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27 août 2022 6 27 /08 /août /2022 11:48

Ce journal de bord accompagne l’écriture de mes romans présentés sur le blog à leur sortie dans la rubrique : mes publication. Il évoque succinctement les recherches nécessaires à la réalisation de ces romans.

Les reclusoirs

Les reclusoirs au Moyen Age étaient de petites cellules de pierre dans lesquelles s’enfermaient, volontairement, des personnes qui recherchaient la rédemption de leurs péchés où une certaine forme de sainteté en priant pour le salut de la population. D’étroites ouvertures leur permettaient de recevoir un peu de nourriture. Mais l’entrée dans la cellule était murée et la ou le reclus (le plus souvent des femmes) finissait sa vie dans sa prison volontaire. Les conditions d’existence étant très rudes, la durée de cette vie était, de ce fait, souvent courte.

Dans le roman, une des caves souterraines situées sous la chapelle Saint-Martin servira de reclusoir à un des moines du prieuré. Son existence sera d’autant plus courte que le conduit d’aération ne laisse passer qu’une faible lumière et que le moine refusera tout contact avec les autres membres du prieuré.

 

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26 août 2022 5 26 /08 /août /2022 12:41

Cette rubrique repose sur les questions posées ou les documents envoyés par les visiteurs du blog.

 

Bulletin paroissial : il s’agit des bulletins paroissiaux (« Entre Nous ») de la ville de Gorron, rédigés et édités par le curé J. Piard, pendant la période 1954…1960.

 

Entre Nous : mai 1960

L’abbé Louis Boué (ci-contre) : Le 30 avril, il est nommé aumônier diocésain de l’enfance. Il est arrivé à Gorron en septembre 1953, succédant à l’abbé Maltret nommé professeur à Mayenne. Il aura marqué pendant sept ans, notamment grâce à la colonie de vacances et le patronage, de nombreux jeunes Gorronnais. Son rire, notamment restera dans la mémoire de beaucoup d’enter eux.

 

Concours départemental du 12 juin : où on apprend que les travaux du « Tout à l’égout » rue de Normandie, auront lieu en juin. Le défilé pour le concours (organisé en grande partie par l’abbé Boué) passera rue des Sarrazins.

 

Colonie de vacances en Haute Savoie. Là encore, l’action de l’abbé Boué y a été décisive. Dans le bulletin, il est précisé que cette colonie de vacances de la Jeanne d’Arc est ouverte à tous les enfants : sans distinction d’école ou de niveau social (comme le patronage). Qu’on ait besoin de le préciser caractérise l’époque.

 

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25 août 2022 4 25 /08 /août /2022 09:50

Cimetière…

Depuis de nombreux mois, déjà, je me suis intéressé au cimetière de Gorron : les plus anciennes tombes, les différents modèles, les familles les plus anciennes, les tombes devant être relevées… Pour clore cette séquence, j’ai recensé les éléments personnalisant les défunts en dehors des inscriptions.

 

La jante d’une roue, la photo d’une moto… Le défunt était sans doute un adepte des sports mécaniques. Il a vraisemblablement été victime d’un accident de la route.

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24 août 2022 3 24 /08 /août /2022 12:10
Les métiers à Gorron…

Dans le cadre de la préparation de l’exposition de l’association « Conservation du patrimoine gorronnais », je reprends le document de Joseph Lecomte qui donne les numéros des immeubles dans lesquels se trouvaient des débits de boisson et le compare à ma propre recherche relevant ces mêmes débits de boisson dans les recensements de la population gorronnaise depuis 1846 jusqu’à 1936.

 

Les débits de boisson au 20e siècle (à partir du document « La Belle Epoque… des cafés à Gorron » de Joseph Lecomte)

 

Rue de Bretagne

 

N° 40. Café Chemin (maison Monnier).

En 1921, nous retrouvons bien sur les listes de recensement : Hyacinthe Chemin, débitante, épouse de Jules Chemin, bourrelier, rue de Bretagne.

Sur les cartes postales anciennes, dans l’immeuble correspondant au magasin Monnier actuel, nous voyons l’enseigne : « Bertrand loge à pied et à cheval ». Le débit de boisson chemin pouvait se situer dans cet immeuble.

Les métiers à Gorron…
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23 août 2022 2 23 /08 /août /2022 12:45

 

A partir du recensement de la population de 1975, en ne retenant que les adultes natifs de Gorron, j’essaie de retrouver les plus anciennes familles gorronnaises. On s’aperçoit assez vite que la population est sans doute beaucoup plus mobile qu’on ne pourrait le penser dans les siècles passés.

 

1975

 

Ménages collectifs – hospice de Gorron.

Victor Louveau né le 02/02/1914. Il est recensé comme beau-fils d’Alexandre Brault et de sa femme Marie en 1921, rue Jean-Jacques Garnier. Nous ne le retrouvons pas en 1936. Nous ne connaissons pas le nom de jeune fille de son épouse. Cette lignée ne sera pas retenue.

 

Germain Meslin né le 31/03/1881. Il est recensé en 1936 comme maçon, employé Raimbault, avec son épouse Germaine, piqueuse au chômage, rue du Maine. Il est le fils de Germain Meslin et de Mathilde Leblanc qui se sont mariés le 11/04/1880.

 

A suivre

 

Récapitulatif

Sur 663 personnes retenues, 137 sont originaires de Gorron. Sur ces 138, 47 s’inscrivent dans une lignée de plus d’une génération.

