Ernest Romagné, cordonnier, son épouse Marie Millet, couturière, leurs enfants : Marie (née en 1886), couturière chez sa mère, Ernest (né en 1893). Rue Magenta.
Ils se sont mariés le 19 octobre 1885 à Gorron. Ernest est le fils d’Auguste Romagné et de Virginie Dubourg présents rue Magenta en 1861.
1936
Ernest Romagné, mercier bonnetier, son épouse Marguerite, mercière, leur fils : Rémi (né en 1924).
Ernest Romagné est le fils d’Ernest Romagné et de Marie Millet.
La décennie se caractérise par trois années déficitaires en particulier en 1772. Elle reste cependant globalement en évolution positive. On ne signale pas d’épidémie cette année en France. Le problème devait donc être local.
François Ruault, né le 23/05/1711, fils de Mathurin Ruault et de Renée Grapay, épouse Ambroise Auger fille de Jean Auger er d’Ambroise Lesaulnier, à Gorron le 15 septembre 1735.
Louis Ruault, né le, fils de François Ruault et d’Ambroise Anger (Auger), épouse Anne Recton fille de François Recton et d’Anne Quentin, à Gorron le 05 février 1776.
Avocats : Julien Collin, Jacques René Gauguelin, Louis François Gobard, Jean Ambroise Péan, François Ambroise Péan, Antoine François Fleury, François Clément Fleury.
Affranchisseurs : Guillaume Lhuissier, François Boëne.
Aubergiste : François Quentin.
Bouchers : Pierre Lhuissier, François Courteille, Jacques Courteille, François Pénelée, Jacques Pénélée, François Aubert, Jean-Jacques Courteille.
Boulangers, marchands boulangers : Etienne Roulois, Jacques Legros.
Bordagers : Sébastien Godeau, Michel Rousseau, François Gautier, André Laubier.
Chapelier : Etienne Fleury, François Rousseau.
Charpentiers : Michel Bouillon, Jean Rouillard (décédé le 17/03/1776), Jean Jouïs, Pierre Foulon, Julien Rouillard, Jacques Buin, Jean Thirot, Jean Bouillon, Pierre Quinton, Jean Rogue, Michel Seigneur, Brice Germond, Etienne Rouillard, Jean Divot, Jean Rogue, Jean Roger.
Chaudronnier : Noël Barbot.
Chirurgiens : François Fleuri, Alexis Nicolas Le Royer, Antoine Bigeon, François Alexis Le Roy, Charles Julien Thébault, Joseph Le Maire, Joseph Lecoq
Concierge : Pierre Desmoulin.
Contrôleur des actes et avocat : Gaspard Boullard.
Couturiers : Mathieu Lemonnier, Jean Guery (Guihery ?), Julien Heuveline.
Cordier : Jean Manceau.
Cordonniers : Louis Le Batard (dit Brindamour), François Quentin, Jacques Poirier, Jean Landais, Jean Bruneau, Jean Milcent, René Bertré, Pierre Duverger, Noël Rogue, Pierre Bertré.
Docteur en médecine : François Pottier.
Employé aux fermes royales : Adrien Fleuriais.
Filassiers : René Lemarié, Michel Buin, Jean Launay.
Garde de la gabelle : Jean Maurice.
Garde archet de la connétablie : Georges Adrien Fleuriais ;
Greffiers : François Péan, Pierre Rothureau (sieur de lauberdière).
Huissier : René Grangeré, Jean Baptiste des Pierres, Georges Fleuriais, Charles Monterguin.
Hostes (hôtes) : Joseph Rousseau, Jacques Buin, Jean Desmoulin, Julien Férard, Pierre Berrier (auberge des Quatre Pilliers), Gaspard Berrier, Jean Lecour, François Lemonnier, Julien Lecourt, Charles Lepetit, Jean Guihéry, Pierre Rabaut, Julien Férard, Charles Le Conte, Martin Pierre Berrier.
Jardinier : Charles Mahé.
