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23 janvier 2022 7 23 /01 /janvier /2022 11:27

Le prêtre habitué

Dans le roman, un prêtre habitué, Pierre Berrier, tient une petite école dans un village près de la ferme de François Launay. Un prêtre habitué, sous l’ancien régime, vivait pauvrement, souvent dans sa paroisse d’origine, sans avoir de fonction officielle. Il pouvait être sollicité par la cure pour assurer quelques tâches relatives à la religion. Certains ouvraient de petites écoles.

Pierre Berrier, prêtre habitué, habitant au Saudray, a tenu une de ces petites écoles au 18e siècle.

François Launay apprendra à lire et à écrire dans une de ces petites écoles. Ce qui lui permettra de tenir un journal pendant sa campagne militaire.

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16 janvier 2022 7 16 /01 /janvier /2022 11:35

La famille Launay au Petit Surgan.

Dans une première partie, nous suivrons François dans sa famille. Nous retiendrons les événements importants avant le départ de François à l’armée. Le décès de Julien, un des jumeaux né en 1790, celui du père décédé en 1803.

Mais, bien que cet élément ne sera pas traité dans le roman, une incertitude montre la difficulté de travailler sur les actes paroissiaux. La mère de François Launay s’appelle Marguerite Besnard. Nous retrouvons Marguerite Besnard dans un acte de mariage avec Jean Launay (fils de Jean Launay et Périnne Berrier), marchand, le 5 septembre 1786. Elle est la fille de Jean-Baptiste Besnard et de Jacquine Le Crosnier. Nous ne trouvons pas de mariage entre René Launay et Marguerite Besnard. Et pourtant, tous les enfants Launay recensés la semaine dernière, frères et sœurs de François Launay, sont les enfants du couple René Launay et Marguerite Besnard. Jean Baptiste Launay et René Launay sont-ils la même personne ou deux frères ?

Ces éléments biographiques aideront au récit, même s’ils peuvent être plus ou moins déformés.

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9 janvier 2022 7 09 /01 /janvier /2022 11:52

Nouveau roman

Le roman policier qui aura pour titre « Le Vampire du bocage », est terminé.  Un roman historique commence. Le héros principal sera un Gorronnais domicilié au Petit Surgan qui va se retrouver plongé dans la campagne de Russie (et surtout sa retraite) au cœur des armées napoléoniennes.

Il s’appelle François Launay et est né à Surgan le 2 août 1792. Sur le blog, deux articles lui sont consacrés à partir de son livret militaire (Voir mars/avril 2014). On apprend qu’au moment de son incorporation ( le 2 mars 1812), il est décrit de la manière suivante : taille d’un mètre 59 centimètres, visage ovale, front couvert, yeux gris, nez petit, bouche moyenne, menton rond, cheveux et sourcils châtains.

Il est le fils de René Launay (décédé en 1803) et Marguerite Besnard, laboureurs à Surgan.  Il a 8 frères et sœurs : René (1787) ; Marguerite (1789) ; Jean-Baptiste (1790) et Julien, jumeaux ; Manuel (1794) ; Joseph (1797) ; Louis (1799) ; Rosalie (1801).

A partir de ce fait réel, les personnages, leur psychologie, leurs aventures, seront de pure imagination.

 

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2 janvier 2022 7 02 /01 /janvier /2022 10:24

Le cadastre napoléonien

Recenser les propriétés, les décrire et évaluer leur importance, a de tout temps permis les successions de génération en génération mais surtout le prélèvement de l’impôt pour le pouvoir en place. Qu’il soit seigneurial ou royal. Les documents permettant ce recensement (les terriers) étaient disparates, n’utilisant pas toujours les mêmes unités de mesure.

La Révolution puis l’Empire ont remis de l’ordre dans ces recensements peu efficaces. C’est surtout la loi de 1807 qui donna naissance au cadastre, outil unifié appliqué à toutes les communes de France. Ces progrès importants ont malgré tout montré leurs limites, notamment au niveau d’éléments topographiques pas toujours bien placés.

Dans la première partie du 20e siècle, le cadastre moderne a remplacé l’ancien cadastre napoléonien. Mais on trouve dans toutes les mairies les grande planches de l’ancien document.

Dans le roman, le héros consultera ces planches pour retrouver les propriétaires des anciennes parcelles de la commune, dans le cadre de son enquête.

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26 décembre 2021 7 26 /12 /décembre /2021 09:17

La sorcellerie dans le bocage

Une ethnologue chevronnée s’est intéressée à la sorcellerie en Mayenne dans les années 1970. Pendant trois ans, elle s’est installée dans la campagne mayennaise et a fréquenté ensorceleurs et désorceleurs. Cette fréquentation lui a permis de voir différemment ceux qu’on appelle les sorciers. Elle a été convaincue du pouvoir de ces personnes et de leur rôle thérapeutique.  A tel point qu’elle-même s’est trouvée prise dans ces phénomènes.

Un jour un paysan m'a dit : "Vous ne pouvez pas continuer comme ça, vos mains tremblent, votre regard n'est pas assuré : il faut vous faire désenvoûter. Vous êtes prise vous-même, l'un des sorciers agit sur vous".  C'est à dire que d'entendre parler de sorcellerie, de subir les effets du discours de la sorcellerie suffit à faire de vous un ensorcelé. J'étais assurée que ce discours avait des effets puissants sur moi, je savais que j'étais soumise aux effets du discours de Jean et des autres cultivateurs que je rencontrais et j'avais besoin d'une garantie symbolique de protection... (Jeanne Favret-Saada)

Ses collègues se sont, pendant un temps, détournés d’elle. Dans le roman, le héros connaîtra ce genre de rejet.

