A partir des encarts publicitaires présents dans le livret (tous les commerçants, artisans, industriels ne sont pas représentés).
Coiffeurs
1969 : coiffure pour Dames, Annick Adam, place de la Marie ; coiffure pour Messieurs, André Moussay, boulevard Faverie ; Robert Gendron, coiffeur Messieurs, rue Jean-Jacques Garnier.
Actuellement : L’Univers de Marie, 33 rue de la Mairie ; Mon Coiffeur, ma Famille, Exclusif, 1 rue de Bretagne ; Atelier Coiffure de Magali, 24 rue de Bretagne.
Je commence ici une nouvelle recherche sur les veuves de guerre. A partir du document : « Les Gorronnais morts pendant la guerre 1914 – 1918 », je vais recenser les femmes ayant perdu leurs maris pendant la guerre. L’objectif étant d’évaluer le nombre de remariages après ces veuvages.
Augusta Marie Pouchard ; Eugénie Cerisier.
A la suite du premier article de cette nouvelle rubrique, j’ai reçu deux commentaires de visiteurs réguliers du blog (voir 28/09/2023).
Le premier m’informait qu’Augusta Marie Pouchard, veuve de Jules Duroy s’était remariée avec Jules Leblanc. Ils ont été recensés à Gorron au Chêne Roignoux et ont eu une fille (Solange). La difficulté étant que les listes de recensement ne mentionnent pas les noms de jeunes filles des épouses en 1921.
Le second, qu’Eugénie Cerisier, veuve de Jules Chéenne (tué en 1915), s’est remariée avec Louis Gobil. La famille Gobil a été le sujet de plusieurs articles sur le blog. On peut y lire : En 1921, Louis Gobil, cordonnier, marié à Eugénie Cerisier, est recensé, rue du Pré avec leur fils Marcel. Trois belles-filles Chéenne (Juliette, Eugénie et Blanche) et un beau-fils Henri Cerisier, sont aussi recensés dans la famille.
A partir du recensement de la population de 1975, en ne retenant que les adultes natifs de Gorron, j’essaie de retrouver les plus anciennes familles gorronnaises. On s’aperçoit assez vite que la population est sans doute beaucoup plus mobile qu’on ne pourrait le penser dans les siècles passés.
1975
Rue Jean-Jacques Garnier
Marie-Louise Chrétien née le 18/06/1901
Marie-Louise Chrétien est la fille de Michel Chrétien, tanneur, et de Pauline Guibert, journalière, place de la Cour de Forges.
1ère génération
Bagué Marcel
Charpentier
Chrétien Marie-Louise
Rue Jean-Jacques Garnier
1975
2ème génération
Michel Chrétien
Tanneur
Pauline Guibert
Journalière
Cour de Forges
1901
3ème génération
Marie Guibert
1882
4ème génération
Pierre Guibert
Sabotier
Hortense Papouin
1872
5ème génération
Charles Papouin
Journalier
Jeanne Lepéculier
1842
Hortense Papouin (Françoise, Constance) est née le 2 mars 1842. Elle est la fille de Charles Papouin, journalier et de Jeanne Lepéculier qui se sont mariés le 16 avril 1839 à Colombiers. Ils sont tous les deux originaires de Colombiers.
Récapitulatif 1
4 générations
Bouillon
Ebéniste – tailleur de pierre - charpentiers
Gendron
Comptable - Négociant en salaison - tanneurs
Pottier - Lefizelier
Tapissier – piqueuse -journalier - tailleur
Chrétien – Guibert - Papouin
Tanneur – sabotier - journalier
Récapitulatif (2)
Sur 905 personnes retenues, 166 sont originaires de Gorron. Sur ces 166, 61 s’inscrivent dans une lignée de plus d’une génération.
A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.
Au début, j’ai bien cru relire un livre que j’avais déjà lu plusieurs fois. Une jeune fille institutrice rejoignant son premier poste dans une classe unique de montagne. Des locaux vétustes, un logement dépourvu de tout confort. Et un maire pas très engageant. Cela a continué avec des personnages sans nuances. Les bons très bons, les mauvais très mauvais. Puis, heureusement, les élèves ont émergé. Toujours plutôt caricaturaux dans un premier temps, plus complexes par la suite.
Globalement, l’auteur a creusé le sujet. Les évolutions de la carrière de l’héroïne, du système éducatif, sont assez bien vues. Mais on n’a pas échappé au grand amour trop tôt disparu. Aux lieux enchanteurs de calme et de douceur où a vécu le couple.
Finalement, un scénario classique de téléfilms en vogue à la télévision il y a quelques années. Tout cela a bien vieilli si on compare aux séries actuelles qui évitent (pas toutes) les bons sentiments à l’eau de rose un peu poisseux.