 

 

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22 août 2022 1 22 /08 /août /2022 11:46
D’HIER ET D’AUJOURD’HUI...

 

A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962

 

Recensement de 1962

 

Rue Magenta (côté pairs)

 

N° 2. Rémy Romagné, commerçant – bonnetier, son épouse Suzanne Ravé et leurs enfants : Brigitte et Elisabeth.

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI...
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21 août 2022 7 21 /08 /août /2022 11:04

Dans cette rubrique, je donne mon avis sur des lectures, sur des événements gorronnais (comme les décisions du conseil municipal, par exemple). Sans prétention, juste un avis personnel…

 

Note de lecture

« Du feu de Dieu » (Daniel Hébrard)

 

La vie d’un Cévenol de son enfance, avec trois générations, à sa retraite d’employé de de la SNCF. Tiraillé entre les racines plongeant dans le protestantisme rigoureux de ses aïeux, les Camisards persécutés, et l’émancipation bruyante de son père, il a développé une colère profonde contre la société, voire l’humanité entière.

Un discours radical mais une ambivalence qui l’empêche de vivre. Tout cela agité par des épisodes comme la guerre d’Algérie qui n’ont fait que renforcer son ressentiment contre la terre entière. Il ne s’en libérera qu’en détruisant le mas familial pour partir avec les bergers dans la montagnes.

Le style de l’écriture est rude, parfois grossier. Heurté, pouvant devenir fatiguant. On se laisse cependant porter par ce flot. Tout en ayant le sentiment qu’Hébrard en fait un peu trop et, trop ambitieux sans doute, maîtrise mal son sujet. Le dernier chapitre, cependant, montre tout son talent d’écrivain.

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20 août 2022 6 20 /08 /août /2022 16:35

Un journal (purement fictif) tenu par un membre d’une vieille famille gorronnaise, me permet de revenir sur des éléments marquants de l’histoire de la ville dans le cadre de l’actualité nationale annuelle…

 

Le journal de Marie Constance Péan (épouse Charles Boullard)

Décembre 1881

 

Après les élections municipales, M. Le Marchant est à nouveau maire. Une majorité de Gorronnais est satisfaite de sa gestion de la ville. Notamment dans son souci des pauvres et des déshérités. Une distribution de pain sera organisée le jour de la fête du 14 juillet. La ville mettra en œuvre quelques travaux afin d’employer les chômeurs.

Le nombre d’élève augmente. Il faut dire que l’école primaire va devenir gratuite et obligatoire. Un troisième maître adjoint est nommé à l’école communale de garçons. Les directeurs d’école de plusieurs classe passeront, désormais, un certificat d’aptitude pédagogique.

De profonds changements sont en cours dans l’enseignement en généra au niveau national. Un exemple : une école normale supérieures est créée pour les filles à Sèvres.

 

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19 août 2022 5 19 /08 /août /2022 10:36

Ce journal de bord accompagne l’écriture de mes romans présentés sur le blog à leur sortie dans la rubrique : mes publication. Il évoque succinctement les recherches nécessaires à la réalisation de ces romans.

 

La chapelle – le prieuré

Dans un article « Echanges » du 13 mars 2022 sur le blog je suis revenu sur la chapelle qui aurait existé rue des Sarrazins. Le propriétaire de la maison (Herpin) en 1921 évoquait cette antique chapelle passée par bien des vicissitudes. Dans l’ouvrage de référence de Gabriel Boullard sur la période « des origines à 1789 », il évoque « l’unique allusion que nous ayons rencontrée à l’existence  d’une chapelle Saint-Martin » dans un legs des époux François Garnier « comme on va à la chapelle Saint-Martin ». Les sources sont donc bien maigres à ce sujet. Mais ça suffira comme déclencheur de l’imagination. Ci-contre l’endroit où pouvait se situer la chapelle, rue des Sarrazins, avec ce qui pouvait être le haut d’une fenêtre ogivale

J’en ferai, dans mon roman, un élément d’un prieuré : un petit monastère subordonné à une abbaye. Il s’agit bien souvent d’une fondation seigneuriale. Il était tentant pour moi de relier  ce prieuré hypothétique à l’abbaye de Savigny (souvent évoquée dans le blog) et d’associer sa création aux seigneurs, barons de la châtellenie de Gorron, propriétaires de la forteresse à l’époque où celle-ci protégeait encore la ville.

Frère Jean, copiste à l’abbaye, est chargé par son Abbé, de créer ce prieuré. Nous suivrons donc ses aventures et celles de ses successeurs tout au long du roman.

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18 août 2022 4 18 /08 /août /2022 10:09

A partir des signataires des documents prérévolutionnaires ( Questionnaire de l’assemblée provinciales du Maine, Cahiers de doléance) j’essaie de retrouver des descendants gorronnais à ces signataires.

 

Familles influentes lors de la Révolution

 

Descendants famille Godeau (Jean Godeau/Jeanne Quentin)  

Marie Godeau (44 ans), épouse de François Dreux (48 ans), charpentier, rue de Brecé. Ils se sont mariés le 08/11/1820 à Gorron. Elle est la fille de Jean Godeau et de Louise Legros.

Jean Godeau est le fils de Richard Godeau et de Marie Forêt mariés en 1781.

Richard Godeau est le fils de Richard Godeau et de Michelle Dobaire mariés en 1757.

 

Il n’y a pas de lien familial direct avec Jean Godeau/Jeanne Quentin.

 

 

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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