Il est vrai que chacun peut assister aux conseils qui sont publics. Il n’empêche que les Gorronnais devraient être mieux informés sur la gestion de la commune. Notamment grâce au bulletin municipal Gorron Infos. Autrefois, les comptes-rendus étaient diffusés dans le bulletin. Désormais, il faut aller sur le site de la ville pour en prendre connaissance. Une contrainte insurmontable pour les personnes non familiarisées avec Internet. Et, en plus, la fréquence de ces comptes-rendus laisse à désirer. A ce jour, 20 avril, aucun compte-rendu n’a été diffusé pour l’année 2022.
On peut comprendre que l’intégralité des comptes-rendus, à l’heure actuelle, pourrait être indigeste pour les lecteurs de Gorron Infos. Mais, quand une polémique voit le jour, il pourrait être utile d’avoir la position officielle de la municipalité. Ce qui éviterait d’éventuels malentendus entretenus par les journaux. Sans revenir sur l’abattage des arbres, il aurait été plus simple de publier dans Gorron Infos les dispositions prises en 2006 (selon le maire) concernant le périmètre de protection du site historique du menhir plutôt que de se lancer dans des argumentations polémiques.
Au lieu de cela, nous avons droit à quelques lignes de l’opposition (avec un chapeau cherchant à la discréditer) qui est une caricature d’un sain dialogue permettant aux lecteurs de se faire une idée, sans a priori, des choix qui pourraient être faits pour le bien de la commune.
Le journal de Marie Constance Péan (épouse Charles Boullard)
Décembre 1868
On a installé de nouvelles pompes dans les rues de Gorron. Le froid très vif du début de l’année en avait abîmé quelques-unes. Pas assez protégées sans doute.
Chaque jour, on voit des femmes porter leurs seaux et leurs brocs. Pourquoi toujours des femmes ? Les hommes prétendent que cela leur permet de bavarder. Ils feraient mieux de les aider. Ils disent qu’ils ont à s’occuper des armes de la Garde mobile pour lesquelles on cherche un local pour les remiser. Une tâche plus noble selon eux.
Notre empereur semble vouloir libérer un peu la presse. Des hebdomadaires opposés à l’Empire sont créés, comme la Lanterne d’Henri Rochefort. Par contre il se méfie toujours des revendications ouvrières. Il vient de dissoudre la section française de l’Internationale Ouvrière.
Le personnage principal de ce roman présente, dès son enfance, des troubles psychiques que l’on pourrait qualifier de caractériels. Une vie normale, ordinaire, entraîne chez lui un ennui qui devient rapidement insupportable. Il a donc besoin, plus ou moins fréquemment selon l’âge, d’éprouver des montées d’adrénaline importantes qui, quand elles redescendent, lui apporte un calme, une détente, plus ou moins durables.
Ces montées d’adrénaline, il les trouve dans deux déviances sociales principales. Le vol, même si le butin n’est pas l’élément principal de l’infraction. Le voyeurisme, même si la dimension sexuelle n’est pas au centre de la manie. Voir sans être vu (les personnes observées n’étant pas consentantes) étant le moteur principal de la déviance.
Tant que le personnage ne se fait pas prendre, son comportement général paraît normal pour son entourage. Même si, lui-même, peut souffrir de l’emprise de ses pulsions. Dans ce roman, nous allons suivre l’évolution de ces troubles chez ce personnage qui aboutira à une enquête policière classique.
N° 4 :monument illisible en train de s’effondrer. Jean-Baptiste Bouillon.
N° 17 : Croix cassée, fissurée, recouverte de mousse. Rosalie Arthuis décédée en 1870. Lefizelier.
N° 21 : pierres à terre. Sans nom.
Jean-Baptiste Bouillon, maçon, épouse Florence Barbot le 25/04/1875. Né à Gorron le 19 février 1840 de Jean Bouillon et de Françoise Lesage. Le patronyme Bouillon est fréquent à Gorron au 19e siècle. Beaucoup de Bouillon sont tailleurs de pierre, maçons et habitent rue Jean-Jacques Garnier (voir les nombreux articles sur les familles Bouillon sur le blog).
