A partir du recensement de la population de 1975, en ne retenant que les adultes natifs de Gorron, j’essaie de retrouver les plus anciennes familles gorronnaises. On s’aperçoit assez vite que la population est sans doute beaucoup plus mobile qu’on ne pourrait le penser dans les siècles passés.
1975
Rue Jean-Jacques Garnier
Julien Beaugé, né le 13/07/1908
Il est le fils de François Beaugé, menuisier et de Marie-Louise Cronier, domiciliés au Champ de Foire.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
Recensement de 1962
Rue des Chauvinettes
N° 15 et 17 : Alphonsine Bellier-Chrétien et son fils Henri ; Blanche Piel-Lainé ; Simon Begasse ; Germain Fourmond, ouvrier d’usine, son épouse Marie Betton et leurs enfants : Daniel, Martine, Alain.
Après avoir revisité les pédagogies nouvelles de la première partie du 20e siècle (Montessori, Freinet) et les théories du développement de l’enfant (Piaget, Vygotski), l’auteur nous présente les dernières recherches en sciences cognitives.
Ancien instituteur, chercheur en neuro-éducation, il préconise un lien constant entre recherche expérimentale et recherche appliquée au niveau de l’école. Dans un autre temps, j’avais moi-même suggéré de faire de tous les enseignants des chercheurs en lien avec l’université. Le problème étant que la pédagogie reste un art. On a souvent vu des expériences très positives menées dans des classes, sans grands effets quand elles étaient généralisées dans d’autres classes.
Ce qui souligne le rôle fondamental de l’enseignant lui-même et de sa motivation, son investissement. Pour les mêmes raisons, on assiste bien souvent à des querelles de chapelles alors que toutes les approches pédagogiques peuvent avoir leur intérêt à condition d’être ouvertes aux apports des autres méthodes. J’ai tendance à penser que face à la diversité des élèves une pédagogie diversifiée pour tous s’impose.
Un journal (purement fictif) tenu par un membre d’une vieille famille gorronnaise, me permet de revenir sur des éléments marquants de l’histoire de la ville dans le cadre de l’actualité nationale…
Le journal de Gabrielle Boulard (épouse Daniel)
1929
Clément Moreau
Les élections municipales n’ont pas bouleversé la municipalité gorronnaise. Clément Moreau, en fonction depuis 1919, est réélu maire. Ancien marchand de grains, il est apprécié par une bonne partie de la population. Joseph Pottier, huissier-greffier est premier adjoint.
Les décès accidentels d’une journalière renversée et traînée par le tramway et d’un enfant de deux ans noyé dans une fontaine ont fait plus de bruit dans la ville que cette élection.
Tout comme le froid hivernal intense et le krach boursier aux Etats Unis. Selon mon mari, l’économie risque d’être touchée, à plus ou moins long terme, en France et même dans les plus petites villes comme la nôtre.
Le nouveau roman (monsieur Louis), policier cette fois, se poursuit par un chapitre se déroulant dans un hôpital psychiatrique.
Les électrochocs (électroconvulsivothérapie)
Dans les recherches empiriques de traitements contre les maladies mentales, le déclenchement artificiel de crises d’épilepsies chez le malade est utilisé dès le 19ème siècle. On constate, sans pouvoir l’expliquer, que cette méthode pouvait être efficace pour les mélancolies (dépressions profondes).
On décide donc de délivrer un courant électrique directement sur le cuir chevelu des patients. Ce traitement est utilisé dans la première partie du 20e siècle. Il semble produire des effets positifs mais est douloureux pour les patients.
La découverte de médicaments psychotropes, notamment les antidépresseurs, a permis une approche différente en psychiatrie. Des études ont aussi remis en question l’efficacité des électrochocs.
Ce traitement n’a pas pour autant disparu. Il a cependant évolué. Les chocs électriques sont délivrés sous anesthésie générale. Il peut être encore utilisé dans les dépressions sévères. Même si son efficacité n’a pas été scientifiquement prouvée
A partir des encarts publicitaires présents dans le livret (tous les commerçants, artisans, industriels ne sont pas représentés).
Coiffeurs
1969 : coiffure pour Dames, Annick Adam, place de la Marie ; coiffure pour Messieurs, André Moussay, boulevard Faverie ; Robert Gendron, coiffeur Messieurs, rue Jean-Jacques Garnier.
