Nous avons croisé plusieurs fois cette famille sur le blog. Il s’agit ici de Louis Milard (né en 1891 à Gorron), menuisier, de sa femme Germaine (née en 1893 à Colombiers), de leurs filles, Geneviève (née en 1928) et Marie-Louise (née en 1934), qui habitaient rue des Sarrazins.
Guillaume Pennelet : voiturier ; René Leboulanger : mégissier ; Jean Beaudoin : menuisier ; Louis Berrier : hôte ; Julien Garnier : boucher ; Louis Le Moux : poupelier ; François Viel : marchand de peaux ; Joseph Rouillard : charpentier ; Augustin Bougrin : marchand de fil ; Julien Lorin : chapelier ; Pierre Poirier : maréchal ; Bazile Bignon : greffier de la justice de paix ; Bonaventure Fleury : pharmacien ; François Fillâtre : perruquier ; Jean Roger : maçon.
Augustin Poirrier est né le 3 février 1864 à Gorron de Augustin Poirrier et de Hélène Eveline (Heuveline ?) mariés à Gorron le 15 juin 1862. Augustin est né à Brecé, Hélène est née à Lesbois.
Récapitulatif
2 générations
Chénel ; Laurier
Bouchers
Manceau ; Trolet
Plombier – charpentier
Couturière
Houée ; Hodebert
Marchands de bestiaux
Lhuissier ; Fourmond ; Fouqué
Cultivateurs - charcutier
3 générations
Letissier
Maçons - mécaniciens
Poirrier
Cultivateurs
Picot
Maçon - plâtrier
4 générations
Bouillon
Ebéniste – tailleur de pierre - charpentiers
5 générations
Romagné
Menuisiers - cordonniers
Morin
Menuisiers - mécaniciens
Herpin Léon Deniau
Sacristain – cirier – notaire - charpentier
Chemin
Cultivateurs
6 générations
Bourdon Leblanc
Tonneliers – piqueuses - maçons – fileuse de laine
Pêche interdite. Deux Gorronnais ont été arrêtés pour avoir pêché avec un grand filet raclant le fond de la rivière.
2 octobre 1946
Et l’hygiène ? La carrière de la Pierre-Pichard sert de dépôts d’ordures. Mais les usagers ne respectent pas les règlements. Par exemple certains bouchers qui déposent des déchets animaux qui entraînent des odeurs nauséabondes, ce qui est interdit.
8 octobre 1946
Le petit train ressuscité. Le petit train allant de Gorron à Mayenne ne pouvait plus prendre de voyageurs depuis un an du fait du mauvais état de la voie. Seuls trois voyages pour les marchandises avaient lieu chaque semaine. La voie a été réparée, les wagons restaurés avec de bons coussins pour le confort des voyageurs. Dans l’article, on évoque M. Alfred Lecointre, chef de gare, M. Sauvage, mécanicien M. Baslé, chauffeur, M. Boittin, chef de train.
A peine une année plus tard (août 1947), la ligne sera définitivement fermée.
30 décembre 1946
Bal du 31 décembre. L’Amicale Laïque Gorronnaise, qui vient d’être créée, organise un grand bal à la mairie pour la fin de l’an. Une tradition qui perdurera de nombreuses années.
Les travaux à la chapelle du Bignon sont terminés. Le curé fait appelle à la générosité des paroissiens pour remplir les caisses qui semblent bien vides. Alors qu’il faudrait encore de riches bancs, des porte-cierges plus luxueux et de peintures.
Une bibliothèque paroissiale est installée Cour des Forges. Mais le curé met en garde, non seulement contre de mauvaises lectures « dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es » mais aussi contre l’excès de lecture, même de bons livres. Quand on a lu une heure par jour (…) il est bon de vaquer à la vie réelle sous peine de faire de sa vie un roman et de son imaginaire un écran cinématographique, deux résultats aussi fâcheux l’un que l’autre.
Et toujours l’Ecole unique. Ce sont nos âmes, les âmes de nos enfants que l’Ecole unique prétend faire des esclaves et serves de quelques sectaires.
La violence continue, voire se développe encore. Quand on apprend des exécutions proches de chez nous, l’émotion est d’autant plus grande. On a appris que le prince de Talmont a été guillotiné à Laval et que sa tête a été plantée sur les grille de son château. L’horreur ! Les colonnes infernales multiplient leurs méfaits en Vendée. Mais la chouannerie, antirévolutionnaire, qui a pris naissance dans notre département, se laisse aussi aller à des atrocités.
Heureusement, d’autres nouvelles sont plus réjouissantes : des personnes indigentes ont été aidées par l’Etat, à Gorron notamment ; l’esclavage est totalement aboli dans les colonies françaises ; nos armées remportent des victoires contre nos ennemis qui veulent envahirent la France. Et surtout, on a appris que Robespierre avait été arrêté et exécuté. Peut-être que la chute des révolutionnaires les plus durs va ramener un certain calme dans notre pauvre pays.
Nous espérons aussi, plus ou moins discrètement car cela peut être dangereux, un retour à ce qui a toujours été notre religion et la disparition de ce culte de l’être suprême auquel nous ne comprenons pas grand-chose.
« La Louve de la Thiercelinaie ». Prix : 20 € (+ frais de port : 6 €)
Ouvrage disponible chez l’auteur : jouvinjc@wanadoo.fr ; 02 43 08 61 14 ; 27bis rue des Sarrazins 53120 Gorron. Et en vente dans les points de vente locaux.
Ce roman historique est le 4ème se déroulant sur la paroisse puis la commune de Gorron. Il couvre quatre siècles (du 16e au 19e siècle) à travers l’histoire d’une famille qui s’est enracinée dans un lieu bien connu des Gorronnais : le Taillis de la Mort dans lequel des louves viennent mettre bas.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr