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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 15:41

 

BRETEAU F.

Deux BRETEAU Fernand apparaissent sur les listes consultées. L’un est originaire de l’Orne, l’autre de Vendée. Aucun des deux n’est présent sur les listes de recensement de 1906 à Gorron.

  1. trouvé un François Breteau né à Couesmes en Froulay le 9/08/1871 domicilié à Hercé, la Reuserie, mort pour la France le 24/10/1915 en service commandé à Saint Maixme Hauterive "Eure et Loir », absent des
    mémoires des hommes.

LOUVEAU J.

Aucun LOUVEAU J., originaire de la Mayenne, n’apparaît sur les listes consultées. Il y a 3 références pour les autres départements. Il est absent des listes de recensement de 1906 à Gorron.

LOUVEAU E.

Aucun LOUVEAU E., originaire de la Mayenne, n’apparaît sur les listes consultées. Il y a 3 références pour les autres départements. Il est absent des listes de recensement de 1906 à Gorron


  1. les Louveau, j'ai trouvé : Jean Louis Louveau né le 20/11/1892 à Brecé et décédé à Gorron (le Domaine) le 29/10/1915 "maladie". Campagne contre  l'Allemagne 2/08/1914-10/6/1915.
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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 11:51

 

Melle RibotD’après quelques notes manuscrites non signées.

 

Pour remplacer les religieuses non diplômées, Mme Daniel fait appel à Mademoiselle Cointet (qui dirigera l’école de 1902 à 1912 et à Mademoiselle Marais qui s’occupera de l’Asile à partir de 1906.

On retrouve bien Melle Marie Cointet, originaire de la Sarthe, recensée comme institutrice privée, rue de l’Eglise, sur les listes de recensement de Gorron.

Il en est de même pour Melle Yvonne Marais, née à Bonchamp.

Le document recense ensuite les directrices de l’école primaire de 1902 à 1947 : 1902/1912, Melle Cointet ; 1912/1918, Melle Petit ; 1918/1922, Melle Guidecoq ; 1922/1947, Melle Ribot.

Ainsi que les directrices de l’Asile (école maternelle) : 1902/1903, Mme Bouessée (femme du médecin qui a remplacé le Docteur Daniel comme maire pendant quelques mois – habitant la maison bourgeoise face à la mairie) ; 1903/1906, Melle Jarry ; 1906/1937, Melle Marais (assistée de sa sœur Jeanne) ; 1937/1946, Melle Marthe Pellouin.

Illustration : Melle Ribot

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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 11:47

 

BEAUGE H

Aucun BEAUGE, originaire de la Mayenne, n’apparaît dans les listes consultées. Il pourrait s’agir de BEAUGERS Henri, né dans l’Aube le 10/08/1884. Mais il n’y a pas de famille BEAUGERS sur les listes de recensement de Gorron en 1906.

 

J'ai trouvé un Henri Beaugé né le 16/08/1880 et décédé à Gorron le
21/04/1916, il a été à la guerre jusqu'au 24/11/1915 et réformé ensuite,
probablement pour maladie.

 

 

Aucun DELANGLE A., originaire de la Mayenne, n’apparaît sur les listes consultées. Il pourrait s’agir de DELANGLE Armand, né à Céaucé (Orne) le 20/02/1877. Il est absent des listes de recensement de 1906, à Gorron. Par contre, un DELANGLE Marcel, né aussi dans l’Orne, à St Siméon en 1837, sans profession, habitant à la Durandais, pourrait être son père (?).

 

J'ai trouvé un Auguste Eugène Delangle né à la Brosse (Gorron) le 11/10/1869 et décédé le 18/04/1915 au Mans "subitement". Il était garde des voies des chemins de fer. Il apparait aussi dans mémoires des hommes, les soldats qui étaient âgés, on les mettait à garder les voies de communications.

 

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 10:05

 

D’après quelques notes manuscrites non signées.

