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2 mai 2021 7 02 /05 /mai /2021 11:39

La Seconde guerre mondiale vue par un jeune Gorronnais…

La population était soumise à des réquisitions, par exemple de foin dans les fermes, ou des chevaux. Chacun essayait de tricher un peu et les Allemands ne s’en apercevaient pas. Si dans les fermes on pouvait vivre presqu’en autarcie, les queues s’allongeaient à la porte des magasins.

Pour les enfants, pendant l’occupation, il y eut toujours l’école, le patronage avec ses activités physiques, les fêtes de village et les auto-tamponneuses. Un soldat allemand, qui avait lui-même des enfants, offrira des tours de manège à Maxime.

Maxime qui quitta l’école après avoir raté son certificat d’études. Il devint journalier. Les cultivateurs s’entraidaient pour les gros travaux. Malgré les difficultés de la guerre, les machines mécaniques étaient utilisées. Les horaires des journées de travail étaient très larges.

La belle armée allemande commençait à connaître des difficultés. Ils fabriquaient des leurres avec des blindés en carton sur des châssis de voiture. Ils connaissaient aussi les camions à gazogène. Les effets de la guerre n’étaient pas très visibles dans la campagne gorronnaise. Mis à part les passages des bombardiers alliés.

                A suivre…

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2 mai 2021 7 02 /05 /mai /2021 11:35

Le journal de Marie Gauquelin

Décembre 1817

 

Depuis l’année derrière, le Royaume subit une crise économique générale et continue. Les émeutes, les révoltes avec des morts, secouent tout le pays. La disette a commencé à la suites de problèmes climatiques. L’essentiel des troubles est lié au prix des grains. Mais des revendications touchent beaucoup d’autres professions : tisseurs de coton, bûcherons, forgerons.

Gorron a été confrontée à ces difficultés que le pouvoir ne peut contrôler. A Domfront, une sédition a été réprimée sévèrement. Plusieurs exécutions ont été programmées. Deux des condamnés ont réussi à s’échapper et sont venus se réfugier dans notre ville. Ils ont cherché la protection de l’Eglise. Enfermés dans l’édifice, l’affaire a pris de l’ampleur. Finalement, ils ont été graciés.

Pour l’instant, nous n’avons pas connu de graves incidents sur la commune. Mais la tension est toujours présente. Les bâtons de meslier sont ressortis. Chaque mercredi, lors du marché place des Halles, la marée-chaussée patrouille.

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2 mai 2021 7 02 /05 /mai /2021 11:28

« L'Anomalie » (Hervé Le Tellier)

Prix Goncourt 2020. Cet écrivain qui se voit consacré après déjà un longue carrière l’a bien mérité. Pour ceux, comme moi, qui essaie de raconter des histoires, nous pouvons mesurer le travail sur la langue, l’habileté et le talent d’Hervé Le Tellier. Être capable, pour ses nombreux personnages, de choisir des styles différents, des genres littéraires divers, est digne d’un virtuose comme le dit la quatrième de couverture.
Mais, à titre personnel, le fantastique de l’histoire ne me convient pas très bien. Les « doubles », qualifiés de mars et de juin en fonction du moment où a atterri  l’avion, nécessitaient des retours en arrière dans la lecture du roman, voire une relecture complète, qui ont fini par me fatiguer. Ce qui a gâché en partie le plaisir habituel de la lecture.

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25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 12:06

Vous trouverez cette semaine (17ème/2021)…

 

Catégorie histoire locale :

  •  Cimetière :  Famille Drôlon/Ferré…
  • La population gorronnaise : démographie, 1820…
  • Les métiers à Gorron :  lainiers…
  • Population synthèse : 1975 – district 2  p.7 (récapitulatif : 7 générations)…
  • Les enseignants gorronnais : directrices, directeurs (Martin, Ballier, Doux)…        

 

Catégorie échanges :

  • Bulletins paroissiaux : 1945 (la clinique)…
  • Témoignages : Seconde guerre mondiale (suite) …

 

Catégorie fictions :

  • Le journal de Marie Gauquelin (épouse Boullard) :  décembre 1816…

 

Point de vue :

  • Note de lecture :  « Chavirer »…

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (17ème/2021)...

