A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962
Recensement de 1962
Rue des Chauvinettes
N° 9 : Solange Betton et sa sœur Juliette, ouvrières d’usine.
Sans numéro : Aline Cousin/Jubin, ouvrière d’usine et ses enfants : André et Marie-Thérèse.
Je commence ici une nouvelle recherche sur les veuves de guerre. A partir du document : « Les Gorronnais morts pendant la guerre 1914 – 1918 », je vais recenser les femmes ayant perdu leurs maris pendant la guerre. L’objectif étant d’évaluer le nombre de remariages après ces veuvages.
Recensement des veuves
Marie Pouchard épouse de Jules Duroy ; Césarine Renard épouse deLouis Belliard ; Marie-Louise Louveau épouse Louis Léon ; Constance Lemarié épouse Maurice Chevalier ; Rosalie Guesdon épouse Alexandre Barbé ; Constance Derenne épouse Louis Trotin ; Félicité Emery épouse Arsène Vongeant ; Célestine Lepaul épouse Louis Belliard ; Eugénie Cerisier épouse Jules Chéenne ; Marie Lepéculier épouse Arthur Barbet ; Marie Cousin épouse Constant Nollière ; Victorine Gesbert épouse Albert Ernoult ; Victorine ; épouse Constant Foucoin ; Vitaine Landais épouse Victor Boulanger ; Marguerite Sublard épouse Charles Charbonneau ; Marie Vaugeois épouse Eugène Dreux ; Angèle Portais épouse Ambroise Bouillon ; Pauline Grotte épouse Adolphe Dreux ; Clémence Giraud épouse Gustave Marteau ; Marie Mottais épouse François Guilleux ; Joséphine Fortin épouse Joseph Leblanc.
D’après des spécialistes, cet ouvrage monumental serait le plus proche de la réalité de la Première Guerre mondiale. Ce n’est pas un roman, plutôt une chronique de 828 pages, couvrant la période d’août 1914 à février 1915. L’auteur est un jeune normalien dont les talents littéraires seront confirmés par la suite.
Le choix qui a été fait par l’auteur de coller le plus possible aux faits bruts, avec des dialogues en langage familier, voire argotique, des précisions sur les lieux, les déplacements, les termes militaires, n’évite pas les répétitions. Et il faut tout le talent du narrateur pour capter, malgré tout, l’intérêt du lecteur. On ne lâche pas ce long récit. Sans doute aussi parce que l’auteur évite le pathos. Il écrit « à hauteur d’hommes », sans essayer de faire passer des messages philosophiques ou politiques.
Il n’y a pas de héros dans cet ouvrage. Juste des hommes avec leurs faiblesses, mais aussi leur grandeur, plongés dans une expérience inhumaine où la boue, le sang, la mort, sont toujours présents.
Le nouveau roman (monsieur Louis), policier cette fois, commence par un chapitre se déroulant dans une école.
Les regroupements pédagogiques
Lorsque l’effectif d’une classe unique, dont il a été question la semaine dernière, s’abaisse au-dessous d’un certain seuil, l’école ferme. Ce qui est toujours difficile pour un village. On a imaginé un système permettant de garder une structure scolaire dans chaque lieu en regroupant les élèves de plusieurs petites agglomérations.
En principe, on garde une ou deux classes dans le village accueillant tous les enfants des lieux proches. Par exemple, les élèves de maternelle dans un lieu, ceux du cours préparatoire, du cours élémentaire, du cours moyen dans d’autres lieux. Les locaux de l’ancienne école sont donc toujours occupés et on entend encore les cris et les rires des enfants, ce qui ravit les adultes.
Cette organisation n’est pas toujours facile à mettre en place. Elle nécessite un accord entre les différentes communes, ce qui n’est pas toujours très aisé. La mise en place de transports par cars de ramassage qui ont un certain coût.
A partir du recensement de la population de 1975, en ne retenant que les adultes natifs de Gorron, j’essaie de retrouver les plus anciennes familles gorronnaises. On s’aperçoit assez vite que la population est sans doute beaucoup plus mobile qu’on ne pourrait le penser dans les siècles passés.
1975
Rue Jean-Jacques Garnier
Marcel Bague né le 02/12/1897 et son épouse Marie-Louise Chrétien née le 18/06/1901.
Marcel Bague (Bagué) est le fils d’Emile Bague, charpentier et de Clémentine Moreau, rue Jean-Jacques Garnier, marié le 05/11/1892 à Ernée.
Emile Bagué, charpentier, est originaire de Lévaré. Clémentine Moreau n’est pas originaire de Gorron
Marie-Louise Chrétien née le 18/06/1901
Marie-Louise Chrétien est la fille de Michel Chrétien, tanneur, et de Pauline Guibert, journalière, place de la Cour de Forges.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962
Recensement de 1962
Rue et quartier des Chauvinettes
N° 3. Victor Dubois et son épouse Marcelline Landelle.
Un roman qui se déroule dans les arcanes du pouvoir. Un jeune Président de la République, récemment élu, à la surprise de la classe politique… On ne peut s’empêcher de penser à quelqu’un. Et les crises qu’il a à affronter, personnelles et publiques, peuvent paraître crédibles, même si elles se multiplient pour donner de l’intérêt au roman.
La description des mécanismes liés à l’hyper centralisation du pouvoir paraissent, elle aussi crédible. Les analyses du narrateur (le Président) ne sont pas tendres avec la classe politique et médiatique. Sans tomber dans un complotisme démagogique, la malhonnêteté intellectuelle (voire la malhonnêteté tout court) est présente à tous les niveaux.
On peut regretter que le roman soit totalement centré sur le Président, sa psychologie, ses relations privées. On nous promettait d’ouvrir les portes de l’Elysée, « palais byzantin plongé dans une ambiance fébrile ». C’est pourtant ce qui manque le plus au roman : une analyse plus dense de cette ambiance avec des personnages secondaires plus consistants.
Un journal (purement fictif) tenu par un membre d’une vieille famille gorronnaise, me permet de revenir sur des éléments marquants de l’histoire de la ville dans le cadre de l’actualité nationale…
Le journal de Gabrielle Boulard (épouse Daniel)
1927
Lampe à pétrole
L’électrification des campagnes est en projet. Un grand progrès. Beaucoup de maison dans la ville ne sont pas encore électrifiées. On utilise alors la lampe à pétrole et les flammes de la cheminée pour s’éclairer. Ce qui parfois entraîne des drames : une marchande de lainage a été retrouvée brûlée vive ; elle avait voulu remplir sa lampe à pétrole près de sa cheminée…
Jusqu’à présent, on élisait la « plus belle femme de France ». Depuis cette année, on l’appellera désormais « Miss France ». Je me suis toujours demandé quel était l’intérêt de ce genre de manifestation. La femme semble être prise comme un beau bibelot. Il faut dire que certaines d’entre elles s’y prêtent. Sous prétexte que Coco Chanel, bien connue dans le monde de la mode, s’est fait bronzer le visage, la peau très blanche n’est plus très prisée. Jusqu’à de nouvelles normes totalement arbitraires.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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