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30 novembre 2022 3 30 /11 /novembre /2022 12:22

Rosalie Jouvin

Sur la photo postée la semaine dernière, Rosalie est la domestique qui tient sur ses genoux un enfant de la famille où elle est employée. Dans un premier temps, je m’intéresserai à la généalogie de Rosalie née le 17 février 1863 à Montenay.

Louis Jouvin, journalier âgé de 42 ans déclare la naissance de sa fille Rosalie, Françoise née à huit heures du matin. La maman, Joséphine Cottereau, 22 ans, domestique, est originaire de Ballée. Ils habitent au village des Isles. Ils ses sont mariés le 12 janvier 1860 à Montenay.

Les grands-parents paternels : René Jouvin et Michelle Lavandière. La grand-mère maternelle : Joséphine Cottereau. Vraisemblablement mère célibataire qui a confié sa fille aux Hospices de Laval. C’est la commission des Hospices qui a donné l’autorisation pour le mariage

Sur le blog, la catégorie « fiction », permet de retrouver les points forts de l’année 1863. Napoléon III est empereur. La France voulant mettre en place un régime favorable à la France est en guerre au Mexique.

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22 novembre 2022 2 22 /11 /novembre /2022 12:33

Rosalie Jouvin

Le premier jet du roman au titre provisoire « Les souterrains gorronnais » touche à sa fin. Il faut passer, désormais, aux relectures et aux corrections. Il s’agit du 8ème roman se déroulant sur le territoire de la commune de Gorron.

Rappel : Saga gorronnais (2015), Destins croisés (2017), L’affaire Emma T. ( 2018), Le Champ des Martyrs (2019), La Louve de la Thiercelinais (2020), Le Carrefour des Quatre-Piliers (2021).

Un nouveau projet de roman est en préparation. Il sera centré sur une domestique qui aura passé sa vie au service d’une famille d’industriels gorronnais. Il se trouve que cette domestique, Rosalie Jouvin, a quelque chose à voir avec ma propre famille. Une surprise pour moi quand j’effectuais des recherches sur l’économie gorronnaise au 19e siècle.

Le roman s’appuiera sur la vie de cette femme inscrite dans l’évolution de la ville  à l’époque. En parallèle, une recherche sur les domestiques au 19ème siècle sera menée sur le blog.

 

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13 novembre 2022 7 13 /11 /novembre /2022 12:24

Les souterrains gorronnais

Les scandales des couvents de la Madeleine

 

Au début créé pour sortir les prostituées du péché, des établissements religieux se sont spécialisés dans l’accueil des « filles perdues ». On y enfermait des femmes considérées comme étant de « mœurs légères ». Cette notion pouvait être très large. Des familles qui voulaient se débarrasser de leurs filles rebelles, trop indépendantes, les confiaient à des religieuses. Les jeunes femmes travaillaient souvent comme blanchisseuses dans ce qui pouvait être considérées comme de véritables prisons. Mauvais traitements, tortures physiques et morales, abus sexuels… On retrouva de nombreux corps de nourrissons enterrés sans sépulture…

Dans le roman, un petit dispensaire sera créé sur les lieux du prieuré. Des religieuses y accueillaient des jeunes filles enceintes et monnayaient leurs nourrissons pour des adoptions sauvages. Les jeunes filles étaient placées par leur famille pour éviter le scandale. 

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3 novembre 2022 4 03 /11 /novembre /2022 11:18

Les souterrains gorronnais

Abbaye de Savigny

La fin de l’abbaye de Savigny.

 

Dans le roman, l’abbaye prend comme modèle celle de Savigny (voir sur le blog les différents articles concernant cet établissement qui a connu une renommée et une influence considérables depuis sa création au 12e siècle jusqu’à sa disparition à la Révolution). Après la Révolution, les bâtiments ont été vendus comme bien nationaux et achetés en 1793. Les biens ont été dispersés. Les murs ont servi de carrière de pierres taillées.

Le petit prieuré de Gorron et sa chapelle, présents dans le roman, subissent le même sort. Vendus à la Révolution, désaffectés, ils sont ensuite rachetés par l’Eglise (ce qui est réellement arrivé au presbytère servant pendant un temps de gendarmerie). Ils deviennent un petit dispensaire dans lequel des religieuses assurent des soins ambulatoires à la population.

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26 octobre 2022 3 26 /10 /octobre /2022 12:23

Les souterrains gorronnais

L’artisanat des monastères

 

La vie des moines était consacrée à la prière mais aussi au travail. Les produits de ce travail permettaient une vie pratiquement en autarcie mais pouvaient aussi être vendus, ce qui améliorait le quotidien de la communauté. Le plus souvent, il s’agissait de nourriture et de boisson. Mais les moines pouvaient aussi pratiquer un petit artisanat. Un des exemples le plus connu est celui de l’invention du champagne par un moine bénédictin, Dom Pierre Pérignon de l’abbaye de Hautvillers près d’Epernay. Même si cette histoire peut être une légende.

Dans le roman, après l’arrestation du baron, le prieuré a perdu une partie de ses ressources. La petite communauté est alors à la recherche de finances. Ce sont les abeilles avec la cire et le miel qui leur permettront de pratiquer un petit commerce. Hyacinthe ira, chaque mercredi, vendre leur production sur la marché place des Halles.

