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31 mars 2023 5 31 /03 /mars /2023 12:26

Note de lecture

« Action Directe » (Aurélien Dubuisson)

 

Cette lecture s’est inscrite dans la préparation d’un roman policier qui mettait en scène la dérive d’une jeune femme syndicaliste vers la violence politique et l’assassinat.  L’auteur décrit, de manière très factuelle, la formation de groupes qui se constituent après les événements de mai 1968. On est frappé par le nombre de ces groupes, leur mobilité, leur diversité. Des théoriciens issus de la mouvance maoïste aux autonomes sans hiérarchie, uniquement mus par l’action. On voit des gens très divers pouvant passer d’un groupe à l’autre au gré des multiples mobilisations.

Les documents réunis (notamment les entretiens avec les acteurs de l’époque), la tentative de mettre de l’ordre dans ce foisonnement, sont très utiles pour aborder la période. Mais j’ai regretté le manque d’analyse en ce qui concerne l’évolution des acteurs de cette mouvance. Entre l’intellectuel théoricien et le braqueur de banque chargé des finances, il peut y avoir un gouffre. Et ce qui m’intéressait, c’était le passage de l’un à l’autre. 

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30 mars 2023 4 30 /03 /mars /2023 11:56

A partir des signataires des documents prérévolutionnaires ( Questionnaire de l’assemblée provinciales du Maine, Cahiers de doléances) j’essaie de retrouver des descendants gorronnais à ces signataires.

 

Familles influentes lors de la Révolution

François Rousseau marié à Marie Ruault. François est le fils de Joseph Rousseau et Jeanne Lecour (Le Court).

 

Récapitulatif

Joseph Rousseau (marchand tisserand) / Jeanne Le Court 

1ère lignée : François Rousseau / Marie Ruault › Françoise Rousseau

2ème lignée : Joseph Rousseau / Renée Bouessel › Louise Rousseau

                                                                                               › Joseph Rousseau / Augustin Rousseau / Anne Lefaux › Atalie Rousseau                                          

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29 mars 2023 3 29 /03 /mars /2023 10:39

Préparation d'un roman dont l'héroïne principale sera une domestique qui passera sa vie d'adulte au service d'une famille d'industriels gorronnais.

 

La famille de Rosalie Jouvin

Louis

 

Il est né à Montenay le 3 septembre 1867. En 1872, on le retrouve sur les listes de recensement dans sa famille. En 1881, il a 14 ans, il n’est plus à la maison. Il est vraisemblablement placé comme domestique puisqu’à la date de son mariage le 7 octobre  1895, il est recensé comme domestique, célibataire à Montenay. Il se marie avec Clémentine Morel, domestique à Juvigné.

 

Sur son acte de naissance à Montenay, une mention précise qu’il s’est marié le 03/01/1934 à Ernée avec Marie Blin. Pourrait-il s’agir d’un remariage à 67 ans  ? A moins d’une erreur sur les registres d’état civil.

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28 mars 2023 2 28 /03 /mars /2023 12:00

A partir du recensement de la population de 1975, en ne retenant que les adultes natifs de Gorron, j’essaie de retrouver les plus anciennes familles gorronnaises. On s’aperçoit assez vite que la population est sans doute beaucoup plus mobile qu’on ne pourrait le penser dans les siècles passés.

 

1975

 

La Pierre-Pichard : l’Aubépine

René Meslin, né le 07/06/1926, ouvrier d’usine, son épouse Gisèle Fournier. En 1931, il habite Lesbois avec ses parents : René Meslin (originaire d’Ambrières), cordonnier et sa femme Andrée Lignon (originaire de Paris). Il ne sera pas retenu.

 

La Pierre-Pichard : Saint Etienne

 

Georges Lhuissier, né le 12/06/1911, retraité. Georges est le fils d’Hortense Coquin (remariée à Albert Durand), originaire de Montenay et de Lhuissier Elie, décédé le 11/09/1913.

Elie Lhuissier est le fils de Jean Lhuissier et de Reine Leroy.

A suivre…

 

 

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27 mars 2023 1 27 /03 /mars /2023 11:45

Note de lecture

« Rue de la justice » (Danielle Sallenave)

 

Sur la quatrième de couverture, on annonce un récit centré sur l’arrière-grand-mère de l’autrice, laveuse née en 1863 en Anjou. La période, la condition sociale de l’héroïne, m’ont immédiatement donné envie d’acheter ce livre. En réalité, la vie de l’arrière-grand-mère n’occupe qu’une petite partie du récit. Il est surtout question de l’époque en général, d’une succession de faits historiques, parfois plutôt disparates.

Ceci dit, ces références historiques illustrent bien l’évolution de la société française au cours de la moitié du 19ème siècle. Avec le développement du chemin de fer, de l’électricité, de l’Ecole. C’est ce thème surtout qui est central dans le récit de l’autrice. Sa grand-mère institutrice, son père instituteur et elle, membre de l’Académie Française après être passée par l’Ecole Normale Supérieure. Elle s’intéresse à ces « impropriétaires », ceux qui n’ont rien et qui, grâce à l’instruction, se sont élevés et sont devenus plus libres .

Le passé occupe une grande place dans la pensée de Danièle Sallenave mais sans nostalgie excessive. Et cela m’a beaucoup plu.

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26 mars 2023 7 26 /03 /mars /2023 09:40
D’HIER ET D’AUJOURD’HUI…

A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962

 

Recensement de 1962

 

Rue Brochard-Brault

 

N° 16 : deux occupants

Giacomo Chiochetti, sans profession.

Odette Chemin, ouvrière d’usine.

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI…
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25 mars 2023 6 25 /03 /mars /2023 12:46
Exposition…
Exposition…

 

L’exposition sur les cafés d’autrefois à Gorron est ouverte depuis aujourd’hui samedi 25 mars 2023 à 10 h. Vous avez l’occasion de voir l’intérieur reconstitué d’un café avec de nombreux objets qui ne sont plus usités de nos jours et qui rappellent un passé révolu.

Vous pouvez aussi consulter quelques documents historiques : l’évolution du nombres de débits de boisson, les cartes postales anciennes sur lesquelles on peut retrouver ces nombreux établissements. De petites vidéos les resituent dans les rues actuelles…

Bonne visite.

 

Exposition…
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24 mars 2023 5 24 /03 /mars /2023 11:57

 

 

 

L’association de conservation du patrimoine gorronnais met en place une exposition avec comme thème : « Les cafés d’autrefois à Gorron ». Elle est installée dans un ancien hôtel à arcades situé près de la mairie. Local dans lequel l’association a désormais son siège.

L’exposition fait partie des animations de la Foire Fleurie, la fête de printemps qui se déroule depuis des temps immémoriaux le week-end quinze jours avant Pâques. Elle sera ouverte le samedi 25 et le samedi 26 mars 2023 de 10h à 18h. Entrée gratuite.

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23 mars 2023 4 23 /03 /mars /2023 12:00

L’objectif est de recenser les domestiques (hors agriculture), de connaître les familles qui les emploient. Dans la mesure du possible, essayer de repérer leur lieu de naissance, leur origine sociale et la durée de l’exercice dans la fonction.

 

Année 1856 (5) : En place en 1846 ; en place en 1851. 

 

Coutard

Jeanne 32

Forêt/Oger rentière

Férard

Marie 40

Gesbert propriétaire

Dubourg

Françoise 39

Leloup/chapelier

Martel

Louis 30

Le porret/rentière

Poisson

Virginie 25

idem

Gallienne

Stéphanie 34

Brault/pharmacien

 

Récapitulatif

En 1846, on recensait 50 domestiques.

En 1851 : 60 domestiques

En 1856 : 66 domestiques

Sur ces 66 domestiques, 2 sont dans la même place depuis plus de 10 ans et 4 depuis de plus de  5 ans.  60 ont quitté leur place entre les deux recensements. Ce qui confirme une tendance très majoritaire : le statut de domestique est le plus souvent temporaire. Après quelques années d’exercice, ils se marient et forment un foyer.              

Pour l’année 1856 à Gorron, la moyenne d’âge des domestiques est de 29 ans.

 

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22 mars 2023 3 22 /03 /mars /2023 10:33

Préparation d'un roman dont l'héroïne principale sera une domestique qui passera sa vie d'adulte au service d'une famille d'industriels gorronnais.

 

La famille de Rosalie Jouvin

Mélanie

 

Elle est née à Montenay le 05 avril 1865. En 1872, elle est recensée avec la famille (les parents, Rosalie, Louis, Joseph et Jean-Marie, aux Isles.

En 1876, elle est toujours à Montenay. Elle a donc 7 ans. Par contre en 1881, elle a quitté la maison. Donc, entre 7 et 12 ans, comme ses deux sœurs, elle ne vit plus dans sa famille. A-t-elle connu l’orphelinat d’Ernée ?  A-t-elle été placée très jeune (on trouve des domestiques à 13 ans dans les listes de recensement) ?

Quoi qu’il en soit, elle a, comme Rosalie, été toute sa vie domestique. On la retrouve à Paris, en 1926, Plaine Monceaux dans le 17ème arrondissement, chez Henri Lippman et son épouse Marie (originaire d’Egypte). Une famille bourgeoise plutôt aisée qui emploie trois domestiques dont un homme Maurice Schmit. 

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