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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 10:44
Gorron en cartes postales…
Gorron en cartes postales…

Rue et place de la Houssaye

GORRON (Mayenne). - La rue de la Poste Morin, phot.

La librairie dont on voit l’enseigne à l’angle de la rue de la Houssaye et de la rue Magenta (sur la carte postale : rue de la Poste) est tenue par Georgette Webert, originaire de la Meuse, sur la liste de recensement de 1921. Nous avons déjà parlé longuement sur le blog des réfugiés venus de l’est de la France après la guerre de 1870 quand a été évoqué la famille Béchet (imprimeur). La famille Béchet était une famille de menuisier, rue de la Houssaye. Un des fils s’est marié avec Georgette Webert.

Sur le même recensement de 1921, on relève un chapelier (Constant Mottier). La chapellerie se situait sur la droite (l’avant dernière maison avant le carrefour des Rosiers (croisement de la place de la Houssaye et de la rue de la Mairie actuelle). C’est dans cette chapellerie qu’a eu lieu le drame de l’affaire Tabur dont nous avons aussi parlé sur le blog dans la rubrique « Echanges ».

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 10:42
Le château du Bailleul…

C’est à partir de cette demeure, que nous ouvrons une série d’articles qui couvrira une longue période de l’histoire gorronnaise (du 17e au 19e siècle). Bien que situé sur la commune d’Hercé, le château a été habité par des personnages très liés à l’histoire de Gorron : des derniers châtelains à des maires de la ville.

La famille du Bailleul

La famille du Bailleul est une très ancienne famille d’Hercé. La châtellenie de Gorron n’entra dans cette famille qu’en 1659 à la suite d’une acquisition faite par Pierre III du Bailleul né à Hercé le 7 avril 1615. Ses parents moururent en 1645. Il épousa en 1663 Marguerite Le Feron (fille d’un président du parlement de Paris) qui mourut peu après la naissance de leur fils Pierre IV. Pierre III du Bailleul mourut en 1688, il fut inhumé dans l’église de Gorron comme seigneur du lieu qualifié de Baron de Gorron.

Les éphémérides de l’époque

En 1660, l’hiver connut de grands froids : gelées, neiges pendant six semaines.

Le lundi 16 janvier 1661, un tremblement de terre s’est déclenché à 7 heures du matin. Les pluies ne cessent de tomber pendant tout le mois de mai.

Le château du Bailleul…
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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 10:38
La rue du Pré actuelle.

La rue du Pré actuelle.

Rue de Brecé / Rue du Maine / Rue du Pré

Famille Chantepie

Le couple François Chantepie (poupelier) et Victoire Béchet, mariés le 24 novembre 1835. Issu de François Chantepie (poupelier) et Marie Gauchard, de la commune de Torcé, et de René Béchet (charpentier) et de Marie Quentin.

Le couple Marin-Auguste Chantepie (ouvrier) et Jeanne Renard (fileuse), mariés le 24 janvier 1842. Issu de François Chantepie (poupelier) et Marie Gauchard, de la commune de Forcé, et de Guillaume Renard et de Jeanne Péculier (fileuse).

Les familles Bouillon et Chantepie en 1901

François Chantepie (charpentier), 63 ans, et Marie Fauvel (SP), 36 ans et leurs enfants : Maria, 17 ans, Angèle, 14 ans, Almire, 13 ans. Eugénie, 11 ans. Rue du Pré

Mariage le 22 janvier 1883. François est veuf de Hortence Lecourt décédée le 24 février 1775 et de Hortence Cornu décédée le 18 juillet 1778. Il est le fils de François Chantepie et de Victoire Béchet.

Bouillon Jean-Baptiste (maçon), 69 ans, et Anne Pommier (SP), 66 ans. Rue du Maine.

Mariage le 04 mai 1858. Jean-Baptiste est le fils de Pierre Bouillon (charpentier) et de Marie Guerrier.

