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3 juillet 2022 7 03 /07 /juillet /2022 09:31

Roman policier

Mai 1968 (2)

 

Les « Katangais »

 

C’est le nom qu’on donnait à certains services d’ordre étudiants lors des occupations de bâtiments, notamment la Sorbonne. Leurs méthodes pouvaient être dénoncées comme trop violentes par les étudiants eux-mêmes. On les assimilait à d’anciens mercenaires qui auraient pu combattre au Katanga.

Lors des occupations, des marginaux, qui n’étaient pas étudiants, s’introduisaient dans les locaux. Leurs profils, parfois sulfureux, ont été montés en épingle par les opposants à la révolte étudiante. Cela permettait de discréditer le mouvement et de renforcer sa dénonciation (la chienlit selon le mot de de Gaulle).

Quel était leur nombre ? Quel fut réellement leur rôle ? Difficile de le dire. On a parlé de 150 individus, casqués et armés. Dans le roman, deux personnages, anciens soldats en Algérie, beaucoup moins violents que ces katangais, ont participé au service d’ordre des étudiants et ont sécurisé certaines occupations

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26 juin 2022 7 26 /06 /juin /2022 09:31

Roman policier

Mai 1968 (1)

 

Evénements, révolution, mai 68… A chacun ses termes. Manifestations étudiantes, émeutes, répression policière, grèves sauvages… Au choix encore.

Vendredi 22 mars. 142 étudiants dirigés par Daniel Cohn-Bendit occupent la salle du Conseil de la Faculté à Nanterre et protestent contre l’arrestation de plusieurs lycéens et de militants du comité « Viêt-nam national » après les « attentats » contre la Chase Manhattan Bank et l’agence T.W.A. de Paris.

Elections législatives des 23 et 30 juin qui se terminent par un raz-de-marée pour les gaullistes qui obtiennent la majorité absolue au Parlement.

 Et, entre temps, des confrontations violentes entre étudiants et police comme la nuit des barricades du 10 mai : 267 blessés, 460 interpellations, 188 voitures endommagées, le pays paralysé par d’immenses grèves dans tous les secteurs publics et privés.

Plusieurs personnages du roman participeront à ces événements qui peuvent être actuellement décriés ou magnifiés. Une chose est sûre c’est qu’ils auront marqué toute une génération.

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12 juin 2022 7 12 /06 /juin /2022 11:10

Roman policier

La guerre d’Algérie (2)

 

Comme dans toutes les guerres, les interdits moraux sont brutalement, en partie, levés. Et notamment celui de tuer qui devient un geste naturel, voire glorifié, s’il s’agit de l’ennemi. Les pauvres appelés, jeunes d’une vingtaine d’années, ont été confrontés à cette horreur.

On a souvent entendu les atrocités qui ont pu être faites pendant cette guerre. Le recours à la torture, aux exécutions sauvages (la fameuse corvée de bois), les viols, les villages détruits… Dix ans avant, les nazis se laissaient aller à ce genre d’exactions. On ne pouvait penser que la France allait y avoir recours. Quels que soient, par ailleurs, les actes de rebelles qui luttaient pour leur indépendance.

Tous les appelés n’ont pas été confrontés ou n’ont pas pratiqué ce genre d’actes. Mais, comme souvent, au retour de la guerre, leur difficulté à parler de ce qui avait pu se passer montrait la gêne au sujet de ce qui s’était passé.

 

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5 juin 2022 7 05 /06 /juin /2022 09:53

Roman policier

La guerre d’Algérie

 

Un conflit armé entre la France et des rebelles algériens de 1954 à 1962 qui a abouti à l’indépendance de l’Algérie, à l’époque départements français. Au début, on parlait de maintien de l’ordre, d’événements… En réalité il s’agissait d’une véritable guerre qui a entraîné des dizaines de milliers de morts.

Les jeunes, déclarés bons pour le service lors des conseils de révision à 20 ans, après avoir exécuté leurs classes (préparation militaire) sont mobilisés en Algérie. Pour une grande partie d’entre eux, la mobilisation a duré 28 mois. On imagine le déracinement, le bouleversement dans tous les domaines correspondant à ces années.

Tous ne se retrouvaient pas sur le théâtre des opérations. Mais beaucoup ont connu les dangers, les exactions, la peur de tous les soldats plongés brutalement dans la guerre. Dans le roman, on suivra un des personnages principaux, de son départ à Marseille jusqu’à son retour en France.

Ses aventures sont inspirées du chapitre paru dans le tome 2 de l’histoire de Gorron : un Gorronnais en Algérie.

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29 mai 2022 7 29 /05 /mai /2022 09:18

Roman policier

La poste dans les années 1960

 

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le nombre d’objets collectés, transpostés et distribués augmente considérablement. Il y a alors nécessité pour le service de recruter du personnel. Un concours d’agent d’exploitation permet ce recrutement. A partir de 17 ans jusqu’à 25 ans, le BEPC ou le suivi d’une classe de seconde permettent de s’inscrire à ce concours.

L’essentiel de ces agents est affecté au tri du courrier. Une formation est mise en œuvre dans des centres de tri. Notamment à Paris. Certains d’entre eux peuvent accéder à la fonction de facteur attaché en priorité à la distribution du courrier.

A l’époque, ce débouché permet à des jeunes ne souhaitant pas poursuivre des études longues,  d’entrer dans la fonction publique. Un système de promotion interne permet d’accéder à des postes plus élevées grâce à des concours internes.

Le héros du roman, va passer ce concours et se retrouver à Paris.

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22 mai 2022 7 22 /05 /mai /2022 09:39

Roman policier

Collège d'Ernée

Au début du roman, le personnage principal est interne dans un collège municipal…

 

Enseignement secondaire dans les années 1950.