 

Rappel : des religieuses (d’Evron) exerçant Butte Saint-Laurent (dans le cadre de l’hospice) comme institutrices pour les filles et les jeunes élèves (Asile) viennent occuper le nouvel établissement (Sacré-Cœur) créé près de l’église en 1897.

« Mais, cinq ans plus tard, la persécution, en 1902, obligea les sœurs à rentrer à leur communauté. »

Le seul statut de religieuse ne permettait plus d’enseigner. Chaque enseignante devait justifier d’un diplôme pour exercer

« Mme Daniel, femme du docteur et sénateur, prit l’initiative d’ouvrir à nouveau la chère Ecole pour y donner l’enseignement chrétien et, avec l’assentiment de Mr le Doyen trop âgé pour faire les démarches nécessaires, chercher des personnes dévouées pourvues du diplôme nécessaire. »

Charles Daniel, médecin, a été maire de Gorron de 1905 à 1908. Il a été révoqué par le préfet pour ses prises de position en 1905 (au moment de la séparation des Eglises et de l’Etat) et quelques mois après, réélu. Sa femme, Louise Julien, originaire de Gorron, est issue d’une famille de « marchands de nouveautés ». Ils habitent, à l’époque, au numéro actuel 21 Boulevard Faverie, près de l’église.

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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 11:50

 

Nous avons vu se créer une association intitulée : « Jeunesse Laïque Gorronnaise » en 1912. Année où l’école privée de Garçons a été créée à Gorron.

L’enseignement privé est apparu à Gorron à la fin du 19e siècle. Un document manuscrit nous décrit cette implantation.

« Ecole du Sacré-Cœur.

« Monsieur le chanoine Prod’homme, curé doyen de Gorron, fit bâtir en 1896, avec les générosités de Madame Lerichomme et dans un terrain donné par M. Chanteau, l’Ecole et l’Asile du Sacré-Cœur.

Après la bénédiction de l’Ecole, dès 1897, des Religieuses d’Evron quittèrent la Butte Saint-Laurent pour occuper le nouvel établissement. »

Hyppolite Prod’homme (76 ans) est recensé comme curé, Boulevard Faverie en 1901. A cette date, on recense aussi : une institutrice privée, Désiré Etronnier et cinq auxiliaires : Rosalie Forget, Félicité Huet, Houalet Victoire, Panuel Anaïs, Brou Elisabeth.

L’Asile est le nom donné à l’école maternelle de l’époque.

En 1896, recensées Boulevard Dauphin-Blinière à l’école des filles et l’asile, Butte Saint-Laurent, on retrouve : Rosalie Forget, institutrice, Félicité Huet, directrice à l’école maternelle.

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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 11:45

La famille Rotureau (Rothureau) à Gorron

 

Rappel : Joséphine Olivret est présente, en 1891, rue de la Marie.

En 1896, Joséphine Olivret est recensée comme maîtresse d’hôtel rue de la Mairie.

Elle n’apparaît plus en 1901.

En conclusion

On retrouve la descendance de François Rotureau (Rothureau), né en 1765 (de Pierre Rotureau et Marguerite Leboulenger), signataire des textes révolutionnaires, jusqu’en 1896 à Gorron. Sa fille, Jeanne Adèle s’est marié avec Louis Olivret, aubergiste. Ils résident rue des Quatre Piliers (future rue de la Mairie). Leur fille, Joséphine Olivret, est encore maîtresse d’hôtel, rue de la Marie en 1896.

Nous essaierons de retrouver les ascendants de cette famille dans le cadre de l’étude des registres paroissiaux.

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 16:38

 

Le bureau

 

Président : M. Picquet. Il s’agit vraisemblablement de Léonce Picquet (sans profession) qui, en 1906, habitait rue du Bignon ou de son fils Léonce Picquet, marchand de vin, recensé rue Magenta en 1911.

