L’objectif est de recenser les domestiques (hors agriculture), de connaître les familles qui les emploient. Dans la mesure du possible, essayer de repérer leur lieu de naissance, leur origine sociale et la durée de l’exercice dans la fonction.
Année 1861 (2) : présents en 1856 , présents en 1851 ; présents en 1846
« Dix ans d’Action Directe – un témoignage 1977-1987 » (Jean-Marc Rouillan)
Après l’essai « Action Directe », j’ai voulu aller voir ce qu’en disait un de ses principaux dirigeants : Jean-Marc Rouillan. Toujours avec l’ambition de comprendre la dérive vers les assassinats ciblés. Je suis passé assez rapidement sur les analyses géopolitiques et sociologiques qui ont bercé ma propre jeunesse. Je me suis plus intéressé à la psychologie de l’auteur.
Ses convictions, avec le recul, peuvent paraître un peu délirantes. Mais, replacées dans l’époque, elles sont tout à fait logiques. Rouillan, dans ses premières mobilisations, a combattu le franquisme. Plus tard, ce sont l’état et le capitalisme en général. Pour lui, c’est la guerre. Et, en ce sens, mitraillages, explosions puis assassinats ciblés sont des actes de guerre, de défense légitime.
J’ai été un peu surpris par la diversité des groupes pratiquant ces actes. Difficile de savoir combien de combattants étaient directement concernés. Surpris par les précautions prises pour ne pas toucher des victimes innocentes. Et leur banalité. On a parfois l’impression d’avoir affaire à des personnes ordinaires ayant choisi un mode de vie extraordinaire fait d’attaque de banques, de vie communautaire, plutôt déphasé par rapport au réel.
A partir des signataires des documents prérévolutionnaires ( Questionnaire de l’assemblée provinciales du Maine, Cahiers de doléances) j’essaie de retrouver des descendants gorronnais à ces signataires.
Familles influentes lors de la Révolution
Cette rubrique va se clore avec des membres de la famille Guihéry. Je compte sur Claude pour rectifier, compléter les quelques éléments biographiques.
Jean Guihéry, marié à Marguerite Brault, fils de Guillaume Guihéry et de Perrine Geslin.
Jean Guihéry et Marguerite Brault se sont mariés le 19/10/1778 à Gorron.
Les Guihéry en 1846 à Gorron.
Pierre Guihéry, lainier, 46 ans, la Cour de Forges, son épouse, Julienne Lochu et leur fille Marie, 19 ans.
Ils se sont mariés le 09/05/1826 à Gorron. Pierre est le fils de René Guihéry et de Marie Gallouin.
René Guihéry est le fils de René Guihéry et de Renée Vannier.
Il ne semble pas y avoir de lien familial direct avec Jean Guihéry.
A partir du recensement de la population de 1975, en ne retenant que les adultes natifs de Gorron, j’essaie de retrouver les plus anciennes familles gorronnaises. On s’aperçoit assez vite que la population est sans doute beaucoup plus mobile qu’on ne pourrait le penser dans les siècles passés.
1975
La Pierre-Pichard – Saint Etienne
Georges Lhuissier, retraité.
1ère génération
Georges Lhuissier
Retraité
Maçon
La Pierre-Pichard
1975
2ème génération
Elie Lhuissier
Cultivateur
Hortense Coquin
La Roche
1913
3ème génération
Jean Lhuissier
Cultivateur
Reine Leroy
Cultivatrice
1866
Jean Lhuissier et Reine Leroy se sont mariés le 18/05/1866 à Hercé. Jean Lhuissier, cultivateur, est originaire de Hercé. Reine Leroy est originaire de Hercé.
Récapitulatif
2 générations
Chénel ; Laurier
Bouchers
Manceau ; Trolet
Plombier – charpentier
Couturière
Houée ; Hodebert
Marchands de bestiaux
Lhuissier ; Fourmond ; Fouqué
Cultivateurs - charcutier
Guerrier ; Besnier
Plombier/chauffagiste - maçon
Foucoin
Sabotier - tisserand
Gayet ; Gayet
Garagistes
Lévêque
Menuisiers
Bertrand
Charpentier
Letissier
Manutentionnaire – ouvrier en chaussures
Arnoult/Durand
Meuniers
Penloup
Cordiers
Lhuissier
Cultivateurs
Récapitulatif (2)
Sur 813 personnes retenues, 148 sont originaires de Gorron. Sur ces 148, 53 s’inscrivent dans une lignée de plus d’une génération.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962
La famille Ledauphin est recensée pour la première fois aux Quatre Epines en 1881. On ne sait pas à quelle date, après le recensement de 1876, ils sont arrivés sur la ferme.
En 1881 , Anne Nourry, veuve Ledauphin, est recensée avec son fils Henry et un domestique, Henry Fouqué. A noter qu’une autre famille tient une ferme aux Quatre Epines : Victor Duroy.
En 1886, La famille Ledauphin n’est plus présente aux Quatre Epines. Victor Duroy, cultivateur, tient toujours une ferme et Marie Berrière, veuve (82 ans), est recensée comme rentière avec sa domestique, Rose Hérissée (67 ans).
La famille Ledauphin est recensée pour la première fois aux Quatre Epines en 1881. On ne sait pas à quelle date, après le recensement de 1876, ils sont arrivés sur la ferme.
En 1881 , Anne Nourry, veuve Ledauphin, est recensée avec son fils Henry et un domestique, Henry Fouqué. A noter qu’une autre famille tient une ferme aux Quatre Epines : Victor Duroy.
En 1886, La famille Ledauphin n’est plus présente aux Quatre Epines. Victor Duroy, cultivateur, tient toujours une ferme et Marie Berrière, veuve (82 ans), est recensée comme rentière avec sa domestique, Rose Hérissée (67 ans).
L’objectif est de recenser les domestiques (hors agriculture), de connaître les familles qui les emploient. Dans la mesure du possible, essayer de repérer leur lieu de naissance, leur origine sociale et la durée de l’exercice dans la fonction.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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