Actuellement : L’Univers de Marie, 33 rue de la Mairie ; Mon Coiffeur, ma Famille, Exclusif, 1 rue de Bretagne ; Atelier Coiffure de Magali, 24 rue de Bretagne.
Je commence ici une nouvelle recherche sur les veuves de guerre. A partir du document : « Les Gorronnais morts pendant la guerre 1914 – 1918 », je vais recenser les femmes ayant perdu leurs maris pendant la guerre. L’objectif étant d’évaluer le nombre de remariages après ces veuvages.
Augusta Marie Pouchard ; Eugénie Cerisier.
A la suite du premier article de cette nouvelle rubrique, j’ai reçu deux commentaires de visiteurs réguliers du blog (voir 28/09/2023).
Le premier m’informait qu’Augusta Marie Pouchard, veuve de Jules Duroy s’était remariée avec Jules Leblanc. Ils ont été recensés à Gorron au Chêne Roignoux et ont eu une fille (Solange). La difficulté étant que les listes de recensement ne mentionnent pas les noms de jeunes filles des épouses en 1921.
Le second, qu’Eugénie Cerisier, veuve de Jules Chéenne (tué en 1915), s’est remariée avec Louis Gobil. La famille Gobil a été le sujet de plusieurs articles sur le blog. On peut y lire : En 1921, Louis Gobil, cordonnier, marié à Eugénie Cerisier, est recensé, rue du Pré avec leur fils Marcel. Trois belles-filles Chéenne (Juliette, Eugénie et Blanche) et un beau-fils Henri Cerisier, sont aussi recensés dans la famille.
A partir du recensement de la population de 1975, en ne retenant que les adultes natifs de Gorron, j’essaie de retrouver les plus anciennes familles gorronnaises. On s’aperçoit assez vite que la population est sans doute beaucoup plus mobile qu’on ne pourrait le penser dans les siècles passés.
1975
Rue Jean-Jacques Garnier
Marie-Louise Chrétien née le 18/06/1901
Marie-Louise Chrétien est la fille de Michel Chrétien, tanneur, et de Pauline Guibert, journalière, place de la Cour de Forges.
1ère génération
Bagué Marcel
Charpentier
Chrétien Marie-Louise
Rue Jean-Jacques Garnier
1975
2ème génération
Michel Chrétien
Tanneur
Pauline Guibert
Journalière
Cour de Forges
1901
3ème génération
Marie Guibert
1882
4ème génération
Pierre Guibert
Sabotier
Hortense Papouin
1872
5ème génération
Charles Papouin
Journalier
Jeanne Lepéculier
1842
Hortense Papouin (Françoise, Constance) est née le 2 mars 1842. Elle est la fille de Charles Papouin, journalier et de Jeanne Lepéculier qui se sont mariés le 16 avril 1839 à Colombiers. Ils sont tous les deux originaires de Colombiers.
Récapitulatif 1
4 générations
Bouillon
Ebéniste – tailleur de pierre - charpentiers
Gendron
Comptable - Négociant en salaison - tanneurs
Pottier - Lefizelier
Tapissier – piqueuse -journalier - tailleur
Chrétien – Guibert - Papouin
Tanneur – sabotier - journalier
Récapitulatif (2)
Sur 905 personnes retenues, 166 sont originaires de Gorron. Sur ces 166, 61 s’inscrivent dans une lignée de plus d’une génération.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
Au début, j’ai bien cru relire un livre que j’avais déjà lu plusieurs fois. Une jeune fille institutrice rejoignant son premier poste dans une classe unique de montagne. Des locaux vétustes, un logement dépourvu de tout confort. Et un maire pas très engageant. Cela a continué avec des personnages sans nuances. Les bons très bons, les mauvais très mauvais. Puis, heureusement, les élèves ont émergé. Toujours plutôt caricaturaux dans un premier temps, plus complexes par la suite.
Globalement, l’auteur a creusé le sujet. Les évolutions de la carrière de l’héroïne, du système éducatif, sont assez bien vues. Mais on n’a pas échappé au grand amour trop tôt disparu. Aux lieux enchanteurs de calme et de douceur où a vécu le couple.
Finalement, un scénario classique de téléfilms en vogue à la télévision il y a quelques années. Tout cela a bien vieilli si on compare aux séries actuelles qui évitent (pas toutes) les bons sentiments à l’eau de rose un peu poisseux.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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