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21 février 2024 3 21 /02 /février /2024 11:39

Un journal (purement fictif) tenu par un membre d’une vieille famille gorronnaise, me permet de revenir sur des éléments marquants de l’histoire de la ville dans le cadre de l’actualité nationale…

 

Le journal de Gabrielle Boullard (épouse Daniel)

 

1949

Stade Lucien Dollé

Beaucoup de monde a assisté à l’inauguration du complexe sportif (terrains de football, d’évolution, piscine…) à qui on a donné le nom de Lucien Dollé, notre ancien maire décédé. Commencé pendant l’Occupation, il a été terminé par les prisonniers Allemands, ce qui en a fait sourire plus d’un. Un maître-nageur a été recruté pour la piscine. Malheureusement, une épidémie de poliomyélite gâche un peu les joies de notre piscine creusée sur le cours de la Colmont.

Après les années difficiles de l’Occupation, nous aimerions retrouver les plaisirs de la paix. Mais il faut du temps pour que la vie redevienne normale (pouvoir manger du pain blanc et non gris par exemple). Surtout quand la nature s’en mêle. Nous nous réjouissions de fêter le comice agricole comme autrefois. Mais une épidémie de fièvre aphteuse, très dangereuse pour nos bovins, nous a obligé à le reporter. Nous connaissons des problèmes au niveau du lait et le chômage guette.

Les nombreux bals eux-mêmes, organisés après la libération, deviennent plus rares.

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4 février 2024 7 04 /02 /février /2024 12:03
D’HIER ET D’AUJOURD’HUI…

A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962.

 

Recensement de 1962

 

Rue de Bretagne (côté pairs)

 

N° 30 : Arsène Chénel, boucher, son épouse Marie-Claire Laurier, leur fils Gérard,

                Germaine Laurier, sœur de Marie-Claire,

                Guy Hardouin, apprenti boucher.

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI…
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23 janvier 2024 2 23 /01 /janvier /2024 12:50

Je commence ici une nouvelle recherche sur les veuves de guerre. A partir du document : « Les Gorronnais morts pendant la guerre 1914 – 1918 », je vais recenser les femmes ayant perdu leurs maris pendant la guerre. L’objectif étant d’évaluer le nombre de remariages après ces veuvages.

 

Derniers compléments

Marguerite Sublard, née à Ambrières les Vallées le 21 avril 1889, mariée à Charles Charbonneau le 30 septembre 1911 à Lassay, décédée le 3 avril 1958 à la Ferté-Macé.

Sauf erreur, elle ne s’est pas remariée.

 

Récapitulatif

Remariages : 7 sur 16

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18 janvier 2024 4 18 /01 /janvier /2024 11:29

Un journal (purement fictif) tenu par un membre d’une vieille famille gorronnaise, me permet de revenir sur des éléments marquants de l’histoire de la ville dans le cadre de l’actualité nationale…

 

Le journal de Gabrielle Boullard (épouse Daniel)

 

1944

L’année a été marquée par la libération de la ville. Depuis le débarquement du 6 juin 1944, notre vie est rythmée par les informations venant du front. On voit bien de nombreux passages d’avions, les troupes allemandes sont anormalement fébriles mais, dans Gorron, on est à l’écart des combats. On fait état de bombardements entraînant de nombreux morts, deux jeunes Gorronnais notamment à Mayenne. La mairie a été réquisitionnée pour servir d’hôpital. De grande croix rouges ont été peintes sur son toit. Peut-être que ces croix ont protégé la ville des attaques des armées alliées. Nous sommes tout de même confrontés à la violence de la guerre.  De nombreux soldats allemands arrivent, blessés, à l’hôpital improvisé. De la même façon, un cimetière est installé à la hâte sur la route de Couesmes.

