Jean Ruault, meunier, fils de Jean (Louis) Ruault et d’Anne Recton, épouse Marie Gallienne le 26 octobre 1797 (05 brumaire an VI) à Gorron.
Ambroise Ruault, 26 ans, né le 15 messidor an 13 (04/02/1805), propriétaire (meunier ?), fils de Jean Ruault (décédé le 13 mai 1817) et de Marie Gallienne, épouse Marie Madeleine Ruault, 19 ans, fille de Louis Ruault, meunier, et de Marie Logeais, le 09 novembre 1826 à Gorron.
Avocats : Julien Collin, Jacques René Gauguelin, Louis François Gobard, Jean Ambroise Péan, François Ambroise Péan, Antoine François Fleury, François Clément Fleury, René Fleury.
Affranchisseurs : Guillaume Lhuissier, François Boëne.
Aubergiste : François Quentin.
Bouchers : Pierre Lhuissier, François Courteille, Jacques Courteille, François Pénelée, Jacques Pénélée, François Aubert, Jean-Jacques Courteille.
Boulangers, marchands boulangers : Etienne Roulois, Jacques Legros.
Bordagers : Sébastien Godeau, Michel Rousseau, François Gautier, André Laubier.
Chapelier : Etienne Fleury, François Rousseau.
Charpentiers : Michel Bouillon, Jean Rouillard (décédé le 17/03/1776), Jean Jouïs, Pierre Foulon, Julien Rouillard, Jacques Buin, Jean Thirot, Jean Bouillon, Pierre Quinton, Jean Rogue, Michel Seigneur, Brice Germond, Etienne Rouillard, Jean Divot, Jean Rogue, Jean Roger.
Chaudronnier : Noël Barbot.
Chirurgiens : François Fleuri, Alexis Nicolas Le Royer, Antoine Bigeon, François Alexis Le Roy, Charles Julien Thébault, Joseph Le Maire, Joseph Lecoq.
Commis aux aides : Joseph Lefaux.
Concierge : Pierre Desmoulin.
Contrôleur des actes et avocat : Gaspard Boullard.
Couturiers : Mathieu Lemonnier, Jean Guery (Guihery ?), Julien Heuveline.
Cordier : Jean Manceau.
Cordonniers : Louis Le Batard (dit Brindamour), François Quentin, Jacques Poirier, Jean Landais, Jean Bruneau, Jean Milcent, René Bertré, Pierre Duverger, Noël Rogue, Pierre Bertré.
Docteur en médecine : François Pottier.
Employé aux fermes royales : Adrien Fleuriais.
Filassiers : René Lemarié, Michel Buin, Jean Launay.
Garde de la gabelle : Jean Maurice.
Garde archet de la connétablie : Georges Adrien Fleuriais.
Greffiers : François Péan, Pierre Rothureau (sieur de lauberdière).
Huissier : René Grangeré, Jean Baptiste des Pierres, Georges Fleuriais, Charles Monterguin.
Hostes (hôtes) : Joseph Rousseau, Jacques Buin, Jean Desmoulin, Julien Férard, Pierre Berrier (auberge des Quatre Pilliers), Gaspard Berrier, Jean Lecour, François Lemonnier, Julien Lecourt, Charles Lepetit, Jean Guihéry, Pierre Rabaut, Julien Férard, Charles Le Conte, Martin Pierre Berrier.
Jardinier : Charles Mahé.
Journaliers : René Oliveret, Charles Gérault, Jean Guesdon, Pierre Courteille, Julien Fouilleul, Jean Bouillon, Jean Jousse, Jean Vallet, Jean Quentin, Nicolas Morin, Jean Péan, Joseph Collin, Jean Le Sage, Pierre Gautier, Jean Godeau, Julien Gesland, François Bertré, Julien Le Ray, Pierre Gallienne, André Cornu, Guillaume Bannault, François Poussier, Pierre Géteau, Jean Maillard, Jean Roumagné, François Coniau, Jacques Nourry, Guillaume Jamoteau, Guillaume Erneault, Michel Poussier, Pierre Cornu, Jean Gesteau, Jean Pottier, Michel Lambert, Pierre Gautier, Jean Quentin, Julien Lochu, Guillaume Manceau, Jean Morin, Siméon Lhuissier, Guillaume Gaultier, Michel Buin, René Morin, François Gérard, Luc Hervé, Gabriel Volcler, Julien Gallienne
Juge (civil, criminel et de police) au siège de Gorron : François Ambroise Péan (licencié en droit).
Lainier : Jean Lesage, Jean Quentin, Jean Bazeille, Jean Morin, Jean Baptiste Gesteau,
Maçons : Jean Godeau, René Lemoine, Pierre Lambert, René Hamon, Jean Lesage, François Poinet,
Maitre des petites écoles : Siméon Brodin.
