Rue du Maine – place du Général Barrabé (ancienne place des Quatre Piliers)
La cinquième vidéo est tournée place du Général Barrabé, de la rue de la Mairie à la rue du Maine en passant par la rue Magenta et la rue Jean-Jacques Garnier. Elle s’arrête sur deux immeubles ayant abrité une épicerie.
La première, la plus ancienne, 4,rue du Maine (autrefois rue de Brecé), a été tenue par la famille Recton/Meslay pendant plus de 35 ans. Actuellement une charcuterie, fermée depuis des années, occupe l’immeuble. La seconde, 6 rue du Maine, était une des premières succursales d’une chaîne de magasins d’alimentation : l’Economique. Actuellement, l’immeuble est occupé par une agence de la Caisse d’Epargne.
Rappel : nous partons du recensement de 1975. Sur le tableau, nous retiendrons les professions et les adresses des couples.
1ère génération
Rémi Romagné
Mercier
Suzanne Ravé
Mercière
Place Général Barrabé
1975
2ème génération
Ernest Romagné
Cordonnier
Marguerite
Mercière
Rue Magenta
1921
3ème génération
Ernest Romagné
Cordonnier
Marie Millet
Couturière
Rue Magenta
1906
4ème génération
Auguste Romagné
Menuisier
Virginie Dubourg
Ouvrière
Rue magenta
1861
5ème génération
Augustin Romagné
Menuisier
Marie Legros
S.P.
Rue des Quatre Piliers
1846
Auguste Romagné, originaire de Gorron, épouse Virginie Dubourg le 29 avril 1850 à Désertines. On retrouve le couple en 1861, rue Magenta. Auguste Romagné est le fils d’Augustin Romagné, maître menuisier, et de Marie Legros.
Le couple Augustin Romagné et Marie Legros habite rue des Quatre Piliers (avant l’ouverture de la rue Magenta).
Nous ne retrouvons pas la date de mariage d’Augustin Romagné et de Marie Legros. Nous ne savons pas s’ils sont originaires de Gorron. Nous ne retrouvons pas de Romagné menuisier au 18e siècle. Nous arrêtons donc cette lignée. Elle sera retenue dans notre synthèse.
On trouve deux Brault (René et Amant), lainier à Gorron au 19e siècle.
René Brault, lainier, son épouse, Arsène Berson, rue des Sarrazins. Ils se sont mariés le 23 février 1843 à Gorron.
Amant Brault, lainier, est leur fils.
Maçons
18e siècle : Jean Godeau, René Lemoine, Pierre Lambert, René Hamon, Jean Lesage, François Poinet.
19e siècle : 1846 : René Meslin, Auguste Chantepie, René Leblanc, Jean renard, Louis Seigneur, Pierre Grangeré, Pierre Garnier, Firmin Fournier, ? Baudron, Pascal Roussel, Jean Dauphin, Georges Lecottier, Louis Morin, Jean Lefèvre, Michel Lesage ; 1861 : Mathurin Meslin, Marie Meslin, Julien Corbeau, Pierre Bouillon, Julien Lefèvre, Firmin Marie, Auguste Meslin, François Lepage, Louis Garnier, Aimable Fleury, Basile Douillet, Jean Daligault, Jean Beaudron, Pascal Barbot, Jean Leblanc, Louis Leblanc, Etienne Lochu, Jean Dubois, René Gasté.
Vols : Des bouteilles d’eau de vie chez un hôtelier de Gorron (Maurice Fouilleul, le Pont de Hercé), d’un coq (tué par une fillette de 10 ans puis mangé en famille) à Brilhault.
19 janvier 1943
Plusieurs articles évoquent le marché noir. Il s’agit, parfois, de petits trafics de quelques kilogrammes de beurre mais, cette fois, il est question d’un camion qui transportait, sans autorisation « 40 quintaux d’orge, 70 sacs de son… »
22 janvier 1943
Bienfaisance. A chaque mariage, une quête est faite pour le bureau de bienfaisance. Des dons sont aussi versés : par exemple, 500 francs donnés par M. et Mme Brodin Stanislas, instituteur public honoraire à Gorron. Le couple Brodin, sans profession, habite rue Corbeau-Paris en 1936.