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18 octobre 2022 2 18 /10 /octobre /2022 11:58

Gilles de Rais

Un des compagnons de guerre de Jeanne d’Arc, maréchal de France. De retour de la guerre, il est accusé de dilapider la fortune familiale. Plus gravement, on l’accuse aussi de meurtres en série. Présenté comme pervers pédophile, qui aurait passé un pacte avec le Diable, il serait responsable d’au moins 140 meurtres d’enfants. Arrêté dans son château, il est jugé et condamné à la pendaison et au bûcher. Il sera pendu le 26 octobre 1440 à Nantes et son cadavre sera brûlé ensuite. Certains historiens mettent en doute les crimes de Gilles de Rais qui aurait pu être une victime politique accusée des pires crimes pour le faire disparaître.

Dans mon roman un des personnages, le baron de Gorron, nommé Gil de Vendôme sera lui aussi impliqué dans une série de meurtres  (sacrifices au cours de messes noires se déroulant dans les souterrains de la ville).

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5 octobre 2022 3 05 /10 /octobre /2022 09:36

Ce journal de bord accompagne l’écriture de mes romans présentés sur le blog à leur sortie dans la rubrique : mes publication. Il évoque succinctement les recherches nécessaires à la réalisation de ces romans.

 

Les messes noires

La semaine dernière, j’évoquais l’alchimie. Au fil du temps, les adeptes de cette pratique ont pu glisser vers l’ésotérisme, voire le satanisme. L’Eglise, à certaines époques, a combattu l’alchimie. En confrontation directe avec elle, des sectes ont pu adorer le Diable. Des rituels étaient alors mis en place dans lesquels les blasphèmes, les sacrilèges fascinaient les participants à ce qu’on appelait les messes noires. Des dérives extrêmes ont amené ces participants aux sacrifices humains, notamment de nourrissons.

Dans le roman, le jeune baron, à la recherche d’argent va organiser des fêtes payantes dans son manoir. Pour maintenir l’intérêt des participants, ces fêtes dérivèrent et aboutirent à des messes noires pratiquées dans les caves souterraines de ce manoir. 

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27 septembre 2022 2 27 /09 /septembre /2022 11:49

Ce journal de bord accompagne l’écriture de mes romans présentés sur le blog à leur sortie dans la rubrique : mes publication. Il évoque succinctement les recherches nécessaires à la réalisation de ces romans.

L’alchimie

 

L’alchimie est une activité très ancienne considérée au début comme une science. Certains, même, en font l’ancêtre de la chimie moderne. Elle consiste en la recherche des éléments constitutifs de la matière et en la recomposition de ces éléments pour obtenir une matière nouvelle. Tout cela grâce à la chaleur, au feu.

Un des objectifs étant de pouvoir transformer les métaux ordinaires en or. D’autres objectifs étant d’ordre médical avec le projet final de trouver l’élixir de la vie éternelle. La recherche de cet élixir a permis, notamment, la production de l’alcool, grâce à des alambics.

Dans le roman, la découverte d’une salle souterraine dans laquelle le héros retrouve les outils utilisés par les alchimistes : mortier, pilon, cornue, creuset… lui permet d’imaginer des activités clandestines dans la maison du jeune baron de Gorron.

 

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18 septembre 2022 7 18 /09 /septembre /2022 12:05

Journal de bord…

 

Ce journal de bord accompagne l’écriture de mes romans présentés sur le blog à leur sortie dans la rubrique : mes publication. Il évoque succinctement les recherches nécessaires à la réalisation de ces romans.

 

Les cryptes

Sous des églises chrétiennes, souvent très anciennes, se trouvent des salles souterraines plus ou moins imposantes. Elles servaient alors de sépulcres où reposaient au début les Saints puis les prélats importants de la paroisse.

Dans le roman, la cave correspondra à la crypte de l’ancienne chapelle. On y trouvera trois tombeaux correspondant aux trois époques au centre desquelles se situera le récit principal. Il s’agira de deux prieurs et d’une religieuse responsable du prieuré.

C’est aussi là que se situera le départ du souterrain reliant le prieuré à la forteresse et à l’église de Gorron.

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7 septembre 2022 3 07 /09 /septembre /2022 11:42

 

Ce journal de bord accompagne l’écriture de mes romans présentés sur le blog à leur sortie dans la rubrique : mes publication. Il évoque succinctement les recherches nécessaires à la réalisation de ces romans.

 

La forteresse de Gorron

Elle jouera un grand rôle dans le roman en cours. Nous ne connaissons de cette forteresse que la parcelle du cadastre ancien nommé « le Château » avec une tour existant toujours à l’époque actuelle. Cette tour n’est vraisemblablement qu’une reconstruction et non le donjon de l’ancien château comme on le dit parfois.

Seuls les aveux (description des biens d’une châtellenie) qui sont arrivés jusqu’à nous donnent des éléments historiques crédibles. Ceux reproduits par Gabriel Boullard évoquent en 1404 : « la place d’un château ou manoir ancien » et en 1657, la même formule, avec la précision : « actuellement en ruines ». La place d’un château signifie-t-il que le château était déjà détruit dès 1404 ?

Dans un testament en 1636, on évoque une maison qui a été construite sur la place de ce château : « ont récemment fait bâtir et qu’encore à présent ils font édifier et décorer… ». La tour actuelle faisait elle partie de cette maison ?

Quoi qu’il en soit, il y a bien eu à Gorron une forteresse défendant la ville.

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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