famille Ruault
Cette famille a déjà été évoquée de nombreuses fois sur le blog. Nous partirons d’Eugène Ruault. En 1861, il vit avec sa mère Marie Ruault (veuve), meunière, rue de Brecé.
Joël Poirier né le 31/07/1950 ; Julienne Morice/Besnier née le 24/12/1898.
Joël Poirier né le 31/07/1950. Nous ne retrouvons pas cette lignée.
Julienne Morice/Besnier née le 24/12/1898. Elle est l’épouse de Georges Besnier, maçon, né à Saint-Berthevin. Elle est la fille de Joseph Morice et de Zélina Gandon.
Joseph Morice et Zélina Gandon se sont mariés à Chatillon le 22/04/1893. Ils sont tous les deux originaires de Châtillon. La lignée ne sera pas retenue.
Récapitulatif général
Sur 560 personnes retenues, 121 sont originaires de Gorron. Sur ces 121, 39 s’inscrivent dans une lignée de plus d’une génération.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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