 

Tous les élèves de CM2 n’entraient pas en sixième à l’époque. Un examen devait être réussi pour accéder à l’enseignement secondaire. Mais, au-delà du mérite (au niveau réussite scolaire), la situation sociale et culturelle de la famille jouait un rôle important.

Dans les villes, les familles privilégiées, qui envisageaient des études longues pour leurs enfants, les inscrivaient aux Cours Préparatoires intégrés à des lycées. Les sixièmes de lycées dispensaient un enseignement qui facilitait l’accès aux études supérieures après l’obtention du second baccalauréat.

Dans les campagnes, les élèves entrant en sixième étaient le plus souvent orientés vers des collèges pour des études plus courtes débouchant sur le Brevet d’Etudes du premier Cycle.

Dans le roman, le collège qui accueille le héros était un collège municipal qui deviendra lycée municipal permettant de suivre des études jusqu’en première, année où l’on passait alors le premier baccalauréat.

Pour ceux qui sont intéressés, des articles sur le blog présente ce collège (situé à Ernée).

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1 mai 2022 7 01 /05 /mai /2022 10:18

Roman policier

Le personnage principal de ce roman présente, dès son enfance, des troubles psychiques que l’on pourrait qualifier de caractériels. Une vie normale, ordinaire, entraîne chez lui un ennui qui devient rapidement insupportable. Il a donc besoin, plus ou moins fréquemment selon l’âge, d’éprouver des montées d’adrénaline importantes qui, quand elles redescendent, lui apporte un calme, une détente, plus ou moins durables.

Ces montées d’adrénaline, il les trouve dans deux déviances sociales principales. Le vol, même si le butin n’est pas l’élément principal de l’infraction. Le voyeurisme, même si la dimension sexuelle n’est pas au centre de la manie. Voir sans être vu (les personnes observées n’étant pas consentantes) étant le moteur principal de la déviance.

Tant que le personnage ne se fait pas prendre, son comportement général paraît normal pour son entourage. Même si, lui-même, peut souffrir de l’emprise de ses pulsions. Dans ce roman, nous allons suivre l’évolution de ces troubles chez ce personnage qui aboutira à une enquête policière classique.

 

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24 avril 2022 7 24 /04 /avril /2022 11:14

Nouveau roman

L’écriture du roman en cours est terminée. Son titre sera : « Du Petit Surgan à Moscou – un Gorronnais dans la campagne de Russie ». Elle a demandé 90 h. Sauf cas exceptionnels, il n’y a pas eu de jours sans écriture. Même si, parfois, il ne s’agissait que d’un simple paragraphe. Le roman n’est pas pour autant achevé. Le texte de base doit être relu, éventuellement remanié. Ensuite, il s’agira des corrections puis de l’édition. Sa parution devrait avoir lieu en 2024. Deux romans historiques se déroulant à Gorron sont en attente d’édition : « La variole noire » et « La Communeuse – une Gorronnaise dans la Commune de Paris ».

En parallèle à ces romans historique, j’écris aussi des romans policiers. Il s’agira, cette fois, de la vie d’un homme banal, qui, progressivement, glissera dans la délinquance et le crime. Quatre parties structureront  le récit. Quatre périodes de la vie du personnage principal. L’internat dans un collège municipal, la mobilisation dans la guerre d’Algérie, le militantisme d’extrême gauche après mai 1968 et l’enquête criminelle.

Classiquement, pour éviter les anachronismes et par souci de réalisme, je suis amené à faire des recherches. Ce sont ces recherches qui nourriront cette rubrique concernant le roman policier que je viens d’amorcer.

 

 

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17 avril 2022 7 17 /04 /avril /2022 11:21

Usage du cercueil

En France le cercueil dans lequel est enfermé le corps du défunt est obligatoire depuis 1804. Avant cette date, il était surtout utilisé par les familles relativement aisées. Les pauvres, en général, enterraient leurs morts dans un simple linceul. Ces morts étaient placés dans des fosses communes puis, plusieurs années plus tard, leurs ossements étaient entreposés dans l’ossuaire du cimetière.

La législation concernant les cercueils est motivée par les nuisances de la putréfaction des corps. Odeurs, épidémies… Elle s’accompagne d’un déplacement des cimetières en dehors des murs des villes. Par crainte d’être enterrés vivants (l’attestation de la mort pouvant être incertaine), l’intérieur du cercueil pouvait être relié à l’extérieur à l’aide d’une sonnette…

Le héros du roman, François, qui recouvre la mémoire, s’investit dans le respect des corps dans le cimetière de Gorron. Il s’intéresse, notamment, à l’ossuaire où les os sont jetés en vrac.

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1 avril 2022 5 01 /04 /avril /2022 09:35

Le maire de Gorron de 1811 à 1843 : Guillaume Garnier.

Trousse de chirurgien

Guillaume Garnier est le neveu de Jean-Jacques Garnier, Gorronnais illustre dont nous avons raconté la vie dans l’ouvrage « La vie de Jean-Jacques Garnier ». Né le 3 février 1770 à Colombiers du Plessis de Guillaume Garnier et de Françoise Tréhet. Marié le 23 février 1802 à Barbe Reine Quentin de Hercé (dont la tombe est toujours présente dans le cimetière de Gorron).

Après une carrière dans la médecine militaire en tant que chirurgien. Il travaillera à l’hôpital militaire du Val de Grâce à Paris puis à celui de Landsberg en Bavière. Il quitte la médecine militaire en 1801. Il s’installe d’abord à Colombiers puis à Gorron dont - il deviendra maire.

En tant que maire et ancien médecin militaire, il croisera notre héros, François Launay. Ce dernier aura, en effet une activité d’instituteur et de guérisseur lors de son retour en France.

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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