Vice-Présidents : M. Renault et Fauchard. Il pourrait s’agir de François Renault, sabotier chez Nollière, recensé rue des Chauvinettes en 1911 et d’Eugène Fauchard qui, en 1906 est recensé comme employé de commerce, chez son frère, fabricant de chaussures, rue des Sarrazins.

Trésorier : M. Péan. Il est difficile de faire des hypothèses, n’ayant pas le prénom. Plusieurs Péan vivent à Gorron pendant cette période.

Trésorier adjoint : M. Hodeberg. Il pourrait s’agir de François Hodeberg, maître d’hôtel, recensé rue Magenta en 1911.

Secrétaire : M. Lechat.

Secrétaire-adjoint : M. Fromal Jean, chef comptable chez Fauchard.

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 16:35

La famille Rotureau (Rothureau) à Gorron

 

Rappel : nous suivons les familles Eugène Romagné, Louis Olivret, Joséphine Olivret, descendantes d’une lignée des Rotureau à Gorron.

En 1872, nous avons perdu la trace d’Eugène Romagné.

En 1876, Louis Olivret est toujours cafetier, rue Magenta et Joséphine Olivret, maîtresse d’hôtel, rue de la Mairie.

En 1881, Joséphine est toujours maîtresse d’hôtel, cette fois recensée rue Magenta (l’hôtel donnant sur la rue de la Mairie et sur la rue Magenta). Louis est mort le 16 mars 1882.

En 1886, Joséphine est toujours maîtresse d’hôtel, rue Magenta.

En 1891, elle est recensée Grande Rue mais une inversion a été faite entre la Grande Rue et la rue de la Mairie lors de ce recensement.

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 11:48

Les buts

  • De placer (les jeunes gens de 13 ans au moins) à la fin de leurs études.
  • De maintenir et de resserrer les liens d’amitié qui se sont établis entre les élèves sur les bancs de l’école.
  • De continuer à perfectionner leur instruction et leur éducation dans les réunions instructives et amusantes où ils trouveront des relations agréables et utiles par des cours, causeries, lectures, récréations variées, excursions, etc.
  • De développer les forces physiques et morales par l’emploi rationnel et hygiénique de la gymnastique et du tir ; de préparer les jeunes gens à l’examen du Brevet d’Aptitude Militaire (en se conformant à la circulaire ministérielle du 7 novembre 1908.)

Après la défaite contre l’Allemagne en 1870, beaucoup accusèrent l’enseignement qui n’aurait pas su préparer les jeunes Français aussi bien que les jeunes Allemands aux exigences de la guerre. Des réformes sont alors entreprises. La circulaire en question est une de ces réformes qui peut être résumée par le préambule : « Tous les jeunes français valides ont le devoir de se préparer au service militaire avant leur incorporation ».

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 11:46

La famille Rotureau (Rothureau) à Gorron

 

Rappel, nous suivons les enfants Le Marchant, Rotureau (Rothureau), Olivret au 19e siècle.

Nous retrouvons la piste de Clothilde Le Marchant et de Joséphine Olivret sur les listes de recensement et grâce aux mariages, celle d’Adèle et de Louis Olivret.

Clothilde Le Marchant (ferblantière) est toujours présente rue de la Mairie en 1872. Nous retrouvons, à la même date, Joséphine Olivret (aubergiste), rue de la Mairie.

Quant à Adèle Olivret, la consultation des mariages du 19e siècle nous indique qu’elle s’est mariée le 06/06/1852 avec Eugène Romagné (menuisier) à Gorron. De la même façon, nous apprenons que Louis Olivret se marie le 17/04/1864 avec Hortense Beaugé à Gorron.

En 1861, Adèle et Eugène Romagné (menuisier) sont recensés rue des Sarrasins avec leurs enfants : Eugène et Alfred. Louis Olivret, débitant, rue Magenta.

En 1872, Eugène Romagné n’habite plus rue des Sarrasins. Louis Olivret, cafetier, est toujours rue Magenta mais sans épouse. Joséphine Olivret est Maître d’hôtel, rue de la Mairie.

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