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 10:36
Tennis de table : ALG et AS gorronnaises.
Tennis de table : ALG et AS gorronnaises.

Les sections sportives

Le développement des installations sportives correspondait au fonctionnement de nombreux clubs sportifs.

L’Association Sportive Gorronnaise (ASG), créée en 1975, regroupe une partie des clubs, sportifs notamment ceux issus de la Jeanne d’Arc. L’Amicale Laïque Gorronnaise est restée autonome. D’autres clubs sont indépendants des deux structures.

Liste des associations sportives en 1977. En italique, les activités disparues au cours des années 1975/1999.

Basket-ball (ALG), Canoë-Kayak (ASG), Club des Ecureuils (danse), Cross et Athlétisme (ASG), Cyclotourisme, Football Club Gorronnais (ASG), Gymnastique volontaire féminine, Hand-ball (ALG), Judo (ASG), Pétanque Gorronnaise, Tennis, Training, Tennis de table (ALG et ASG), Volley-ball.

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 10:31

Pancarte de Gorron (1689)

« Pancarte et dénombrement des droits dus au Seigneur du Bailleul, Baron de Gorron, à cause de la baronnie de Gorron, tant des marchandises apportées à son Marché, que pour les Marchandises Foraines qui passent outre. »

Nous retrouvons dans ces marchandises des animaux (cheval, chèvre, mulet…), de la nourriture (pain, poisson, beurre…), des matières premières (fil, drap, cuir, laine…), des ustensiles ménagers (poêle, chaudron, marmite…), des outils (faux, houette, râteaux..).

Les droits sont fixés en deniers. Le denier est une unité de compte parmi les trois utilisées : la livre = 20 sous = 240 deniers.

En 1689, le baron de Gorron est Pierre IV du Bailleul, marquis, fils de Pierre du Bailleul et de Marguerite Feron

Documents : fonds Garnier…
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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 10:27
Famille Bougrain-Dubourg...

Bougrain, Dubourg, Bougrain-Dubourg

1872

Rue Perret. Pascal Bougrain (propriétaire-cultivateur), 56 ans, et Hyacinthe Guerrier, sa femme, 35 ans, ainsi que leur neveu, Constantin Nourry (ouvrier cordonnier), 22 ans.

Rue Magenta. Augustin Bougrain (rentier), 62 ans, et Véronique Lelièvre (SP), sa femme, ainsi que leur neveu, Alphonse Lelièvre (clerc de notaire), 23 ans.

Auguste, le fils d’Augustin et de Véronique entrera à la Banque de France. Il obtiendra un poste de commis à Lille en 1864 puis de contrôleur à Nantes en 1872. Il devient ensuite directeur de la banque de France de Laval (source internet).

Il se marie le 26 novembre 1872 à Laval avec Léonide Lelièvre (propriétaire). Il est alors recensé comme contrôleur de la Banque de France à Nantes.

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 10:25
La Pierre Tournante…

Le beau-père

Quand sa plus jeune fille lui annonça qu’elle voulait épouser un maître d’école il commença par se révolter. Ce Simonin Guiochet représentait tout ce qu’il méprisait. Pas de force physique, aucune prestance, peu d’argent, de basse extraction… Tout y était. Un de ces minables qu’il aurait bien voulu écraser. Pour le côté intellectuel, c’était un peu plus compliqué. Il raillait volontiers les mains blanches, le manque d’esprit pratique, le plaisir de la lecture. Mais il y avait bien longtemps que ses propres mains avaient perdu leurs cals. Il cherchait à se placer près des administrateurs du département. Dans bien des réunions à la Préfecture, il se sentait humilié par le savoir des « gratte-papiers ». Et quand il fut obligé de demander à Simonin de lui corriger ses appels de subvention, son animosité atteint un sommet.

