A partir du recensement de la population de 1975, en ne retenant que les adultes natifs de Gorron, j’essaie de retrouver les plus anciennes familles gorronnaises. On s’aperçoit assez vite que la population est sans doute beaucoup plus mobile qu’on ne pourrait le penser dans les siècles passés.
1975
Beauvallon – La Pierre-Pichard.
Simone Bouillon (Renard), née le 11/07/1925, ouvrière d’usine.
1ère génération
Simone Bouillon
Ouvrière d’usine
Maurice Renard
Maçon
La Pierre-Pichard
1975
2ème génération
André Bouillon
Tailleur de pierre
Marie
Rue J.J. Garnier
1906
3ème génération
Constant Bouillon
Charpentier
Hortense Rousseau
Cultivatrice
1867
4ème génération
Ambroise Bouillon
Charpentier
Anne Boulière
1837
5ème génération
François Bouillon
Charpentier
Anne Derieux
1806
6ème génération
Jean Bouillon
Domestique
Renée Volcler
1783
7ème génération
Jean Bouillon
Domestique
Jeanne Geslin
1724
François Bouillon et Anne Derieux se sont mariés à Gorron le 17/04/1806. François est le fils de Jean Bouillon et de Renée Volcler.
Jean Bouillon et Renée Volcler se sont mariés le 23/01/1783 à Gorron. Jean est le fils de Jean Bouillon et de Perrine Godeau.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962
Un journal (purement fictif) tenu par un membre d’une vieille famille gorronnaise, me permet de revenir sur des éléments marquants de l’histoire de la ville dans le cadre de l’actualité nationale annuelle…
Le journal de Marguerite Péan (épouse Gabriel Boullard)
Décembre 1902
La fermeture de l’école primaire de filles et de l’asile après l’expulsion des sœurs d’Evron a causé une vive émotion à Gorron. A la suite d’une pétition de plus de 1000 signatures, l’école a été réouverte à condition de respecter les règlements concernant les écoles privées confessionnelles.
Les mesures anticléricales deviennent de plus en plus rigoureuses. La représentation politique penche vers la gauche malgré les résistances de l’Eglise. Les débats sont vifs au sein même des familles. Une certaine confusion règne entre anticlérical et antireligieux. Pierre Gendron, tanneur, employant de nombreux Gorronnais, est maire. Il ne semble pas être contre la religion mais applique les mesures anticléricales relayées par le préfet.
Les croyance, au niveau national, paraissent tout de même évoluer. Une association de libre penseurs vient d’être créée. Elle ambitionne de se débarrasser de toutes les croyances et de ne tenir compte que de la raison.
Les avancées scientifiques sont importantes en matière de santé. La vaccination antivariolique devient obligatoire. Celle contre la rage ne l’est pas. On a « détruit » un chien soupçonné d’avoir la rage à Gorron.
Une éruption volcanique de la Montagne pelée à la Martinique a fait 40 000 morts. Le conseil municipal de Gorron a voté une subvention de 100 F pour l’aide aux sinistrés.
« Le journal d’une femme de chambre » (Octave Mirbeau)
J’ai relu ce livre dans le cadre de la préparation d’un prochain roman se déroulant dans le milieu des domestiques au 19e siècle. J’ai été frappé par la qualité de l’écriture qui ne m’avait pas marqué lors de la première lecture. Mais, au-delà de ce talent d’écrivain, c’est sans doute la finesse de l’analyse psychologique des personnages qui m’a impressionné. On en croise beaucoup car la narratrice raconte les nombreuses places qu’elle a occupées, les nombreux amants qu’elle a rencontrés. Tout cela dans un monde de petits bourgeois et de gens de maisons.
La plume de Mirbeau est féroce. Elle débusque toutes les petitesses, les noirceurs des maîtres. Sans pour autant être manichéen. Les domestiques eux-mêmes ne sont pas décrits sous leur meilleur jour. Cette vision pessimiste du monde est sans concession. Elle met en avant ce que l’humain a de moins noble en lui. Cela change de certains romans qui, à l’époque, magnifient la bonté, la beauté, l’amour… un peu déconnectés du réel.
