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15 décembre 2019 7 15 /12 /décembre /2019 11:55

 

Chirurgiens/médecins/officier de santé

 

 

Martial Garnier

 

Sur sa tombe, est inscrite l’année de sa mort : 1888. Il est décédé le 20 mai 1888. On retrouve sa femme, Anaïs Périer, rentière, recensée avec son fils Marcel Garnier, sans profession, rue de la Houssaye, au recensement de 1891.

 

En 1906, la famille n’est plus présente à Gorron.

 

Couturiers/tailleurs d’habits

18e  siècle : Mathieu Lemonnier, Jean Guery (Guihery ?), Julien Heuveline. Jean Geslin, Guillaume Guihéry, Etienne Ducoin, Pierre Manceau, Jean Rousière, Urbain Rouzière, Jean Lecronier, Jacques Lesaulnier, Mathurin Lemonnier, Richard Godeau, Joseph Lesaulnier, François Foureau.

 

19e siècle : Romain Revent, Julien Lemonnier, Pierre Godeau, Mathurin Corbeau, Jean Lemonnier, Michel Pilier, Michel Gérard, Michel Nourry, Alfred Antoine, Omer Moreau.

 

20e siècle : Omer Moreau, Octave Plu, Léon Renie.

 

Au 19e siècle, progressivement, est apparu le métier de couturière. En 1906, on en recensait 54. Souvent, il était question d’une épouse ou une enfant de familles dont le père avait un autre métier.

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15 décembre 2019 7 15 /12 /décembre /2019 11:53

Le journal de Renée Boullard

Samedi 25 décembre 1745

 

L’année a été mauvaise pour les Protestants : condamnations aux galères, assassinats de pasteurs, emprisonnements… On se croirait revenus au temps des Guerres de religion. A Gorron, il y a toujours eu de petites assemblées de Calvinistes. Ils sont en général très discrets et on les laisse tranquille. Il n’empêche que ces nouvelles commencent à leur faire très peur.

Mon mari s’est associé à un marchand de faïence gorronnais. De magnifiques objets, de moins en moins chers, commencent à circuler dans notre pays. Je soupçonne ce marchand, austère et discret, d’avoir quelques sympathies pour les Protestants. Gaspard ne veut pas en entendre parler. Seuls, pour lui, comptent les bénéfices qu’il peut en tirer.

Depuis ce nouveau commerce, on voit, dans notre intérieur, des objets magnifiques, comme ce broc et son bassin dont les motifs floraux, rehaussés de guirlandes dorées, me fascinent. Je tente parfois de les reproduire sur de petits tableaux qui, chaque fois, me paraissent hideux. Je retourne alors au modèle et l’admire quand le foyer seul illumine ma chambre.

 

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15 décembre 2019 7 15 /12 /décembre /2019 11:50

Ouest-Eclair – 1941

Toujours des faits divers…

Une hécatombe de lapins : 77 lapins ont été étranglés au village de l’Englechère à Colombiers du Plessis (…) On présume que c’est un chien qui a étranglé les lapins…

Un vol de 100 kg de pommes de terre a été commis à l’hospice de Gorron. (14 août 1941).

Et le souci des prisonniers

Le comité d’entraide aux prisonniers de guerre (présidé par le maire (Lucien Dollé) et le curé (l’abbé Chaudet) est très actif. Grâce à des quêtes, des séances récréatives etc., des conserves, des cigarettes, des lainages, des douceurs… sont envoyés aux prisonniers. (13 mai 1941).

Le comice agricole

Interrompu en 1938, le comice reprend le dimanche 21 septembre 1941. Une innovation due à la guerre : création d’une récompense spéciale accordée à toutes les femmes qui assurent seules le dur travail de la terre en l’absence de leur mari. (13 août 1941)

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15 décembre 2019 7 15 /12 /décembre /2019 11:44

Note de lecture

« La panthère des neiges » (Sylvain Tesson)

 

Adepte des grands voyages et de séjours, seul, dans des zones désertiques, l’auteur est un habitué des récits relatant ses aventures. Une fois encore, il montre son talent dans la description de son environnement, du retour sur soi et de la réflexion philosophique sur le monde et la place de l’Homme dans ce monde. Et, souvent, dans une langue érudite et poétique. Cette fois, il expérimente l’affût, l’immobilité, le silence, à la recherche de la panthère des neiges dans les zones désolées et magnifiques du Tibet. Il est accompagné, notamment, d’un photographe animalier qui lui fait découvrir le monde des bêtes qui surveillent les hommes.

Le récit de Sylvain Tesson nous entraîne dans une vaste réflexion qui, de la soupe originelle à la complexité du vivant actuelle, repense la place de l’Homme. Comme tout être vivant, la protection, la nourriture et la perpétuation de la lignée devraient être pour lui essentielles. Mais il a rajouté une projection démesurée vers l’avenir oubliant souvent de jouir pleinement du moment présent et de la richesse du monde qui l’entoure.