La course aux subventions, quand il était maire, était son grand cheval de bataille. Sûr de lui, volontiers sans gêne, il mettait constamment en avant ses « victoires » à l’arraché. Toujours au cours de réunions familiales. C’était le seul moment où il s’adressait directement à son gendre. Il cherchait les félicitations. Et quand il voyait Simonin tenu de reconnaître son efficacité, ses yeux brillaient. Ce dernier aurait voulu contester, ternir l’auréole. Notamment devant les deux filles totalement soumises au père. Même Adèle, si clairement rejetée, ne pouvait s’empêcher d’admirer le tyran domestique. Mais Simonin savait qu’il était lui-même incapable de faire ces démarches forcées. Timidité, fierté, orgueil mal placé, il n’avait jamais voulu quémander. Se voir refuser quelque chose l’aurait sans doute aussi atteint au plus profond de lui-même. Dans ces moments-là, il haïssait son beau-père.

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 10:22
Note de lecture…

« Une forêt profonde et bleue » (Marc Graciano)

Une écriture originale, souvent envoûtante, poétique : de très courts chapitres, parfois de quelques lignes ou d’une seule phrase sur plus d’une page. L’utilisation des « et », des « puis », la répétition comme originalité de style… Tout cela fonctionne plutôt bien quand on est dans l’action : « la fille », la « bataille ».

Quand on aborde les descriptions particulièrement précises des faits et gestes du quotidien ou quand on entre dans l’onirique, ce qui paraissait original finit par fatiguer un peu.

Globalement, on peut prendre cet étrange roman comme une aventure entre le réel et le rêve dans laquelle coexistent la réalité la plus brutale, la plus crue, et la beauté de la nature, celle des relations humaines essentielles.

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 12:18

Vous trouverez cette semaine (2ème semaine 2016)

Catégorie histoire locale :

  • Les archives de Jean-Jacques Garnier : 1802- neveu…
  • Gorron en cartes postales : rue et place de la Houssaye
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : rue de Brecé/rue du Maine/rue du Pré (suite)…
  • Gorron « Vers l’an 2000 » : la salle omnisports

Catégorie échanges :

  • Famille Bougrain-Dubourg : Bougrain, Dubourg, Bougrain-Dubourg (suite)…
  • Une notice sur Gorron : Charles Trouillard…

Catégorie fictions :

  • La Pierre Tournante : le drame de Simonin
  • Le Champ des Martyrs : Marie-Madeleine…

Point de vue :

  • Conseil municipal : 17 décembre 2015 (2)…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (2ème/2016)...

Le rue de Bretagne s’arrête au croisement avec la rue de la Houssaye et de la rue de la Montée. Elle se prolonge par la rue Magenta ouverte au milieu du 19e siècle. La place de la Houssaye est une très ancienne place appelée autrefois « place au Chanvre ».

Actualité de la semaine (2ème/2016)...
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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 12:15
Archives de Jean-Jacques Garnier…

Correspondance

A la Chaussée, le 27 décembre 1802 (6 nivôse an XI) – neveu.

Guillaume a finalement décidé de s’installer comme médecin à Colombiers. Il s’est marié avec Reine Quentin originaire d’Hercé. Jean-Jacques Garnier regrette un peu son choix, trouvant que Colombiers est bien petit et peu propice à un développement de carrière pour son neveu mais dit comprendre ce choix.

« Peut-être en effet as-tu fais tout ce qu’il y avait de mieux à faire dans la conjoncture où tu te trouvais mais permets-moi de regretter de te voir (…) dans un trou comme Colombiers. Gorron lui-même est un bien petit… »

Guillaume doit se rendre à Paris et s’arrêter à l’appartement des Cholets que l’abbé ne fréquente presque plus, étant toujours à la Chaussée. Une rencontre est programmée à la grande joie de Jean-Jacques.

« Tu m’annonces ton voyage à Paris. Je voudrais bien aller t’y recevoir mais je ne puis te le promettre vue la saison où nous entrons et il faudra vraisemblablement que ce soit toi qui vienne me trouver… »

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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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