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19 décembre 2021 7 19 /12 /décembre /2021 09:11

La sorcellerie en Mayenne

Le spiritisme dont il était question la semaine dernière est une pratique souvent urbaine qui peut toucher des milieux éduqués. La sorcellerie, en milieu rural, est plus enracinée dans des croyances et des pratiques très anciennes. Elle est souvent rejetée vers l’ignorance, la crédulité, l’absence de raison. Notamment depuis la mise en avant de la rationalité du siècle des lumières.

Les jeteurs de sorts et les désenvoûteurs sont au centre de ces pratiques. Ils exercent leurs pouvoirs dans le domaines du sexe, de l’amour, la santé, la haine, l’argent... Là où la magie peut pallier les carences de l’approche scientifique, en tant que remède ou recherche des causes.  Cette approche la rejette, comme l’Eglise qui parle de superstition pouvant marcher sur ses plates-bandes.

Les affaires de sorcellerie sont souvent reléguées dans le judiciaire.  Des escrocs, des crédules et l’exploitation des uns par les autres. Une affaire, par exemple, a défrayé la chronique dans le bocage normand. Une banale commerçante en tissus est devenue une désenvoûteuse reconnue par de nombreux adeptes. Adeptes qui, pour certains, ont continué secrètement ses pratiques après sa condamnation. Elle fut jugée responsable d’une atteinte grave à la santé d’une personne soumise à un exorcisme poussé.

Il se trouve que cette désenvoûteuse habitait Savigny le Vieux, commune sur laquelle se trouvait l’abbaye qui est au centre du roman en cours.

 

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11 décembre 2021 6 11 /12 /décembre /2021 10:39

Le spiritisme

Il repose sur une croyance dans la possibilité de communiquer avec des esprits (ou autres entités) présents dans un autre monde invisible. Il s’est développé, en particulier, dans la communication avec les morts.

Cette croyance est très ancienne. On la retrouve dès l’antiquité. Et, à chaque époque, elle peut prendre des formes spécifiques, plus ou moins officielles. Elle a même pu être considérée comme une science.

En France, une résurgence de cette croyance devient importante vers le milieu du 19e siècle. Un instituteur lyonnais, Léon Rivail, va donner naissance à un courant philosophique en codifiant les pratiques dans un livre : « Le livre des esprits » écrit sous un pseudonyme : Allan Cardec (ci-contre).

Une de ces pratiques est très en vogue en France à l’époque. Il s’agit des tables tournantes. L’esprit répond aux questions en faisant bouger des guéridons sur lesquels se posent les mains des adeptes. Victor Hugo lui-même a, pendant un temps, pratiqué ce genre de séances.

Dans le roman, le héros, va être séduit par ce type de pratique pour résoudre l’enquête dans laquelle il est plongé.

 

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5 décembre 2021 7 05 /12 /décembre /2021 11:45

L’appareil photo à développement instantané.

Reproduire la réalité a toujours été une ambition humaine. Cela est pendant très longtemps passé par la peinture, le dessin.

Mais, dès le début du 19e siècle, des techniques ont permis une autre approche. C’est en 1839 que l’invention de la photographie est proclamée officiellement.

La photographie n’a cessé d’évoluer depuis : facilité de la prise de vue, du développement, qualité de la reproduction, apparition de la couleur…

Avec le temps, chacun a pu accéder à cette technique. Au milieu du 20e siècle, un nouvel appareil  permet de tirer instantanément les photos prises : le polaroïd.

Dans le roman, le héros reçoit en cadeau de Noël, un de ces appareils. Il jouera un rôle important dans la recherche de l’enfant disparu (un des thèmes centraux de l’histoire).

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28 novembre 2021 7 28 /11 /novembre /2021 11:46

Les cachettes

Pendant la Révolution, les prêtres réfractaires  qui refusaient la nouvelle organisation de l’Eglise en France (condamnée par le Pape),  voulant tout de même rester dans leur paroisse, devaient se cacher. Il en était de même pour les chouans qui combattaient contre les soldats de la République.

Les cachettes utilisées peuvent être très diverses. Des grottes, des caves. Mais aussi, dans les maisons elles-mêmes, des espaces aménagés entre deux étages… Dans la campagne les gros arbres creux pouvaient servir de refuges et de postes d’observation.

Mais, quand il y avait un certain nombre de personnes à cacher, les chouans, notamment, creusaient dans le sol des caches souterraines. Elles pouvaient avoir la forme d’une bouteille. Avec un étroit tunnel (le goulot) et le flacon à proprement parler comme salle étayée par des supports en bois.

Dans le roman, une de ces caches jouera un rôle important.

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21 novembre 2021 7 21 /11 /novembre /2021 09:29

Les disciplines d’éveil dans les années 1970…

Dans mon roman en cours, le personnage principal, un instituteur remplaçant, met en place dans sa classe le tiers temps pédagogique.

Cette innovation pédagogique, décidée après les bouleversements de 1968, a pour ambition de changer profondément l’esprit et les méthodes de l’enseignement élémentaire.

Il s’agit de décloisonner les disciplines, de lutter contre leurs contenus abstraits et encyclopédiques. En particulier dans les domaines scientifiques, d’histoire et géographie et artistiques.

Le travail par thèmes généraux doit permettre ces innovations. Il repose sur des méthodes dites actives dans lesquelles l’enfant participe à l’élaboration de ses connaissance plutôt que de les recevoir dans le cadre d’enseignements magistraux sous forme de cours.

Le rôle du maître reste cependant fondamental pour encadrer les activités des élèves, les guider dans leurs recherches, les aider à les mettre en ordre.

Dans le roman, l’instituteur travaillera sur l’histoire d’une abbaye, actuellement en ruines et la réalisation d’une grande maquette à partir de briques de plâtre…

 

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