Journaliers : René Oliveret, Charles Gérault, Jean Guesdon, Pierre Courteille, Julien Fouilleul, Jean Bouillon, Jean Jousse, Jean Vallet, Jean Quentin, Nicolas Morin, Jean Péan, Joseph Collin, Jean Le Sage, Pierre Gautier, Jean Godeau, Julien Gesland, François Bertré, Julien Le Ray, Pierre Gallienne, André Cornu, Guillaume Bannault, François Poussier, Pierre Géteau, Jean Maillard, Jean Roumagné, François Coniau, Jacques Nourry, Guillaume Jamoteau, Guillaume Erneault, Michel Poussier, Pierre Cornu, Jean Gesteau, Jean Pottier, Michel Lambert, Pierre Gautier, Jean Quentin, Julien Lochu, Guillaume Manceau, Jean Morin, Siméon Lhuissier, Guillaume Gaultier, Michel Buin, René Morin, François Gérard, Luc Hervé, Gabriel Volcler, Julien Gallienne
Juge (civil, criminel et de police) au siège de Gorron : François Ambroise Péan (licencié en droit)
Lainier : Jean Lesage, Jean Quentin, Jean Bazeille, Jean Morin, Jean Baptiste Gesteau,
Maçons : Jean Godeau, René Lemoine, Pierre Lambert, René Hamon, Jean Lesage, François Poinet,
Maitre des petites écoles : Siméon Brodin.
Marchand de draps, marchand drapier : François Gallouin, Jean Geslin, Michel Rondeau.
Marchand d’étoffe : Jean Le Crosnier.
Marchands de fil : Gille Le Tissier, Louis Grangeré, Michel Rondeau.
Marchand tanneur : Antoine Poittevin.
Marchand de laine : Jean Geslin.
Marchand de vin en gros : François Le Boullenger, Joseph Rousseau
Marchand tissier (tisserand) : Michel Bouvier, Denis Deniau
Maréchal des logis : Julien Garnier (frère de J.J. Garnier).
Maréchaux ferrants : Louis Poirier, René Lemoine, François Sallis, Michel Le Baillif, René Lemoine
Meuniers : René Fleury (à Méreau), François Ruault, René Gaudin, Mathurin Ruault (meunier au moulin de la seigneurie de Gorron), Jean Guerrier.
Menuisiers : André Sonet, Pierre Lelavandier, François Douget, Jean Gendron, Jean Desjardin, Blaise Pourquier, Joseph Blot, Jacques Lefizelier, Pierre Maupilé, Jacques Vayer.
Mégissier : Pierre Poirier, François Cornillau.
Mercier : René Pilier, François Leray.
Notaires : Jean Poyvet, François Gauguelin, Jean Ambroise Péan, René François Foulon, Julien Gobé, Julien Colin (et avocat), Michel Laigre, René Grangeré, Louis Prodhomme.
Ouvrier en laine : Jean Quentin.
Poupeliers : Charles Dreux, René Lemarié, René Gautier.
Perruquiers : Jean L’Homes, François Tarière, Jean Louret, Michel Langot, Louis Lomeau.
Praticien : François Péan
Procureur fiscal : Julien Gobé, Jean Ambroise Péan.
Rouettier : Gille Le Tissier.
Sabotiers : Jean Robier, Jean Lagoutte.
Sacriste : Pierre Desmoulin, Jean Béchet
Sage-femme : Jeanne Geslin, Marie Thuaudet, Renée Douyet.
Sergents royaux : Georges Adrien Fleuriais, Pierre Desmoulin, Jean Réaugette (sergent de la seigneurie du Boisbrault), Jean Baptiste Despierres (habite la Renardière)
Tailleurs d’habits : Jean Geslin, Guillaume Guihéry, Etienne Ducoin, Pierre Manceau, Jean Rousière, Urbain Rouzière, Jean Lecronier, Jacques Lesaulnier, Mathurin Lemonnier, Richard Godeau, Joseph Lesaulnier, François Foureau.
