Le fils d’Ambroise Rault et de Marie Ruault, Eugène, travaille avec sa mère comme meunier en 1861. Nous perdons la trace de cette lignée, ne retrouvant ni le mariage ni le décès d’Eugène. Elle ne sera pas retenue dans notre synthèse
Famille Rouillard
Nom
Prénom
Naissance
Mariage
Décès
Métier
Adresse
ROUILLARD
Julien
27/02/1724
07/09/1747
Julien Rouillard, fils d’Etienne Rouillard et d’Anne Jary, épouse Renée Bahier le 07 septembre 1747 à Gorron. Julien est né à Gorron le 27 février 1724.
Avocats : Julien Collin, Jacques René Gauguelin, Louis François Gobard, Jean Ambroise Péan, François Ambroise Péan, Antoine François Fleury, François Clément Fleury, René Fleury.
Affranchisseurs : Guillaume Lhuissier, François Boëne.
Aubergiste : François Quentin.
Bouchers : Pierre Lhuissier, François Courteille, Jacques Courteille, François Pénelée, Jacques Pénélée, François Aubert, Jean-Jacques Courteille.
Boulangers, marchands boulangers : Etienne Roulois, Jacques Legros.
Bordagers : Sébastien Godeau, Michel Rousseau, François Gautier, André Laubier.
Chapelier : Etienne Fleury, François Rousseau.
Charpentiers : Michel Bouillon, Jean Rouillard (décédé le 17/03/1776), Jean Jouïs, Pierre Foulon, Julien Rouillard, Jacques Buin, Jean Thirot, Jean Bouillon, Pierre Quinton, Jean Rogue, Michel Seigneur, Brice Germond, Etienne Rouillard, Jean Divot, Jean Rogue, Jean Roger, Pierre Rouillard.
Chaudronnier : Noël Barbot.
Chirurgiens : François Fleuri, Alexis Nicolas Le Royer, Antoine Bigeon, François Alexis Le Roy, Charles Julien Thébault, Joseph Le Maire, Joseph Lecoq.
Commis aux aides : Joseph Lefaux.
Concierge : Pierre Desmoulin.
Contrôleur des actes et avocat : Gaspard Boullard.
Couturiers : Mathieu Lemonnier, Jean Guery (Guihery ?), Julien Heuveline.
Cordier : Jean Manceau.
Cordonniers : Louis Le Batard (dit Brindamour), François Quentin, Jacques Poirier, Jean Landais, Jean Bruneau, Jean Milcent, René Bertré, Pierre Duverger, Noël Rogue, Pierre Bertré.
Diacre : Louis Jacques Péan.
Docteur en médecine : François Pottier.
Employé aux fermes royales : Adrien Fleuriais.
Filassiers : René Lemarié, Michel Buin, Jean Launay.
Garde de la gabelle : Jean Maurice.
Garde archet de la connétablie : Georges Adrien Fleuriais ;
Greffiers : François Péan, Pierre Rothureau (sieur de lauberdière).
Huissier : René Grangeré, Jean Baptiste des Pierres, Georges Fleuriais, Charles Monterguin, Mathurin Lhuissier.
Hostes (hôtes) : Joseph Rousseau, Jacques Buin, Jean Desmoulin, Julien Férard, Pierre Berrier (auberge des Quatre Pilliers), Gaspard Berrier, Jean Lecour, François Lemonnier, Julien Lecourt, Charles Lepetit, Jean Guihéry, Pierre Rabaut, Julien Férard, Charles Le Conte, Martin Pierre Berrier.
Jardinier : Charles Mahé.
Journaliers : René Oliveret, Charles Gérault, Jean Guesdon, Pierre Courteille, Julien Fouilleul, Jean Bouillon, Jean Jousse, Jean Vallet, Jean Quentin, Nicolas Morin, Jean Péan, Joseph Collin, Jean Le Sage, Pierre Gautier, Jean Godeau, Julien Gesland, François Bertré, Julien Le Ray, Pierre Gallienne, André Cornu, Guillaume Bannault, François Poussier, Pierre Géteau, Jean Maillard, Jean Roumagné, François Coniau, Jacques Nourry, Guillaume Jamoteau, Guillaume Erneault, Michel Poussier, Pierre Cornu, Jean Gesteau, Jean Pottier, Michel Lambert, Pierre Gautier, Jean Quentin, Julien Lochu, Guillaume Manceau, Jean Morin, Siméon Lhuissier, Guillaume Gaultier, Michel Buin, René Morin, François Gérard, Luc Hervé, Gabriel Volcler, Julien Gallienne, Julien Foucault.
