Le 05 juin 1837 à Gorron, Pierre François Roussel, journalier, né à Gorron le 08 juin 1810, fils de René Roussel (décédé le 13 août 1810 et de Françoise Pacory, décédée le 20 janvier 1836, épouse Julienne Michèle Richard, fileuse, originaire de Gorron.
Nous perdons ensuite la trace de cette lignée à Gorron. Elle ne sera pas retenue dans notre étude .
Nous nous intéresserons aux familles Lemonnier, Godeau, Moreau, présentes au 18e
et au 19e siècles.
Lemonnier
En 1846, Julien Lemonnier, tailleur d’habits, sa femme, Rosalie Delière (veuve Guerrier), leurs enfants : Henry (4 ans), Héloïse (2 ans), Eugène (7 mois) et le beau-fils Julien Guerrier, sont recensés Marché au Chanvre.
Nous n’avons pas pu faire le lien entre Mathurin Lemonnier (18e siècle) et Julien Lemonnier (19e siècle).
Godeau
En 1846, Pierre Godeau (38 ans), tailleur d’habits, célibataire, est recensé Cour de Forges. Il se marie à Gorron le 28 juin 1847. On apprend qu’il est originaire d’Ernée. Son père était journalier. Richard Godeau, tailleur, se marie le 21 juin 1757 à Gorron.
Il ne semble pas y avoir de lien direct entre les deux.
Le journal publie une illustration qui nous permet de connaître monsieur Bouillon du Pré. L’article qui l’accompagne donne des informations sur la création du Comice :
Il est fondé le 22 octobre 1851. Le premier bureau est composé de la manière suivante :
Président : M. Tripier de Laubrière (maire de SaintMars-sur-Colmont).
Viceprésident : M. Le Dauphin-Blinière (maire de Gorron).
Secrétaire trésorier : M. Testard Maurice (maire de SaintAubin-Fosse-Louvain).
Nous apprenons aussi que le secrétaire actuel du comice, M. Chemin, a occupé ce poste pendant 55 ans (depuis le 22 juin 1887). Il a, en 1841, 83 ans, étant né le 12 février 1858. Il s’agit de Pierre Chemin, fils de Pierre Chemin et d’Agathe Garnier, laboureurs à la ferme du Bignon dont nous avons déjà parlé sur le blog.
Gaspard fait feu de tout bois. Après la faïence, pour laquelle il a fait un séjour à Paris, on lui a présenté des indiennes. Une toile de coton peinte ou imprimée aux couleurs vives dans lesquelles domine le rouge de la garance. Après avoir été interdites à l’importation, elles commencent à être fabriquées en France.
Pour moi-même, je ne me vois pas me vêtir de ce genre de couleurs trop vives. On est plutôt habitué, à Gorron, à de longues jupes sombres et les corsages les plus clairs sont bien souvent blancs. Cela ne m’empêche pas d’admirer les dessins très fins ornant ces toiles. Gaspard a ramené un foulard qui me sert, pour l’instant, de napperon.
Il m’arrive parfois, dans la solitude de ma chambre, de me détacher les cheveux et de les coiffer de ce foulard sulfureux. Je marche en me déhanchant dans l’attente qu’un amant vienne respirer, longtemps, le visage plongé dans leur odeur, ce qu’ils contiennent de rêves aventureux.
L’auteur, professeur au Collège de France, fait partie des intellectuels qui, par leurs réflexions, leurs travaux théoriques, permettent de mieux comprendre l’état politique et social de notre société, fruit d’une évolution historique pleine d’enseignement. Pierre Rosanvallon a, de plus, l’originalité d’avoir été un acteur sur le terrain d’un courant politique (la deuxième gauche) proche de la CFDT et de Michel Rocard. Sa position, par rapport aux néo-conservateurs, est très éclairante sur la diversité de cette sensibilité dans laquelle on peut retrouver des influences idéologiques de droite comme de gauche.
Le problème est que l’ouvrage est un essai très dense, le fruit d’une longue et profonde réflexion pas toujours accessible. On peut se perdre, parfois, dans une succession de concepts qu’il faudrait, à chaque fois analyser, replacer dans l’histoire des idées. Ce qui peut rendre la lecture peu aisée. On est tout de même impressionné par l’œuvre qui sous-tend ces réflexions, œuvre qui a occupé et continue d’occuper toute la vie de l’auteur.
En parallèle avec la rubrique « Population synthèse », nous essaierons de retrouver les tombes ayant un lien avec les lignées retenues dans cette recherche. Par exemple, la famille Le Guillochet.
Sur la tombe de la famille Gallienne, nous avons noté : « On trouve aussi l’inscription : Mme veuve Le Guillochet, née Gallienne, 1871 – 1918. On retrouve Jeanne Gallienne en 1906 avec son mari, Benoni Le Guillochet, peintre, Grande Rue. Mariage le 26 mai 1894. Elle est la fille de Julien Gallienne et d’Adélaïde Valette. »
Dans le récapitulatif de la lignée Louis Ernault ( voir sur le blog l’article du 10/12/2018) nous retrouvons Jeanne Le Guillochet/Gallienne.
Sur la carte postale ancienne, Benoni Le Guillochet est le troisième personnage à partir de la gauche.
Fernand Blanchetière/Marie L’ancien ; Benjamin Boulay/Louise Brière ; Lucie Gérault/Binois ; Raymond Lemay/Marcelle Babin ; Daniel Cloche/Annie Martinez ; Paul Rossignol/Madeleine Boeda ; Charles Gallienne/Nicole Merienne ; Léontine Michel/Rousseau ; Vital Ernault/Marie Gobbé ; Remigio De Souza/Marie Louise Poussier ; Michel Derieux/Germaine Veillon ; Marie Davoust ; Auguste Fougeray/Victorine Carnet ; Maurice Pannard/Hélène Marchand ; Pierre Leroy/Janine Ménager ; Georges Houée/Renée Hodbert ; Augustine Gérault/Dubois ; Vitaline Quentin/Derenne ; Robert Gérault ; René Pilorge ; Marcel Bertin/Denise Vielpeau ; Francis Lallart/Marthe Legros ; René Caillebotte/Jacqueline Mouster ; Roger Nezan/Solange Chevreuil ; André Courtin/Denise Gendron ; Paul Portais/Elise Fournier ; Michel Pierre/Annie Rouland ; Louis Collet/Marie Thérèse Neveu ; Alfred Chevret/Marie Thérèse Letourneux ; Jean Couasnon/Christine Poupard.
Marie Meslay, épicière est recensée, rue de Brecé. Sa boutique est située près de la ferblanterie Leconte. On peut donc la situer sur les cartes postales anciennes. La femme sur le pas de la porte de la boutique est vraisemblablement Marie Meslay
1926
Marie Meslay, épicière, elle a 72 ans, est recensée route de Brecé. 1931 Elle exerce toujours, à 77 ans, route de Brecé.
1936
Elle exerce encore à 82 ans, route de Brecé ou rue du Maine.
Marie Meslay a donc tenu une épicerie, rue du Maine pendant plus de 35 ans
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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