Les fêtes des fleurs , avec défilé de chars dans la ville, ont été une tradition à Gorron. Je ne connais pas la date de celle illustrée par les photos ci-jointes mais elle a eu lieu avant 1848 puisqu’on y voit (à droite, au pied du char) M. Lucien Dollé, maire de Gorron, décédé en 1948.
Le bourdon. Baptisée Jeanne Andoche, du prénom de la duchesse d’Abrantès, sa marraine, la grosse cloche de l’église est la seule à sonner. Les deux autres sont en réparation.
Cérémonie de relevailles. Les mamans de l’année sont invitées, à l’occasion de la fête de purification, à assister à la messe prévues pour cette cérémonie.
Mort d’un missionnaire gorronnais. Né à Gorron, rue du Pré, le 27 septembre 1875, Louis Martial Fontaine, oncle de François Fontaine, quincailler, est décédé au Brésil à Porto-Alègre.
Mort du président de la Jeanne d’Arc. Les obsèques de Monsieur Fernand Durand ont été suivies par une nombreuse assistance, notamment les anciens et les jeunes de la Jeanne d’Arc.
C’est le nom qu’on donnait à certains services d’ordre étudiants lors des occupations de bâtiments, notamment la Sorbonne. Leurs méthodes pouvaient être dénoncées comme trop violentes par les étudiants eux-mêmes. On les assimilait à d’anciens mercenaires qui auraient pu combattre au Katanga.
Lors des occupations, des marginaux, qui n’étaient pas étudiants, s’introduisaient dans les locaux. Leurs profils, parfois sulfureux, ont été montés en épingle par les opposants à la révolte étudiante. Cela permettait de discréditer le mouvement et de renforcer sa dénonciation (la chienlit selon le mot de de Gaulle).
Quel était leur nombre ? Quel fut réellement leur rôle ? Difficile de le dire. On a parlé de 150 individus, casqués et armés. Dans le roman, deux personnages, anciens soldats en Algérie, beaucoup moins violents que ces katangais, ont participé au service d’ordre des étudiants et ont sécurisé certaines occupations
Le journal de Marie Constance Péan (épouse Charles Boullard)
Décembre 1877
Des projets d’ouverture de voies suscitent d’âpres discussions dans le sein de la municipalité. En ce qui concerne les ruelles qui mènent à l’hospice, nous n’en sommes qu’à l’amélioration de leur entretien. Par contre, l’ouverture d’un boulevard menant à l’église est en bonne voie. D’autant plus que des legs sont faits pour la réalisation de ce projet bien utile maintenant que la nouvelle église a été consacrée le 12 juillet. Les donateurs sont nombreux : le curé, M. Péan, Mme Lecomte, M. Le Marchant, M. Faverie. J’apprends que des arbres seront plantés de chaque côté de la voie. J’en suis ravie.
Le gouvernement abolit la loi sur les délits de presse. Ce qui me paraît une bonne chose. Mais le Président du Conseil est poussé à la démission, à cause de cette abolition, par le Président de la République Mac Mahon. Décidément, celui-là , j’ai hâte qu’il ‘en aille. Quand une élection à la chambre des députés ne lui convient pas il décide une nouvelle dissolution.
Rang 2, n° 8 : monument recouvert de mousse, encadrement rouillé ; famille Chemin, Lenormand Stéphanie épouse Chemin décédée en 1903, Chemin Ange décédé en 1917, Chemin Marthe décédée en 1918.
Une plaque est posée sur la tombe concernant Marthe Chemin née en 1888 (le 13 avril).
Marthe Chemin a été plusieurs fois évoquée sur le blog. Grâce à la plaque commémorative présente sur la tombe : « Marthe Chemin, leur fille, infirmière du Service de santé, pieusement décédée au Mans dans sa 31ème année, le 31 août 1918, victime de son dévouement auprès des militaires blessés. Priez Dieu pour elle. »
Grâce aussi à la liste des enfants de Marie de Gorron : « pour se dévouer comme infirmière à soigner les prisonniers de guerre. Elle est morte victime de son dévouement dans un hôpital militaire du Mans où elle avait contracté la grippe infectieuse ». Née en 1888, fille d’Henri Chemin, veuf, habitant de rue du Bignon.
Sur l’acte de naissance de Marthe Chemin on apprend qu’elle est la fille d’Ange et de Stéphanie Chemin et non d’Henri Chemin.
Jean Geslin se marie avec Françoise Lecrosnier le 26/01/1760 à Gorron. Jean Geslin, tailleur d’habits, est le fils de Jean Geslin, marchand, et de Perrine Romagné. Françoise Le Crosnier est la fille de Jean Le Crosnier, marchand, et de Jeanne Vannier.
On ne retrouve pas de descendant de la lignée Geslin en 1846.
Nous conservons la lignée la plus longue, celle des Leblanc
1ère génération
Augustine Cerisier
Hospice de Gorron
1975
2ème génération
Joseph Cerisier
Maçon
Constance Leblanc
Rue J.J. Garnier
1904
3ème génération
Louis Leblanc
Maçon
Constance Rouillard
Rue J.J. Garnier
1878
4ème génération
Jean Leblanc
Maçon
Perrine Lesage
1827
5ème génération
Pierre Leblanc
Maçon
Perrine Biseul
1791
Pierre Leblanc et Perrine Biseul se sont mariés le 14/10/1791 à Gorron. Pierre Leblanc est le fils de Louis Leblanc et Jeanne Durand. Nous ne retrouvons pas l’acte de mariage de Louis Leblanc et Jeanne Durand.
Nous avons donc une lignée de 5 générations : Pierre Leblanc (Biseul) › Jean Leblanc (Lesage) › Louis Leblanc (Rouillard) Constance Leblanc (Cerisier) › Augustine Cerisier.
Sur cette photo prise le 29 mai 1947, on voit Lucien Dollé et son épouse, Julienne Grangeré, sortant d’une cérémonie de mariage. Un an plus tard, Lucien Dollé, qui était maire de Gorron, est décédé un jour de Foire Fleurie organisée en partie sur le Champ de Foire. Lieu où habitait le maire.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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