Quand les alliés sont arrivés à Gorron, la tension est montée d’un cran. Quelques bombes près de la ville. Des échanges de tirs à l’entrée, route de Fougères. Et certains se sont réfugiés en campagne. D’autres ont cherché des caves en ville. Je me souviens de ce qu’on appelait l’entrée d’un sous-terrain, une cave voutée et maçonnée qui a accueilli un petit groupe de personnes. Finalement la libération de la ville s’est plutôt bien passée.

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4 janvier 2024 4 04 /01 /janvier /2024 11:49

Un journal (purement fictif) tenu par un membre d’une vieille famille gorronnaise, me permet de revenir sur des éléments marquants de l’histoire de la ville dans le cadre de l’actualité nationale…

 

Le journal de Gabrielle Boullard (épouse Daniel)

1942

 

Les mères et les naissances sont célébrées. La fête des mères est relancée par le régime de Vichy. A Gorron, une prime est donnée pour la première naissance de l’année. La devise « Travail Famille Patrie » illustre bien l’orientation politique de l’Etat Français. La mise en avant de la femme me convient plutôt bien mais j’aimerais que son rôle ne soit pas seulement de faire des enfants.

Il y a un côté un peu artificiel dans cette fête alors que la guerre fait rage. On commence à parler de résistance en Mayenne. Des petits groupes distribuant des tracts antiallemands, aidant des prisonniers français évadés se créent. Certains les soutiennent. Beaucoup obéissent à Pétain et il y en a même qui les dénoncent à l’occupant.

Un projet municipal m’étonne. On envisage de construire un terrain de sports pouvant servir au départ aux écoles, mais aussi une piscine. Pourquoi pas ? Il n’empêche que la situation devient de plus en plus difficile en France. La zone libre vient d’être occupée. Les Allemands, paraît-il, commencent à connaitre des défaites.

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2 novembre 2023 4 02 /11 /novembre /2023 11:48

Un journal (purement fictif) tenu par un membre d’une vieille famille gorronnaise, me permet de revenir sur des éléments marquants de l’histoire de la ville dans le cadre de l’actualité nationale…

 

Le journal de Gabrielle Boullard (épouse Daniel)

 

1933

Après l’incendie de la fabrique de chaussures Lefort et Rossignol qui a entraîné un chômage important dans tout le canton l’an dernier, la municipalité décide d’adhérer à la caisse de chômage départementale. Car, même si les dons se multiplient, les familles touchées sont en grande difficulté.

L’usine de chaussures Fauchard et Bonnard a été cambriolée. Décidément, les temps sont durs pour les fabricants de chaussures. Heureusement d’autres activités se développent comme la fabrique de meubles Monnier qui construit un magasin.

Le dépôt des boues sur le Champ de foire commence à poser problème. Un habitant, M. Doux, du fait des nuisances, demande leur déplacement.

Une affaire d’assassinat par deux domestiques, les sœurs Papin, de leur patronne et sa fille enflamme la presse nationale dont les lecteurs sont friands de faits divers. Le parricide d’une jeune fille de 18 ans, Violette Nozière, prend le relai. Je dois dire que j’aime aussi suivre le développement de ces affaires criminelles.

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12 mai 2023 5 12 /05 /mai /2023 11:40

Un journal (purement fictif) tenu par un membre d’une vieille famille gorronnaise, me permet de revenir sur des éléments marquants de l’histoire de la ville dans le cadre de l’actualité nationale annuelle…

 

Le journal de Marguerite Péan (épouse Gabriel Boullard)

Blériot

1909

 

Nous sommes plutôt fiers de l’éclairage de la ville. La turbine hydraulique fournissant du courant appartenait à la tannerie Gendron. Elle vient d’être vendue au docteur Le Jariel qui continuera à vendre l’électricité à la ville. La salle paroissiale du patronage Saint-Martin est aussi desservie. Ce qui donne encore plus d’éclat aux séances dramatiques et musicales données par le patronage.

Mais il n’y a pas que de bonnes nouvelles, cette année. On envisage de mettre en œuvre l’impôt sur le revenu, ce qui irrite beaucoup de familles aisées dans la ville. Un tremblement de terre dans le sud de la France, une grosse tempête dans l’ouest nous rappellent qu’on n’est pas à l’abri de catastrophes. Tout comme les bandits exécutés qui torturaient les paysans isoles dans leur ferme entretiennent une certaine insécurité.

