Silence des cloches. L’état du clocher nécessite des travaux d’entretien. La charpente, notamment, est très abîmée et pourrait devenir dangereuse (en 2022, l’état du clocher pose à nouveau problème…).
L’Abbé Pierre. Invité par le maire, le fondateur des chiffonniers d’Emmaüs, est venu rendre visite à la municipalité et aux chiffonniers de Gorron.
Des esprits chagrins. Dans le clocher rénové, les cloches ont pu, à nouveau retentir à toute volée. Des personnes se sont plaintes qu’elles sonnaient trop tôt le matin…
Jeanne d’Arc. Un foyer pour les jeunes (de plus de 14 ans) a été installé dans l’ancien bar du cinéma. On y trouve billard, ping-foot, petits jeux, lectures…
Quand on aborde un roman fleuve d’une telle ampleur, on appréhende un peu. C’est comme pour Proust. Beaucoup disent l’avoir lu, voire l’avoir relu. Ce qui n’est pas toujours sûr. Personnellement, j’ai été surpris. A aucun moment je n’ai dû faire un effort pour me replonger dans cette histoire jusqu’à la fin des deux mille pages. Tout juste émettrai-je quelques réserves sur l’épilogue. Lorsque Tolstoï analyse le moteur de l’histoire. Cette analyse m’a paru laborieuse, répétitive. Et surtout en décalage avec la fluidité, l’aisance, le contrôle qui peuvent être déployés tout au long du roman. Ce qui permet de mieux comprendre la place de cet immense écrivain dans la littérature internationale.
Déçus après les élections de juin 1968, ne souhaitant pas militer dans les organisations maoïstes ou Trotskistes, refusant la société qui reprenait son cours et les revirements de certains révolutionnaires, des jeunes ont tout abandonné pour l’élevage et la culture dans des zones campagnardes plus ou moins désertées.
L’adaptation à cette nouvelle vie, souvent rude, fut parfois difficile. Confrontés à la méfiance et l’hostilité des habitants, beaucoup abandonnèrent leurs projets. Mais certains se sont accrochés, ont été reconnus et acceptés par les autochtones. De nos jours, d’ailleurs, un mouvement, moins important moins utopique, de retour à la terre existe toujours.
Dans le roman, un des personnages en fuite va se réfugier près des communautés aux mœurs très libérés vivant en autarcie dans des zones quasi désertiques, en montagne notamment.
Grâce en particulier au dynamisme de son Président, Eugène Neveu, l’association est en pleine activité en ce moment. Des sorties à caractère historique ont été réalisées dans les rues de Gorron (20h 15) et à Lesbois.
Les niches religieuses : mercredi 15 juin.
Les maisons bourgeoises : mercredi 22 juin.
Le bourg de Lesbois : mercredi 29 juin.
Des pluies orageuses ont entraîné l’annulation de la deuxième sortie. Les deux autres ont été suivies par une cinquantaine de personnes.
Un stand représentant l’association est présent lors des marchés animés de l’été.
Rang 6, n° 12 : monument très affaissé, et recouvert de mousse ; Lemonnier Eugène, Lemonnier Blanche.
Il pourrait s’agir d’Eugène Lemonnier, fils de Julien Lemonnier, tailleur d’habits et de Rosalie Delière, recensés Marché au chanvre en 1846. Il serait né vers 1839. Sous toutes réserves.
Rang 7, n° 12 et 13 : concessions très délabrées
Nous ne retrouvons pas d’indications pour ces concessions. Tombes vraisemblablement supprimées.
Michel Heuveline, laboureur, 40 ans, son épouse Anne Barabé, Surgan. Ils se sont mariés le 03/06/1835. Originaire de Saint-Aubin-Fosse Louvain. Il n’a pas de lien familial direct avec Julien Heuveline et Claude Lhuissier.
Victoire Heuveline, 68 ans, épouse de Jacques Loison, laboureur, Beauvais. Ils se sont mariés le 03/02/1806 à Gorron. Elle originaire de Lesbois. Il n’a pas de lien familial direct avec Julien Heuveline et Claude Lhuissier.
Perrine Heuveline, 51 ans, épouse de Claude Roger, marchand de fil, le Pont de Hercé. Ils se sont mariés le 14/08/1919 à Gorron. Elle est la fille de Jean Heuveline et de Perrine Legros. Il n’a pas de lien familial direct avec Julien Heuveline et Claude Lhuissier.
Les débits de boisson au 20e siècle (à partir du document « La Belle Epoque… des cafés à Gorron » de Joseph Lecomte)
Rue du Bignon
N° 45. Hôtel Labbé-Orger. Le numéro 45 correspond actuellement à la photo ci-dessous.
En 1936, nous ne retrouvons pas cet Hôtel. En 1921, non plus.
Rue du Bignon, notamment grâce aux cartes postales anciennes, nous retrouvons un débitant nommé Labbé. Mais il se trouve côté pair des numéros de la rue.
L’hôtel en question devait donc exister après 1936. En 1962, Jean Dubois, inspecteur de l’enregistrement occupe le n° 45.
Gabriel Dibout et Marie Douillet se sont mariés le 05/06/1875 à Gorron. Gabriel est né à Dol de Bretagne. Marie Douillet est la fille de Constant Douillet et Renée Chantepie.
Constant Douillet et Renée Chantepie se sont mariés le 27/10/1845 à Gorron. Il est le fils de François Douillet, charpentier et de Jeanne Boulanger mariés le 29/03/1815 à Gorron.
Belle voiture à pédales dans la première moitié du 20e siècle. Il s’agit vraisemblablement d’un jouet appartement à Robert Dollé, fils du maire de Gorron Lucien Dollé. Mécanicien agricole, celui-ci s’occupait aussi de négoce de voitures automobiles.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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