Rosalie Arthuis, originaire du canton d’Evron, épouse d’Edouard Lefizelier, négociant, mariés le 30/04/1866 à Evron), décédée le 20 novembre 1870 à Gorron, à l’âge de 26 ans (vraisemblablement de l’épidémie de variole noire apparue après la guerre de 1870). La famille Lefizelier est originaire de Gorron. Les parents d’Edouard (Jean Lefizelier et Hortense Ruault) sont propriétaires.
Etienne Joseph Couppel (sieur de la Chauvinière), marié à Anne Gobbé le 25/05/1773 à Gorron. Etienne Couppel est originaire de Saint-Aubin-Fosse-Louvain. Son père, Pierre Couppel est avocat, doyen de la baronnie de Saint-Aubin. Anne Gobbé est originaire de Gorron, fille de Julien Gobbé, procureur fiscal de la baronnie de Gorron.
En 1846, nous retrouvons Edouard Couppel (marié à Hyacinthe Brochard le 04/06/1823), laboureur, au Pont de Hercé ; Louis Coupel (marié à Jeanne Géraul, le 14/07/1819), laboureur au Chêne Roignon et Perrine Gobé (mariée le 15/02/1845 à Joseph Daligault), rue de l’Eglise.
Edouard Couppel, propriétaire est le fils de Louis Couppel. Louis Couppel est le fils d’Etienne Couppel et d’Anne Gobbé.
Les dynasties : Aubergiste, marchand hôte, cabaretier, cafetier, débitant de boisson…
Famille Legros
En 1846.
Louis Legros, 47 ans, cafetier, son épouse Marie Françoine, Grande Rue. Ils se sont mariés le 28/01/1828. Louis Legros est le fils de Louis Legros, boulanger.
En 1961.
Jeanne Legros, 68 ans, aubergiste, épouse de Joseph Lory, 64 ans, aubergiste, rue de Bretagne. Ils se sont mariés le 10/05/1824. Jeanne Legros est la fille de Jacques Legros, boulanger au moment du mariage et de Françoise Béchet (mariés le 05/10/1786).
En 1906, on ne retrouve pas de Legros aubergiste à Gorron. On ne retrouve pas de lignée de plus d’une génération de Legros à Gorron.
Geneviève Perret/Ravé, née le 21/6/1949 ; Marcel Letissier, né le 19/05/1947.
Il ne nous est pas possible de retrouver la lignée de Genevière Perret. En ce qui concerne Marcel Letissier, il pourrait être le fils de Marcel Letissier, ouvrier en chaussures, né à Gorron en 1914.
Marcel Letissier (père) est le fils de Léon Letissier, cordonnier, originaire de Brecé, et de son épouse Rosalie, originaire de Châtillon.
Entre Nous : juin, juillet, octobre, novembre, décembre 1956
Processions de la Fêtre-Dieu (2), dimanche 10 juin : les reposoirs : rue de la mairie, devant le magasin de Mme Olivier ; place du Général Barrabé ; Champ de foire ; clinique rue de Normandie ; chapelle du Bignon ; école maternelle du Sacré-Cœur.
Jeanne d’Arc. Lors de l’assemblée générale, sont désignés comme président M Henri Durand et comme directeur abbé L. Boué. Bien que la salle soit pratiquement reconstruite, le cinéma se déroule toujours à la salle des fêtes de la mairie.
Père Noël. Le rédacteur d’entre Nous (le curé J. Piard) s’insurge contre le Père Noël « reléguer au grenier le fantoche du Père Noël : il n’est qu’un mensonge destiné à cacher la plus douce des réalités » (la naissance du Christ).
Bibliothèque paroissiale. Elle contient près de 2 000 volumes qui peuvent être consultés ou empruntés.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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