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8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 12:46

Vous trouverez cette semaine (48ème semaine/2019)

 

 

Catégorie histoire locale :

  • Promenade gorronnaise : le cimetière, les plus anciennes tombes : famille Fauchard…
  •  Un siècle d’histoire gorronnaise : rue de Normandie, 1906…
  • La population gorronnaise : démographie : 1787 (2)…
  • Les métiers à Gorron : épiciers – Meslay…
  • Population synthèse : lignée Roussel…
  • Recensement métiers : chirurgien/médecins : Martial Garnier (suite)…

 

Catégorie échanges :

  • Ouest Eclair : 1941…

 

Catégorie fictions :

  • Le journal de Renée Boullard : dimanche 20 décembre 1744…

               

Point de vue :

  • Note de lecture : « L’angoisse du gardien de but au moment du pénalty » …

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (48ème/2019)...

Les épiciers en 1962

 

Marie Mieuzet/Mottier, gérante alimentation (comptoirs modernes), 5, rue de Bretagne.

Actualité de la semaine (48ème/2019)...
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8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 12:43
Cimetière…

Les plus anciennes tombes

 

Famille Fauchard

 

Bien qu’il n’y ait pas d’inscription sur la tombe, nous revenons sur cette famille qui a été, en partie, à l’origine des fabriques de chaussures à Gorron.

En 1906, la famille Fauchard (originaire de la région de Fougères), recensée rue des Sarrazins comme fabricants de chaussures : Marie-Ange, son épouse Armandine, leurs enfants : Edmond et Julienne et le frère de Marie-Ange : Eugène.

En 1921, Armandine est veuve et habite rue de Bretagne avec son fils Edmond (industriel) et sa fille Julienne.

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8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 12:39

La rue de Normandie

1906

Victor Doré/Marier Cellery ; Virginie Legendre ; Pascal Doré/Victorine Doré ; Adèle Corbeau ; Victoire Foubert ; Jean Richet/Marie Pelé ;         /Maria Castel ; Louis Aubry ; Léontine Levinglier (veuve Billaux) ; Isidore Thuault/Clémentine Cordier ; Pierre Monnier ; Henri Quinton/Mélanie Fontaine ; Eugène Normandière/Romélie Bouin ; Louise Renault ; Germain Morin/Adolphine Denis ; Henri Guilloux ; Auguste Saleur ; Georges Leroy ; Marie Charlot ; Frédéric Dollé/Ismérie Chassaing ; Joséphine Fauvel ; Constant Brimand ; Léandre Dollé/Catherine Villain.

 

Patronyme commun avec 1876

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8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 12:36

Démographie

1787

 

Juillet/décembre

Juillet : naissances : 2 ; mariages : 3 ; décès : 2.

Août : naissances : 7 ; mariage : 1 ; décès : 4 ; décès (- d’1 an) : 1.

Septembre : décès (- d’1 an) : 4 ; naissances : 5 ; décès : 4 ; mariage : 1.

Octobre : naissances : 6 ; décès : 1 ; décès (- d’1 an) : 1.

Novembre : naissances : 5 ; mariage : 1 ; décès : 1 ; décès (- d’1 an) : 1.

Décembre : naissances : 8 ; décès : 5 ; décès (- d’1 an) : 3.

 

Métiers

Guillaume Grangeré : journalier ; François Feré : employé des gabelles ; Louis Dupui : employé dans les fermes du Roi.

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8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 12:32

Les épiciers, épicières

 

Famille Meslay/Recton, rue du Maine

1901

C’est Véronique Recton (73 ans) qui est recensée comme épicière, rue du Maine et sa fille, Marie Meslay est recensée sans profession.

1906

Marie Meslay est recensée comme épicière. On apprend qu’elle est originaire de Saint-Mars-sur-Colmont. Sa mère est sans doute décédée. Son neveu, clerc de notaire chez Me Herpin, habite avec elle.

1911

On apprend que Marie Meslay est née en 1896. Elle est recensée comme épicière, rue de Brecé (autre nom de la rue du Maine). Un autre épicier, Gustave Hamel est recensé à côté de Marie Meslay.

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8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 12:29

Famille Roussel

Nous retrouvons ce patronyme de 1682 à 1904 dans la listes des mariages à Gorron. Nous essaierons de repérer une lignée significative dans ces actes.

 

Nom

Prénom

Naissance

Mariage

Décès

Métier

Adresse

ROUSSEL

Jean

 

20/02/1735

 

 

 

 

Nous partirons du mariage de Jean Roussel et de Marie Gautier le 20 février 1735 à Gorron. Jean Roussel est le fils de Jean Roussel et de Françoise Garnier. Marie Gautier est la fille de Siméon Gautier et de Michelle Courtin. Ils sont tous les deux originaires de Gorron.

Le fils de Jean Roussel et de Marie Gautier, Jean Roussel, épouse Jeanne Godeau, fille de Jean Godeau et de Perrine Turpin le 10 février 1757 à Gorron. Ils sont originaires de Gorron.

 

Population gorronnaise-synthèse…
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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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