« Les grandes oubliées – Pourquoi l’histoire a effacé les femmes » (Titiou Lecoq)
L’autrice est une essayiste et romancière. Elle développe dans cet ouvrage un discours historique. Je ne connais pas la valeur scientifique de ce discours. Mais la forme m’a séduit. Un langage simple, accessible à tous, teinté d’humour. Tout à fait adapté à la vulgarisation, qui donne envie d’approfondir à l’aide de travaux historiques plus classiques.
Le thème est séduisant, exposé dans le titre. Personne n peut contester le fait que les femmes soient discriminées dans nos sociétés. Le patriarcat est toujours vivace malgré les avancées significatives dans l’égalité hommes/femmes. Mais l’autrice montre que l’évolution vers cette égalité n’est pas linéaire.
Il y a eu des époques où la femme avait un rôle plus important. Et des retours en arrière sont toujours possibles. A tel point qu’on a effacé ces époques. Il y a donc toujours beaucoup à faire pour avancer et pour éviter les régressions. Il suffit pour s’en convaincre de voir la place faite aux femmes dans les livres scolaires actuel en histoire.
Le journal de Marie Constance Péan (épouse Charles Boullard)
Le Comte de chambord
Décembre 1873
Une polémique s’est développée à Gorron. Les gendarmes auront droit à un service de santé gratuit assuré par le docteur Duhail et le pharmacien M. Guesdon. D’autres corporations réclament le même avantage. Par contre, tout le monde est d’accord pour l’installation d’une station télégraphique et de deux lampes sur la façade de l’église (payées pour moitié par le curé doyen).
On a appris la mort de Napoléon III en Angleterre. Cela n’a pas ému grand nombre. Même ceux qui s’affichaient comme Bonapartistes pendant l’Empire. Il faut dire que cela leur donnait quelques avantages, notamment au sein du conseil municipal.
Désormais le mandat du Président de la République sera de sept ans. Peut- être en espérant que le Comte de Chambortd, héritier du trône de France, sera mort avant la fin du mandat en cours. On se souvient de l’élection de louis Napoléon Bonaparte qui, de Président de la République, est devenu empereur.
Un conflit armé entre la France et des rebelles algériens de 1954 à 1962 qui a abouti à l’indépendance de l’Algérie, à l’époque départements français. Au début, on parlait de maintien de l’ordre, d’événements… En réalité il s’agissait d’une véritable guerre qui a entraîné des dizaines de milliers de morts.
Les jeunes, déclarés bons pour le service lors des conseils de révision à 20 ans, après avoir exécuté leurs classes (préparation militaire) sont mobilisés en Algérie. Pour une grande partie d’entre eux, la mobilisation a duré 28 mois. On imagine le déracinement, le bouleversement dans tous les domaines correspondant à ces années.
Tous ne se retrouvaient pas sur le théâtre des opérations. Mais beaucoup ont connu les dangers, les exactions, la peur de tous les soldats plongés brutalement dans la guerre. Dans le roman, on suivra un des personnages principaux, de son départ à Marseille jusqu’à son retour en France.
Ses aventures sont inspirées du chapitre paru dans le tome 2 de l’histoire de Gorron : un Gorronnais en Algérie.
Rang 9, n° 6 : vieux monument illisible recouvert de mousse ; famille Fréard-Briand.
Il pourrait s’agir de Joseph Fréard, charron et de Louise Briand, domestique, mariés à Gorron le 21/02/1870. Joseph est le fils de François Fréard et de Emilie Juin, famille gorronnaise. Louise est originaire de Saint-Georges-Buttavent.
François Fréard et Emilie Juin se sont mariés à Gorron le 27/07/1862. François est le fils de François Fréard, originaire de Gorron et de Perrine Juin originaire de Saint-Aubin Fosse-Louvain.
Il y a eu au moins trois générations de Fréard à Gorron.
Nous avons souvent croisé la famille Berrier sur le blog, notamment dans les dynasties de marchands hôtes (aubergiste), et dans la liste des maires de Gorron.
Pierre Berrier, veuf de Marie boulard, remarié à Marie Heuveline, était marchand hôtes. Gaspard Berrier, leur fils, marié à Marie Oger, sera maire de Gorron, assassiné par les Chouans en 1795. Il était, lui aussi marchand hôtes.
En 1846,
Jeanne Berrier, 34 ans, rue de l’Eglise, marié à Jean Quinton le 26/09/1831. Elle est la fille de Pierre Berrier et de Renée Gourdelier. Elle n’est pas en lien familial direct avec Pierre Berrier/Boullard ou Heuveline.
Les débits de boisson au 20e siècle (à partir du document « La Belle Epoque… des cafés à Gorron » de Joseph Lecomte)
Place du général Barrabé : n° 7
Café Hodebert ( anciennement Hôtel de France).
Nous avons déjà étudié sur le blog cet établissement qui, de 1896 à 1936, a été tenu par la famille Hodebert/Betton. Elle apparaît sur les listes de recensement à Gorron en 1896 comme aubergiste, rue Magenta (la rue Magenta allait alors jusqu’au Champ de Foire).
Sur 6 personnes retenues, aucune n’est originaire de Gorron.
Ménages collectifs – hospice de Gorron.
Sur 37 personnes retenues, 5 sont originaires de Gorron.
Henri Bourdon né le 18/05/1908 ; Augustine Cerisier née le 17/02/1912 ; Joseph cerisier né le 09/10/1913 ; Victor Dibout né le 25/07/1912 ; Germaine Arnoult/Durand née le 17/03/1897 ;
Henri Bourdon né le 18/05/1908 est le fils d’Henri Bourdon originaire d’Hercé et de Marie Leblanc originaire de Gorron.
Cette photo nous a été transmise comme correspondant à l’atelier de M. Letemplier, maréchal ferrant, rue de Bretagne. Sur la carte postale ancienne que nous connaissons bien sur le blog, le maréchal-ferrant exerçant dans ce lieu est Etienne Monier. Ensuite nous retrouvons René Launay puis Alexandre Letemplier (voir article 06/12/2015).
Noces de diamant : Victor Chantepie et Adrienne Brihault ont fêté leur anniversaire de soixante années de mariage. En 1936, ils sont dépositaires de journaux et domiciliés rue du Pré.
Quelques dates :
Consécration de l’église Saint-Martin actuelle : 12 juillet 1877.
Arrivée des Religieuses de Briouze à l’hospice : 30 juin 1897.
Ouverture de l’école de filles du Sacré-Cœur : 25 avril 1897.
Bénédiction de la nouvelle salle paroissiale Jeanne d’Arc : 23 février 1957.
Décès : M. Morin, ancien directeur de l’école privée de garçons Saint-Michel de 1925 à 1948 est décédé après une douloureuse maladie qui l’a touché pendant huit années.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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