Juge (civil, criminel et de police) au siège de Gorron : François Ambroise Péan (licencié en droit)
Lainiers : Jean Lesage, Jean Quentin, Jean Bazeille, Jean Morin, Jean Baptiste Gesteau,
Maçons : Jean Godeau, René Lemoine, Pierre Lambert, René Hamon, Jean Lesage, François Poinet,
Maitre des petites écoles : Siméon Brodin.
Marchands de draps, marchands drapier : François Gallouin, Jean Geslin, Michel Rondeau.
Marchand d’étoffe : Jean Le Crosnier.
Marchands de fil : Gille Le Tissier, Louis Grangeré, Michel Rondeau.
Marchand tanneur : Antoine Poittevin.
Marchand de laine : Jean Geslin.
Marchands de vin en gros : François Le Boullenger, Joseph Rousseau.
Marchands tissiers (tisserands) : Michel Bouvier, Denis Deniau.
Maréchal des logis : Julien Garnier (frère de J.J. Garnier).
Maréchaux ferrants : Louis Poirier, René Lemoine, François Sallis, Michel Le Baillif, René Lemoine
Meuniers : René Fleury (à Méreau), François Ruault, René Gaudin, Mathurin Ruault (meunier au moulin de la seigneurie de Gorron), Jean Guerrier.
Menuisiers : André Sonet, Pierre Lelavandier, François Douget, Jean Gendron, Jean Desjardin, Blaise Pourquier, Joseph Blot, Jacques Lefizelier, Pierre Maupilé, Jacques Vayer.
Mégissier : Pierre Poirier, François Cornillau.
Mercier : René Pilier, François Leray.
Notaires : Jean Poyvet, François Gauguelin, Jean Ambroise Péan, René François Foulon, Julien Gobé (décédé le 03/09/1780), Julien Colin (et avocat), Michel Laigre, René Grangeré, Louis Prodhomme.
Ouvrier en laine : Jean Quentin.
Poupeliers : Charles Dreux, René Lemarié, René Gautier.
Perruquiers : Jean L’Homes, François Tarière, Jean Louret, Michel Langot, Louis Lomeau.
Praticien : François Péan.
Prêtre : René Lhuissier.
Procureur fiscal : Julien Gobé, Jean Ambroise Péan.
Rouettier : Gille Le Tissier.
Sabotiers : Jean Robier, Jean Lagoutte.
Sacriste : Pierre Desmoulin, Jean Béchet
Sage-femme : Jeanne Geslin, Marie Thuaudet, Renée Douyet, Louise Le Monnier.
Sergents royaux : Georges Adrien Fleuriais, Pierre Desmoulin, Jean Réaugette (sergent de la seigneurie du Boisbrault), Jean Baptiste Despierres (habite la Renardière)
Tailleurs d’habits : Jean Geslin, Guillaume Guihéry, Etienne Ducoin, Pierre Manceau, Jean Rousière, Urbain Rouzière, Jean Lecronier, Jacques Lesaulnier, Mathurin Lemonnier, Richard Godeau, Joseph Lesaulnier, François Foureau.
Tisserands : Pierre Meslé, François Lebrun, Julien Desmoulins, Michel Bourcier, Jacques Boulay, Jean Berrier, Siméon Bauger, Michel Desmoulin, Guillaume Manceau, François Langlais, Louis Langlais, Siméon Gautier, François Gagnard, Jacques Buchard, Michel Travigné, Jacques Brard, Pierre Meslay, Pierre Launé, Urbain Bordelet, Jean Buchard, Pierre Fouilleul, Pierre Remon, Mathurin Ledemy, Pierre Caillé, François Heuveline (marchand tixier), François Lhuissier, François Lebrun, Louis de Pannard, Pierre Colin, Alexandre Rousseau, François Beaugé, Pierre Garnier, François Heuveline, René Lemarié, Jean Beaulain, Jean Béchet.
Voituriers : Jean Filastre, Eloy Foucher, Julien Lambert, François Fillastre, Jean Lalande, François Béchet, René Guihéry (voitier), François Rousseau, Jean Rousseau, Jean Desmoulin.
Métiers
Diacre : assure une fonction dans l’Eglise sans être prêtre ; premier grade ecclésiastique.
