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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 12:30
Gorron en cartes postales…

Rue de Bretagne (fin)

Les deux photos du carrefour rue de Bretagne/rue de la Montée/rue de la Houssaye/rue Magenta correspondent à une époque plus récente.

Sur la seconde photo, une des voitures automobile (la traction citroën) est produite de 1934 à 1857. On peut penser que la photo a été prise autour de la Seconde Guerre mondiale.

A gauche, on reconnaît la pâtisserie, la boulangerie. Il semble que la Bourrellerie ait disparu. Elle peut avoir été remplacée par un débit de boisson (François Boulière et Julia Lévêque). Le garage est visible. A droite, l’hôtel est toujours présent mais la façade a été transformée. L’enseigne avec le pigeon blanc n’existe plus. Sur la première photo, on reconnaît la boucherie avec ses grilles, juste après l’hôtel devant lequel on voit la figurine d’un cuisinier annonçant vraisemblablement les menus.

Gorron en cartes postales…
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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 12:26
Un siècle d’histoire…

Rue de Brecé / Rue du Maine / Rue du Pré

Recensement de 1901

Nouveaux métiers

Négociant en vin, jardinier, élève en pharmacie, roulier, hongreur, chiffonnier, maréchal,

Il y a de plus en plus de tanneur (employés Gendron) dans la rue du Pré : 16 tanneurs.

Familles présentes depuis 1846

Chantepie, Bouillon.

En 55 ans, il ne reste plus que deux patronymes identiques dans ces rues. Nous allons tenter de suivre les familles Chantepie et Bouillon pendant cette période. En sachant que la mobilité à l’intérieur de la ville, et sans doute aussi à l’extérieur, est plus importante à l’époque qu’on pourrait le penser.

La famille Bouillon en 1846.

Anne Bouillon (16 ans), domestique chez Penloup (laboureur), le Pré.

François Bouillon (38 ans), charpentier, mariée à Anne Chantepie (36 ans), rue de Brecé.

Enfants : Anne (14 ans), François (11 ans), Ambroisine (9 ans), Henriette (4 ans), Marie (6 mois).

François Bouillon (60 ans), charpentier, marié à Anne Maillard (47 ans), rue de Brecé.

Enfant : Rosalie (6 ans).

Pierre Bouillon (46 ans), charpentier, marié à Marie Guerrier (42 ans), rue de Brecé.

Enfants : Pierre (18 ans), Jean (15 ans), Firmin (12 ans).

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 12:23
Le premier complexe sportif.
Le premier complexe sportif.

Les installations sportives

Les complexes sportifs

La fusion des deux clubs de football a été suivie de la construction d’un terrain des sports (baptisé Lucien Dollé du nom du maire de Gorron disparu en 1948). Ce complexe sportif comprenait un terrain de football, un terrain d’évolution (piste de course à pied, sautoirs, terrain de basket…).

Dans les années 1980, un nouveau complexe sportif est envisagé. Il sera réalisé dans le prolongement de l’ancien. Cet équipement dont la réalisation complète se fera sur 5 ans, dote la commune d’installations sportives exceptionnelles : un terrain d’honneur de football avec tribune et vestiaires, une piste d’athlétisme avec une rivière de steeple, une piste d’élan et une zone de réception pour saut à la perche, saut en longueur/hauteur/triple saut, aires de lancer de javelot/poids/disques, deux terrains d’entraînement, une salle de deux courts de tennis couverts et un club-house, un terrain de tir à l’arc... Huit hectares constituant un parc de loisirs le long de la Colmont, route de Brecé. Il prendra le nom de Maurice Dufour (ancien maire de Gorron) en 1996.

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 12:19
Rue Corbeau-Paris (Ambrières, Magenta...)
Rue Corbeau-Paris (Ambrières, Magenta...)

Bougrain, Dubourg, Bougrain-Dubourg…

Les enfants d’Augustin Bougrain et de Véronique Lelièvre étaient recensés, en 1851, au collège lui-même : Auguste (7 ans) et Alfred (6 ans). Par la suite, les élèves externes ne seront plus recensés au collège mais à leu domicile.

En 1861

Françoise Gesbert est toujours présente rue du Pré. Elle est recensée comme propriétaire et son fils Pascal comme Dubourg, marchand de fil. Dubourg et non Bougrain. Marchand de fil et non agriculteur… Les difficultés du travail à partir des listes de recensement.

Augustin (qui retrouve le nom Dubourg), marchand de fil et sa femme Véronique Lelièvre sont recensés rue Magenta (nom qui a remplacé route d’Ambrières). Les deux garçons (18 et 17 ans environ) ne sont plus recensés à Gorron.

Auguste et Alfred feront carrière dans la banque. Comme nous l’a signalé René C., Alain Bougrain-Dubourg est un descendant d’Auguste.

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 12:15
Documents Garnier...

Notice sur Gorron de Charles Trouillard…

Dans son ouvrage sur l’histoire de Gorron dont j’ai fait souvent référence, Gabriel Boullard cite dans ses sources la « Notice de Gorron » de Charles Trouillard. Lors de mes recherches sur Jean-Jacques Garnier, Mme Vallot, descendante de la famille Garnier, m’a confié les travaux effectués par ses ancêtres qui se sont intéressés à l’histoire de Gorron et de son canton. Dans ces documents se trouvait la notice en question.

Editée en 1868 sous le titre complet : « Origines féodales et religieuses du Bas-Maine (extrait) – Notice sur Gorron – (Extrait du Bulletin de la Société d’Archéologie, sciences, Arts et Belles-Lettres de la Mayenne, année 1866) – A. Derenne, Imprimeur-Libraire, Grande Rue, 90, à Mayenne ».