Recensement de 1962

Maurice Pannard, fabricant de meubles, son épouse Hélène Marchand, employée de commerce et leurs enfants : Christine et Yves, 29 rue de Normandie.

Actualité de la semaine (17ème/2021)...
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25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 12:03
Cimetière…

Famille Drôlon

Raymond Drôlon

1924 – 1990

Simone Drôlon

Née Ferré

1923 - 2014

 

Il s’agit de Raymond Drôlon, né le 1er février 1924 au Pas, clerc de notaire (chez Me Garnier) et de Simone Drôlon/Ferré, née le 07 juillet 1923 à Saint-Siméon, sans profession, recensés avec leur fils Patrick, n° 35, rue de la Mairie, en 1975.

 

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25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 12:01

1820

Janvier/juin

 

Janvier : décès : 7 ; naissances : 5 ; mariage : 1.

Février : décès : 3 ; mariages : 2 ; naissances : 6 ; décès (- d’1 an) : 1.

Mars : naissances : 5 ; décès : 8 ; décès (- d’1 an) : 2.

Avril : décès : 8 ; naissances : 8 ; mariage : 1.

Mai : décès : 8 ; naissances : 8 ; mariages : 2.

Juin : mariage : 1 ; naissances : 6 ; décès : 3 ; décès (- d’1 an) ; mariage : 1.

 

Métiers

Jean Millet, Michel Colin : marchands de fils ; Michel Colin : cordonnier ; François Le Mesnager : fillassier ; Julien Roche : maréchal/taillandier ; Jules Péan : praticien ; Charles Dreux : poupelier ; Paul Gesbert, Charles Courteille : teinturiers ; Jacque Le Roy, Jean Mary, Michel Faverie, Joseph Fouilleul : charpentiers ; Etienne Le Saulnier : lainier ; Jean Renard, Jean Buchard, Pierre Meslin : bouchers ; Pierre Pottier : boulanger ; René Le Blanc, Jean Tellier : maçons ; Gabriel Galopin : marchand de poteries ; Louis Ruault : meunier ; Michel Nourry : tailleur d’habits ; René Bichet : filassier ; Guillaume Bizet : quincaillier ; Augustin Romagné : menuisier ; Marie Manceau : sage-femme.

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25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 11:58

Lainiers (marchand de laine ou ouvrier en laine - fileur de laine).

Au 18e siècle : Jean Lesage, Jean Quentin, Jean Bazeille, Jean Morin, Jean Baptiste Gesteau, Michel Brault, Julien Lebrun, Mathurin Charlot, Guillaume Leboulanger, François Cerisier, Etienne Le Saulnier, Georges Rouillard, Jean Geslin. 

Au 19e siècle : 1846 : Pierre Guihéry, René Brault, Joseph Lesaulnier, Guillaume Boulanger, Noël Barbot, Julien Elisambart ; 1861 : Mathurin Chalot, Pierre Monnier, Mathurin Blanchetière, Julien Grangeré, Jean Barbot.

A noter que l’orthographe des patronymes peut varier.

 

Patronyme Brault (déjà croisé sur le blog : 25 février 2018, 1er mars 2020)

 

René Brault, lainier, recensé en 1846 rue des Sarrazins avec son épouse Arsène Berson et leur fils Amant (qui deviendra teinturier). Le couple s’est marié le 23 février 1843 à Gorron. René Brault est alors soldat (voltigeur au 12ème régiment d’infanterie). Il est né le 23 septembre 1811 à Brecé de père inconnu de Marie Brault, fille de Jean Brault, cultivateur.

On ne peut donc faire de lien entre Michel Brault et René Brault.