Le nouveau roman (monsieur Louis), policier cette fois, se poursuit par un chapitre se déroulant dans un hôpital psychiatrique.
Evolution de la psychiatrie
La Roche Gandon
Pendant très longtemps, en France, les malades mentaux étaient considérés comme des « bêtes furieuses » ou des « possédé » que l’on enfermait dans des asiles psychiatriques pour protéger la population. Dans ces établissements, on utilisait fréquemment des moyens de contention en cas de crises (des chaînes jusqu’à la camisole de force) sans autres véritables traitements.
Après la Révolution, progressivement, grâce à des médecins comme Philipe Pinel, ces aliénés ont été considérés comme des personnes malades qu’on a cherché à soigner. Des méthodes totalement empiriques comme la saignée, l’utilisation de purgatif, de sédatifs, de relaxant (bains)… D’autres qui se voulaient plus scientifiques comme la lobotomie (opération chirurgicale du cerveau), les électrochocs qui ont perduré.
Il fallut attendre l’arrivée des neuroleptiques dans les années 1950 pour qu’une approche plus scientifique, des traitements moins invasifs, rapprochent la psychiatrie des autres disciplines médicales.
A Mayenne, un établissement « la Roche Gandon » a accueilli des « aliénés » des les premières années du 19e siècle.
Je commence ici une nouvelle recherche sur les veuves de guerre. A partir du document : « Les Gorronnais morts pendant la guerre 1914 – 1918 », je vais recenser les femmes ayant perdu leurs maris pendant la guerre. L’objectif étant d’évaluer le nombre de remariages après ces veuvages.
Marie Pouchard épouse de Jules Duroy
Cultivateurs, ils se sont mariés à Gorron le 2 juin 1912. Augusta Marie Pouchard est née à Gorron en 1888. Après le décès de son mari en 1914, elle a sans doute quitté Gorron. On ne la retrouve pas sur les listes de recensement de 1921. Une recherche plus élargie n’a pas permis de la retrouver.
A partir du recensement de la population de 1975, en ne retenant que les adultes natifs de Gorron, j’essaie de retrouver les plus anciennes familles gorronnaises. On s’aperçoit assez vite que la population est sans doute beaucoup plus mobile qu’on ne pourrait le penser dans les siècles passés.
1975
Rue Jean-Jacques Garnier
Marie-Louise Chrétien née le 18/06/1901
Marie-Louise Chrétien est la fille de Michel Chrétien, tanneur, et de Pauline Guibert, journalière, place de la Cour de Forges.
1ère génération
Bagué Marcel
Charpentier
Chrétien Marie-Louise
Rue Jean-Jacques Garnier
1975
2ème génération
Michel Chrétien
Tanneur
Pauline Guibert
Journalière
Cour de Forges
1901
3ème génération
Marie Guibert
1882
4ème génération
Pierre Guibert
Sabotier
Hortense Papouin
1872
Michel Chrétien et Pauline Guibert se sont mariés à Gorron le 03/02/1901. Michel Chrétien est originaire d’Ernée. Pauline Guibert, née à Gorron, est la fille naturelle de Marie Guibert.
Marie Guibert est la file de Pierre Guibert, sabotier, originaire d’Ille et Vilaine et de Hortense Papouin née à Gorron vers 1841.
A partir du recensement de la population de 1975, en ne retenant que les adultes natifs de Gorron, j’essaie de retrouver les plus anciennes familles gorronnaises. On s’aperçoit assez vite que la population est sans doute beaucoup plus mobile qu’on ne pourrait le penser dans les siècles passés.
1975
Rue Jean-Jacques Garnier
Marie-Louise Chrétien née le 18/06/1901
Marie-Louise Chrétien est la fille de Michel Chrétien, tanneur, et de Pauline Guibert, journalière, place de la Cour de Forges.
1ère génération
Bagué Marcel
Charpentier
Chrétien Marie-Louise
Rue Jean-Jacques Garnier
1975
2ème génération
Michel Chrétien
Tanneur
Pauline Guibert
Journalière
Cour de Forges
1901
3ème génération
Marie Guibert
1882
4ème génération
Pierre Guibert
Sabotier
Hortense Papouin
1872
Michel Chrétien et Pauline Guibert se sont mariés à Gorron le 03/02/1901. Michel Chrétien est originaire d’Ernée. Pauline Guibert, née à Gorron, est la fille naturelle de Marie Guibert, internée à l’asile public de Mayenne.
Marie Guibert est la file de Pierre Guibert, sabotier, originaire d’Ille et Vilaine et de Hortense Papouin née à Gorron vers 1841.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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