Tisserands : Pierre Meslé, François Lebrun, Julien Desmoulins, Michel Bourcier, Jacques Boulay, Jean Berrier, Siméon Bauger, Michel Desmoulin, Guillaume Manceau, François Langlais, Louis Langlais, Siméon Gautier, François Gagnard, Jacques Buchard, Michel Travigné, Jacques Brard, Pierre Meslay, Pierre Launé, Urbain Bordelet, Jean Buchard, Pierre Fouilleul, Pierre Remon, Mathurin Ledemy, Pierre Caillé, François Heuveline (marchand tixier), François Lhuissier, François Lebrun, Louis de Pannard, Pierre Colin, Alexandre Rousseau, François Beaugé, Pierre Garnier, François Heuveline, René Lemarié, Jean Beaulain
Voituriers : Jean Filastre, Eloy Foucher, Julien Lambert, François Fillastre, Jean Lalande, François Béchet, René Guihéry (voitier), François Rousseau, Jean Rousseau, Jean Desmoulin.
A la suite des articles sur l’escalier fabriqué par les frères Chantepie, M. Marquer nous a envoyé un article de journal (août 1911) concernant la vente de la tannerie Gendron. Il nous permettra d’avoir une vue plus précise de cette entreprise dont nous avons souvent parlé sur le blog.
« Les immeubles sont situés à Gorron, quartier du Pont-d’Hercé, route de Fougères au carrefour des routes de Gorron à Hercé et Fougèresetde Gorron et de Saint-Denis-de- Gastines, en bordure du chemin de fer départemental de Mayenne à Landivy et à proximité de la gare de Gorron ».
Ils correspondent aux cartes postales ci-jointes.
En 1911, on retrouve sur les listes de recensement rue de Bretagne, les familles :
Pierre Gendron, patron tanneur, sa femme Jenny et leur fils Maurice.
Constant Gendron, patron saleur, sa femme Ernestine et leurs enfants : Marie-Louise, Pascal.
L’année 1728 a vu mon humeur se dégrader sérieusement. La mort était là, présente et chaque décès, chaque enterrement, me rappelait l’échéance. La femme du pharmacien, qui avait à peu près mon âge, a été emportée par un mal inconnu en quelques semaines. La veille de sa mort, j’étais allée la visiter. Elle paraissait très lucide, parlait de sa grande fatigue et des examens pénibles qu’elle subissait. Son mari avait fait appel aux meilleurs médecins de la région. Mais à aucun moment je n’ai pu imaginer qu’elle n’avait plus qu’une journée à vivre.
Elle m’avait prise comme confidente. Je connaissais tout de ses maux. Et, à chaque fois qu’elle me décrivait ses douleurs, j’en ressentais de pareilles, tout du moins je le croyais, quelques jours après. J’en fis part à mon propre mari qui haussa les épaules. Je crois bien qu’à l’époque il mettait tout cela sur le compte d’une humeur qui se dégradait.
Puis vint un été exceptionnel. Il fit très chaud, pendant des semaines. Les Gorronnais cherchaient de la fraîcheur le long de la Colmont. Certains même se baignaient. Petit à petit, les tenues des baigneurs se firent plus légères. Des audacieux enlevèrent même tous leurs vêtements. Le curé tonna en chaire contre cette pratique impudique. Je ne m’y risquai pas. Mais je dois dire que je prenais quelques plaisir à surprendre des corps juvéniles sortant mouillés de l’eau. De garçons ou de filles, ces ventres ruisselants où frémit l’éternelle chaleur éloignaient de moi la mort…
Un livre « extraordinaire » est-il écrit sur la quatrième de couverture. Pour un premier roman, il faut reconnaître que l’ouvrage sort du commun. Une saga familiale de 1830 à 2000. Mais traitée d’une manière originale. L’auteur alterne la « grande mémoire » mêlant les événements historiques, les avancées sociétales, technologiques, artistiques, aux témoignages des membres de la famille.
Le mélange est habile et a nécessité un travail de construction et de recherche considérable, étonnant pour un premier roman. Dans la lignée décrite, nombreux sont ceux qui ont vécu « aux colonies ». Des « expatriés » qui découvrent des sociétés, des coutumes dites à l’époque « indigènes ». A titre personnel, j’aurais préféré un ancrage dans la campagne française mais l’ouvrage aurait perdu en originalité.
850 pages au cours desquelles on ne s’ennuie jamais. Une belle réussite.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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