La semaine dernière, nous avons évoqué l’Ecole d’électricité et de mécaniques industrielles en faisant l’hypothèse qu’elle aurait pu être fréquentée par Lucien Dollé, un des fils de Frédéric Dolé et Esmérie Chassain.
Une publicité concernant l’entreprise Dollé après le décès du fondateur, Frédéric « Machines agricoles, Vve FR. DOLLE » fait état d’un représentant : Marcel Dollé, ingénieur. Marcel est le frère de Lucien, né en 1903.
Robert Dollé, le fils de Lucien Dollé nous a parlé de son oncle Marcel lors d’un entretien enregistré avant sa mort. Il semblerait que ce soit Marcel qui ait suivi les cours de l’école Violet à Paris pour devenir ingénieur. Lucien, lui, après avoir fréquenté l’Ecole Primaire Supérieure d’Ernée, est allé au service militaire puis a secondé sa mère après le décès de son père.
Sur la photo de classe de la semaine dernière, c’est donc Marcel Dollé et non Lucien qui se trouve dans le groupe. Ci-dessous, la famille Dollé avec le couple Frédéric et Esmérie (debout, 3ème et 4ème ) et leurs trois enfants : Marcel à gauche, Lucien à droite et Lucie près de sa grand-mère.
Le Roi vient de déclarer notables les maîtres chirurgiens du Royaume. Je pense à ma famille maternelle qui, au temps de mes aïeux, à longtemps souffert du mépris, voire de l’agressivité, de certains notables. On demandait aux chirurgiens de faire des miracles quand la maladie frappait. Bien souvent ceux-ci étaient impuissants face aux épidémies qui secouaient notre pays.
Du côté de la population aisée, de la noblesse, on leur préférait les médecins et les chirurgiens étaient déclarés incompétents. Du côté des plus pauvres, on se tournait vers les guérisseurs et autres sorciers. Quand les remèdes de « grands-mères » étaient inefficaces, on revenait vers le chirurgien qui constatait la dégradation des corps et ne pouvait plus rien faire.
Heureusement, à Gorron, très tôt, des lieux de soins fonctionnaient sur le domaine de la Renardière. Plusieurs chirurgiens exerçaient leur talent et s’entraidaient, secondés par des religieuses dévouées. La mise en commun des pratiques augmentait les chances de réussite. J’ai bien souvent vu de ces petites vieilles, aux jupons troués, aux corps disloqués, pensives sur des bancs avec sur leurs visages un sourire reconnaissant pour leurs soignants dévoués.
La période électorale qui s’ouvre va me permettre de poster plusieurs articles sur les municipales gorronnaises. Mes sources seront les programmes des deux listes en présence et les articles des deux hebdomadaires : Le Publicateur et Le Courrier de la Mayenne. J’espère qu’à la suite de ces élections, nous serons mieux informés des décisions prises par la municipalité. J’ai déjà regretté ici l’absence, dans les comptes-rendus des réunions du Conseil municipal, de la nature des discussions avant les prises de décision. Je rajouterai le retard de ces comptes-rendus. Le dernier posté sur le site de la ville date de septembre 2019.
Pour l’instant, le Publicateur est plus intéressé par les élections que le Courrier de la Mayenne. Au moins deux pleines pages (13 et 20 février), avec les inévitables titres pour attirer les lecteurs parfois déçus par le contenu des articles eux-mêmes : on nous parle des attaques parfois estimées trop brutales de Pascal Martin et les réponses trop rares et insuffisantes de Jean Marc Alain. Attaques, rumeurs, échanges acides, règlements de comptes… J’aurais préféré des échanges de points de vue, des débats d’idées. Mais ça viendra peut-être.
Pour ma part, j’essaierai de comparer ces points de vue avec d’autant plus d’objectivité que je ne n’ai été approché par ni l’une ni l’autre des têtes de listes. Non pour être sur ces listes, c’eût été trop d’honneur, mais pour faire part de mes
Il s’agit de Jules PIEL, originaire de Mantilly, né en 1898 et de Blanche LAINE, originaire d’Avranches, né en 1890. En 1936, ils sont épiciers, rue de Bretagne.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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