L’objectif est de recenser les domestiques (hors agriculture), de connaître les familles qui les emploient. Dans la mesure du possible, essayer de repérer leur lieu de naissance, leur origine sociale et la durée de l’exercice dans la fonction.
Année 1856 (3) : En place en 1846 ; en place en 1851.
Préparation d'un roman dont l'héroïne principale sera une domestique qui passera sa vie d'adulte au service d'une famille d'industriels gorronnais.
La famille de Rosalie Jouvin
Les parents
Jouvin Louis Michel épouse Joséphine Cottereau à Montenay le 12/01/1860. Louis est domestique, originaire de Montenay, il a 39 ans. Joséphine a 22 ans, domestique, originaire de Ballée (d’une mère célibataire), elle est élève des hospices de Laval.
Ils vont habiter au lieu-dit Les Isles à Montenay. Louis deviendra journalier. Son épouse, sans profession aura sept enfants. Elle est ensuite aussi recensée comme journalière.
La famille est au bas de l’échelle sociale de l’époque. Le père décèdera en 1885. Son épouse en 1890.
Quant aux enfants, nous suivrons leur parcours de vie.
A partir des signataires des documents prérévolutionnaires ( Questionnaire de l’assemblée provinciales du Maine, Cahiers de doléances) j’essaie de retrouver des descendants gorronnais à ces signataires.
Familles influentes lors de la Révolution
François Rousseau marié à Marie Ruault. François est le fils de Joseph Rousseau et Jeanne Lecour.
En 1906
De nombreux patronymes Rousseau sont présents à Gorron. On ne retiendra que ceux qui sont originaire de la ville pour voir s’ils ont des liens familiaux directs avec François Rousseau.
Joseph Rousseau : menuisier, né à Gorron en 1863, rue J.J. Garnier
Augustine Rousseau : née à Gorron en 1858, rue J.J. Garnier.
Constant Rousseau : menuisier, né à Gorron en 1850, la Brimandière.
Joseph Rousseau : menuisier, né à Gorron en 1887, la Brimandière.
Joseph Rousseau est marié avecRosalie Molton. Ils se sont mariés le 05/06/1887 à Gorron. Joseph Rousseau est le fils de Romain Rousseau et de Henriette Courteille.
Romain Rousseau et Henriette Courteille se sont mariés le 19/10/1856.
Dans le recensement de 1846, on retrouve plusieurs Fleury.
Jeanne Fleury, 38 ans, épouse de Jean Berson, poupelier, la Cour de Forge, mariés le 16/06/1828 à Gorron. Elle est originaire de Lesbois et ne semble pas avoir de lien familial direct avec la famille de Cécile Fleury.
Marie Fleury, 34 ans, épouse de Georges Lecottier, maçon, rue de l’Eglise, mariés le 09/02/1836 à Gorron. Elle n’est pas originaire de Gorron et ne semble pas avoir de lien familial direct avec la famille de Cécile Fleury.
A partir du recensement de la population de 1975, en ne retenant que les adultes natifs de Gorron, j’essaie de retrouver les plus anciennes familles gorronnaises. On s’aperçoit assez vite que la population est sans doute beaucoup plus mobile qu’on ne pourrait le penser dans les siècles passés.
1975
Beauvallon – La Pierre-Pichard.
Simone Bouillon (Renard), née le 11/07/1925, ouvrière d’usine.
1ère génération
Simone Bouillon
Ouvrière d’usine
Maurice Renard
Maçon
La Pierre-Pichard
1975
2ème génération
André Bouillon
Tailleur de pierre
Marie
Rue J.J. Garnier
1906
3ème génération
Constant Bouillon
Charpentier
Hortense Rousseau
Cultivatrice
1867
4ème génération
Ambroise Bouillon
Charpentier
Anne Boulière
1837
5ème génération
François Bouillon
Charpentier
Anne Derieux
Constant Bouillon se marie avec Hortense Rousseau le 16/12/1867 à Gorron. Il est le fils d’Ambroise Bouillon, charpentier et d’Anne Boulière.
Ambroise Bouillon et Anne Boulière se sont mariés le 04/04/1837 à Gorron.
Ambroise Bouillon est le fils de François Bouillon, charpentier et d’Anne Derieux
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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