Les différents traitements des peaux sont nombreux et complexes voir le site « les étapes de fabrication du cuir ». La description des salles spécialisée décrites dans l’article nous permettra d’aborder certains de ces traitements
Les espaces spécialisés
Une salle de lissage « dans laquelle se trouvent deux metteuses au vent Allard actionnées par deux dynamos »
Le lissage ou satinage est destiné à rendre le cuir lisse et brillant. Il est réalisé par frottement d’un cylindre de verre ou d’agate sur la fleur ou par pressage du cuir contre une plaque chauffée.
Les metteuses au vent
Les peaux sont suspendues pour le séchage soit à l’air libre dans des greniers, soit en étuve équipée d’un système de ventilation d’air chaud ou sur des cylindres chauffants. Les peaux ainsi séchées sont raides.
Les dynamos : Machines qui transforment une énergie mécanique en énergie électrique.
La tannerie, pour une part tout du moins, fabriquait son électricité.
Un grand scandale a secoué le royaume en octobre. Un jésuite est accusé de sorcellerie, de relations sexuelles et d’inceste spirituel par sa pénitente. On se divise pour ou contre le prêtre. Personne, mis à part l’homme et la femme, ne détient la vérité dans cette affaire. Et c’est justement dans l’ignorance que les convictions se font catégoriques.
Je ne connaissais pas la notion d’inceste spirituel. Je suppose que le jésuite était le confesseur de la jeune femme. Je ne sais pas s’il était adepte de la sorcellerie. Ce que je sais, par contre, c’est que les prêtres peuvent être, comme tout homme, tourmentés par la chair. J’ai moi-même eu à remettre en place un vicaire de Gorron que je ne nommerai pas. On pourrait donc se dire que la jeune femme aurait dû savoir fixer des limites. On oublierait alors l’emprise que peut avoir un confesseur sur les fidèles.
Finalement, le jésuite a été blanchi. Mais le doute existera toujours. Et je plains la jeune femme. Sa réputation est définitivement entachée. Menteuse ou trop faible, sa situation n’est guère enviable. Pauvre martyre, elle aura beau tenter de fuir le monde railleur, elle aura du mal à dormir en paix.
Subtilité, finesse dans l’analyse des personnages. Belle écriture, très agréable. Et la structure habituelle du roman composé de chapitres courts, écrits à la première personne. On n’est jamais déçu par cette auteure. Il s’agit là de cinq veuves d’écrivains célèbres qui se retrouvent avec une partie de l’œuvre non publiée. Une grande responsabilité pour ces femmes : que garder, que faire connaître de ces êtres particuliers que sont les grands écrivains ?
Les portraits des femmes sont ciselés. Avec ce don chez Claude Pujade-Renaud de ne rien négliger de la complexité féminine. Ceux des défunts sont dressés sans concession. A priori, il n’y a rien de commun entre eux mais des lieux, des écrits, tissent, malgré tout, des liens entre les couples. Et cette subtilité de l’auteure permet de donner à l’ensemble une unité très agréable.
Au-delà du plaisir de la lecture, à la fin de l’ouvrage, on a envie d’aller se replonger dans l’œuvre des écrivains mais aussi dans leurs journaux intimes et dans leurs diverses biographies (Michelet, Stevenson, London, Schwob, Renard).
Ici reposent les corps de Mme Marie GAUGAIN épouse de Mr LHOMEAU décédée le 22 mai 1868 dans sa 58ème année et celui de sa mère décédée le 1er juillet 1863 dans sa 78ème année
Elles furent bonnes épouses et bonnes mères regrettées de leur maris et de leurs enfants
Priez Dieu pour elles
Marie Gaugain, débitante de boisson, épouse de Jean Lhommeau est née à Montsurs.
Sa mère, Marie Ménard, veuve Gaugain, est aussi originaire de Montsurs. Elle habitait chez sa fille et son gendre, rue du Petit Marché (partie nord de la place des Halles avant l’ouverture du boulevard Faverie).
Un article du blog (31/12/2017) fait état de cette lignée à Gorron. En 1962, Rémi Romagné et sa femme Suzanne Ravé tiennent le magasin de bonneterie-mercerie au n° 2 de la rue Magenta. La lignée a donc habité rue Magenta depuis au moins 1861 jusqu’au moins 1962.
Louis Morin, entrepreneur de travaux, 24 ans. Nous ne retrouvons pas sa trace à Gorron dans les naissances de 1837.
1906
Alphonse Morin, sans profession, son épouse, Joséphine, et leur fille Alphonsine, modiste, née en 1860. Il s’agit vraisemblablement de Constant Alphonse Morin ; menuisier, qui est né en 1823 à Gorron et de Joséphine Moreau née en 1836 à Gorron. Ils se sont mariés le 15 mai 1859 à Gorron.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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