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25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 11:54

 

1975

 

District n°2 p. 7

 

1ère génération

Gilbert Divay

Mécanicien

Madeleine Blot

Couturière

 

1975

2ème génération

Louis Blot

Journalier

Clémence Leblanc

Piqueuse

Rue de Bretagne

1936

3ème génération

Eugène Leblanc

Maçon

Marie Prod’homme

SP

Rue de Bretagne

1880

4ème génération

Louis Leblanc

Maçon

Constance Dreux

SP

 

1850

5ème génération

Jean Leblanc

Maçon

Perrine Le Sage

SP

 

1827

6ème génération

Pierre Leblanc

Maçon

Perrine Bizeul

 

 

1791

7ème génération

Louis Leblanc

 

Jeanne Durand

 

 

 

 

Jean Leblanc, maçon, et Perrine Le Sage se sont mariés le 22/09/1927 à Gorron. Jean est le fils de Pierre Leblanc, maçon, et de Perrine Bizeul.

Pierre Leblanc et Perrine Bizeul se sont mariés le 04/10/1791 à Gorron. Pierre est le fils de Louis Leblanc et de Jeanne Durand.

 

Récapitulatif (7 générations)

 

7 générations

Bodin Ducoin

Ouvriers – scieur de bois – charrons – maçons – Fileuses  - couturières

 

Blot Leblanc

Couturière, piqueuse, maçons

 

 

Population gorronnaise-synthèse…
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25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 11:50

Les directeurs et directrices d’école publique au 20e siècle

Mme Besnier : "servante" à l'école matenelle publique.

1931

 

Directeur école de garçons : Daniel Martin.

Directrice école des filles : Julienne Ballier.

Directrice école maternelle : Henriette Doux/Chevrinais.

 

Daniel Martin est né en 1906 à Cossé le Vivien de, vraisemblablement, Joseph martin, charpentier et de Marie Daguet. Son épouse Yvonne Gendron est née en 1902 à Ambrières. Ils se sont mariés le 10 avril 1928 à Gorron et divorceront le 31 mai 1937.

Julienne Ballier est née le 16 février 1899 à Vaisges de François Ballier, journalier, et de Françoise Deunier, ménagère. Elle s’est mariée à Gorron le 2 août 1930. Son époux, Jean Giroud est receveur de l’enregistrement à Gorron. Ils habitent boulevard Dauphin Blinière.

Henriette Doux/Chevrinais est née en 1883 à Paris. Son mari, Jules Doux, est horticulteur à Gorron. Ils habitent rue Corbeau-Paris. On retrouve la tombe du couple Jules/Henriette dans le cimetière. Contrairement à la grande majorité des sépultures, il n’y a pas de signe religieux sur la tombe mais une corbeille de fruits et de fleurs.

 

 

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25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 11:39

Bulletin paroissial

Les enquêtes d’Entre Nous

 

Connaissez-vous nos « Sœurs garde-malades » ? (suite)

 

Les sœurs ne restèrent à Gorron que 2 ans ( (1902/1904). Selon l’auteur de l’article, ce serait la municipalité de l’époque qui aurait provoqué leur départ. Le maire était Pierre Gendron, tanneur. Les religieuses n’avaient pas le droit d’exercer. Il leur fallait obtenir le diplôme d’infirmière.

Des religieuses ne revinrent à Gorron que le 17 août 1914. Ce sont la femme de Charles Daniel (Louise Julien) et le notaire Paulin Herpin qui ramenèrent deux nouvelles sœurs (Théodore et Marie-Bernard) de Gacé. Elles furent rejointes par sœur Cécile. Elles habitèrent d’abord à l’école privée Sacré-Cœur puis dans une maison rue de la mairie et une maison rue du Bignon, près de la Croix. C’est là qu’elles tiendront une infirmerie (ambulance) jusqu’en 1916.

C’est en 1918 qu’elles s’installeront de manière définitive rue de Normandie. La « clinique » servira « d’ambulance » pour les soldats allemands pendant l’occupation au cours de la Seconde guerre mondiale.

Des religieuse habiteront toujours 16 rue de Normandie jusqu’en 1994 même si elles n’exerçaient plus leurs activités de soins (voir article sur le blog du 29/09/2013).

 

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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