Heureusement, des inventions nous ravissent. Un avion a réussi à traverser la Manche. Nous imaginons, éblouis, Blériot aux commandes de son appareil et nous rêvons.

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9 mars 2023 4 09 /03 /mars /2023 11:42

Un journal (purement fictif) tenu par un membre d’une vieille famille gorronnaise, me permet de revenir sur des éléments marquants de l’histoire de la ville dans le cadre de l’actualité nationale annuelle…

 

Le journal de Marguerite Péan (épouse Gabriel Boullard)

 

Décembre 1902

 

La fermeture de l’école primaire de filles et de l’asile après l’expulsion des sœurs d’Evron a causé une vive émotion à Gorron. A la suite d’une pétition de plus de 1000 signatures, l’école a été réouverte à condition de respecter les règlements concernant les écoles privées confessionnelles.

Les mesures anticléricales deviennent de plus en plus rigoureuses. La représentation politique penche vers la gauche malgré les résistances de l’Eglise. Les débats sont vifs au sein même des familles. Une certaine confusion règne entre anticlérical et antireligieux. Pierre Gendron, tanneur, employant de nombreux Gorronnais, est maire. Il ne semble pas être contre la religion mais applique les mesures anticléricales relayées par le préfet.

Les croyance, au niveau national, paraissent tout de même évoluer. Une association de libre penseurs vient d’être créée. Elle ambitionne de se débarrasser de toutes les croyances et de ne tenir compte que de la raison.

Les avancées scientifiques sont importantes en matière de santé. La vaccination antivariolique devient obligatoire. Celle contre la rage ne l’est pas. On a « détruit » un chien soupçonné d’avoir la rage à Gorron.

Une éruption volcanique de la Montagne pelée à la Martinique a fait 40 000 morts. Le conseil municipal de Gorron a voté une subvention de 100 F pour l’aide aux sinistrés.

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18 février 2023 6 18 /02 /février /2023 11:55

 

L’objectif est de recenser les domestiques (hors agriculture), de connaître les familles qui les emploient. Dans la mesure du possible, essayer de repérer leur lieu de naissance, leur origine sociale et la durée de l’exercice dans la fonction.

 

Année 1856 (1) : En place en 1846 ; en place en 1851. 

 

Nom

Prénom/âge

Employeur

Origine lieu

Origine sociale

Colin

Virginie 28

Gesteau teinturier

 

 

Dubois ?

Léonie 25

Gesbert/Bougrain rentière

 

 

Gesland

Françoise 46

Testard rentier

 

 

Royer

Anne 30

Péan maire

 

 

Coutard

Jeanne 32

Forêt/Oger rentière

 

 

Fauvel

Jeanne 20

Rotureau/Olivret

 

 

Voisin

Jeanne 20

Duval ? rentière

 

 

Lhuissier

Marie 17

Roger épicier

 

 

Laisné

Marie

Quentin/Garnier rentière

 

 

Férard

Marie 40

Gesbert propriétaire

 

 

 

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13 mars 2022 7 13 /03 /mars /2022 11:45

1975

 

Route de Vieuvy (suite)

 

Joseph Drogoul né le 08/10/1930. Originaire de Lévaré, comme ses pare. Cette Lignée ne sera pas retenue.

 

Récapitulatif

Sur 539 personnes retenues, 116 sont originaires de Gorron. Sur ces 116, 39 s’inscrivent dans une lignée de plus d’une génération.

 

Route de Vieuvy (fin)

 

Sur 9 personnes retenues, 3 sont nées à Gorron.

 

Marguerite Liger/Zabel née le 23/05/1926 ; Jean Baslé né le 09/06/1930 ; Georgette Lebossé née le 16/06/1904.

Population gorronnaise-synthèse…
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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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