Dans le document se trouvait une carte de visite de « Gabriel Boullard, Docteur en Droit, Procureur de la République, Chollet » avec une note manuscrite : « Avec mon meilleur souvenir et mes sincères remerciements pour la mise au point de la photographie de nos vieilles halles gorronnaises – 6 août 1916 ».

Cette carte était adressée à M. Louis Garnier. Ce dernier, comme son père Théodore qui a rédigé la notice familiale « Vie de Garnier », s’intéressait à l’histoire de Gorron. La reproduction des anciennes halles trouve donc son origine dans ces recherches.

J’ouvre donc une série d’articles sur les documents réunis par Théodore et Louis Garnier.

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 12:11
La Pierre Tournante…

Un père indigne

La femme et l’enfant furent allongés sur le lit de coin, à droite de la porte. Le père, sérieusement imbibé, voulut protéger sa couche. Et il arriva alors une chose inimaginable. Sa femme se leva d’un bond, lui cracha au visage, le repoussa violemment et laissa éclater son chagrin en longs cris douloureux. La brute avait levé la main. Mais il devait tout de même lui rester un peu de lucidité. Il perçut les regards des hommes qui s’étaient approchés. Et, comme souvent chez les ivrognes, il éclata en sanglots et se répandit dans un désespoir dégoulinant, entièrement sur-joué.

Des voisines entrèrent et les présents comprirent qu’ils devaient se retirer. La toilette des morts est très souvent confiée aux femmes. Comme la délivrance de la naissance. Simonin quitta la maison et sentit qu’il plongeait dans des souvenirs qu’il tentait de tenir, jusqu’à présent, à distance. Il ne salua personne et s’engagea dans la rue des Palmes. C’est à peine s’il entendit le maréchal des logis lui demander de passer à la gendarmerie pour signer le constat qui devait être établi à l’issue du décès.

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 12:08
Le Champ des Martyrs…

Les frères Le Héricé (suite)

Selon un témoin de l’époque (François de Boispitard), les frères Le Héricé ont pris la ville et le château de Domfront en 1574, dans le cadre des guerres de religion.

Ambroise Le Héricé, se disant maître et gouverneur de la place serait mort d’un coup d’épée alors qu’il refusait de donner du foin et de l’avoine à la troupe du comte de Montgommery, général huguenot qui venait d’arriver à Domfront. Dans un premier temps enterré, son corps fut extrait de la tombe, traîné par un cheval, puis pendu et exposé jusqu’à putréfaction. Des chiens l’auraient même en partie déchiqueté.

L’exécution de son frère fut plus classique puisqu’il fut « simplement » pendu.

Ces quelques éléments montrent la sauvagerie qui a pu exister au cours des guerres de religions. Sauvagerie qui occupera un chapitre de mon roman.

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 12:05
Point de vue…

Conseil municipal (17/12/2015)

Dans le cadre du CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) la question de l’accueil de réfugiés a été posée. « Monsieur le Maire lance le débat souhaitant recueillir l’avis de chacun… ».

Malheureusement le débat tourne court. « Un comité de réflexion est constitué ». Espérons que l’adage : « créons une commission quand nous ne voulons pas trancher » ne se vérifiera pas. Espérons aussi que les lecteurs des comptes-rendus des conseils municipaux auront connaissances des positions et des décisions de chacun de nos élus.

Ceci étant dit, avant d’engager le débat, il sera nécessaire de connaître précisément le statut de ces réfugiés (logement, santé, allocations…) afin d’éviter tout amalgame et rejet a priori.

A noter qu’au niveau départemental, l’eurodéputé centriste Jean Arthuis, Mgr Thierry Scherrer, évêque du diocèse de Laval et Guillaume Garrot, député socialiste, appellent à l’accueil des réfugiés.

Dans le Nord-Ouest de la Mayenne, une commune au moins a répondu à cet appel : Landivy.

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 12:27

Vous trouverez cette semaine (2ème semaine 2016)

Catégorie histoire locale :

  • Les archives de Jean-Jacques Garnier : décembre 1801- neveu…
  • Gorron en cartes postales : rue de Bretagne (suite)…
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : rue de Brecé/rue du Maine/rue du Pré (suite)…
  • Gorron « Vers l’an 2000 » : le Footbal-Club Gorronnais …

Catégorie échanges :

  • Famille Bougrain-Dubourg : Bougrain, Dubourg, Bougrain-Dubourg...
  • L’affaire Tabur : Amand Tréhet…

Catégorie fictions :

  • La Pierre Tournante : l’annonce…
  • Le Champ des Martyrs : les frères Le Héricé…

Point de vue /

  • Note de lecture: « Meursault, contre-enquête »…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (2ème/2016)...

Pendant très longtemps, l’immeuble recensé parfois rue de la Montée et d’autres fois rue de Bretagne a été occupé par une pâtisserie, comme nous l’avons vu la semaine dernière. Actuellement, il est occupé par un magasin de location de robes de mariées.

Actualité de la semaine (2ème/2016)...
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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 12:25
Archives de Jean-Jacques Garnier…

Correspondance

A la Chaussée par St Germain en Laye, 18 décembre 1801 (27 frimaire an X) – neveu.

Finalement, une démobilisation dans l’armée française risque d’amener Guillaume à choisir une autre voie que la santé militaire. Il en a parlé à son oncle René-François qui est son tuteur légal. Jean-Jacques Garnier leur fait confiance sur la décision à prendre.

« …tu à tes côtés mon frère qui a pris soin de ton enfance et que tu dois regarder comme ton ange gardien … »

La situation des prêtres s’améliore régulièrement, du fait, notamment, de la signature du Concordat.

« Il n’a d’ailleurs aucune espèce d’appréhension à avoir de la part du gouvernement qui travaille même dans ce moment à rétablir le culte catholique. »

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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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