Marchands de draps, marchands drapiers : François Gallouin, Jean Geslin, Michel Rondeau.
Marchand d’étoffe : Jean Le Crosnier.
Marchands de fil : Gille Le Tissier, Louis Grangeré, Michel Rondeau.
Marchand tanneur : Antoine Poittevin.
Marchand de laine : Jean Geslin.
Marchands de vin en gros : François Le Boullenger, Joseph Rousseau.
Marchands tissier (tisserand) : Michel Bouvier, Denis Deniau.
Maréchal des logis : Julien Garnier (frère de J.J. Garnier).
Maréchaux ferrants : Louis Poirier, René Lemoine, François Sallis, Michel Le Baillif, René Lemoine
Meuniers : René Fleury (à Méreau), François Ruault, René Gaudin, Mathurin Ruault (meunier au moulin de la seigneurie de Gorron), Jean Guerrier.
Menuisiers : André Sonet, Pierre Lelavandier, François Douget, Jean Gendron, Jean Desjardin, Blaise Pourquier, Joseph Blot, Jacques Lefizelier, Pierre Maupilé, Jacques Vayer.
Mégissier : Pierre Poirier, François Cornillau.
Mercier : René Pilier, François Leray.
Notaires : Jean Poyvet, François Gauguelin, Jean Ambroise Péan, René François Foulon, Julien Gobé, Julien Colin (et avocat), Michel Laigre, René Grangeré, Louis Prodhomme.
Ouvrier en laine : Jean Quentin.
Poupeliers : Charles Dreux, René Lemarié, René Gautier.
Perruquiers : Jean L’Homes, François Tarière, Jean Louret, Michel Langot, Louis Lomeau.
Praticien : François Péan.
Prêtre : René Lhuissier.
Procureur fiscal : Julien Gobé, Jean Ambroise Péan.
Rouettiers : Gille Le Tissier, René Guihéry
Sabotiers : Jean Robier, Jean Lagoutte.
Sacriste : Pierre Desmoulin, Jean Béchet
Sage-femme : Jeanne Geslin, Marie Thuaudet, Renée Douyet.
Sergents royaux : Georges Adrien Fleuriais, Pierre Desmoulin, Jean Réaugette (sergent de la seigneurie du Boisbrault), Jean Baptiste Despierres (habite la Renardière)
Tailleurs d’habits : Jean Geslin, Guillaume Guihéry, Etienne Ducoin, Pierre Manceau, Jean Rousière, Urbain Rouzière, Jean Lecronier, Jacques Lesaulnier, Mathurin Lemonnier, Richard Godeau, Joseph Lesaulnier, François Foureau.
Tisserands : Pierre Meslé, François Lebrun, Julien Desmoulins, Michel Bourcier, Jacques Boulay, Jean Berrier, Siméon Bauger, Michel Desmoulin, Guillaume Manceau, François Langlais, Louis Langlais, Siméon Gautier, François Gagnard, Jacques Buchard, Michel Travigné, Jacques Brard, Pierre Meslay, Pierre Launé, Urbain Bordelet, Jean Buchard, Pierre Fouilleul, Pierre Remon, Mathurin Ledemy, Pierre Caillé, François Heuveline (marchand tixier), François Lhuissier, François Lebrun, Louis de Pannard, Pierre Colin, Alexandre Rousseau, François Beaugé, Pierre Garnier, François Heuveline, René Lemarié, Jean Beaulain, Jean Béchet.
Voituriers : Jean Filastre, Eloy Foucher, Julien Lambert, François Fillastre, Jean Lalande, François Béchet, François Rousseau, Jean Rousseau, Jean Desmoulin.
Métiers
Commis aux aides : assure le prélèvement de l’impôt.
Prêtre : peut être à la tête d’une cure, vicaire secondant le curé ou prêtre habitué résident dans la paroisse mais sans fonction précise.
Premier lot : une usine de tannerie et corroierie d’une superficie de quatre mille mètres carrés.
Un principal corps de bâtiment ayant façade sur la route (route de Saint-Denis-de-Gastines/Ernée) avec, côté cour, un rez-de-chaussée et un premier étage.
Un corps de bâtiment construit en pierres dans la cour entièrement pavé ou bitumé d’une surface de mille mètres carrés environ.
Un autre bâtiment joignant le précédent d’une surface approximative de quatre-vingts mètres carrés avec grenier au-dessus.
Un bâtiment construit en pierre et brique et couvert d’ardoise.
Une grande cour dans une partie de laquelle un groupe de cinquante-quatre fosses construites en brique et en ciment.
Deuxième lot
Un bâtiment en bordure de la route de Gorron à Fougères séparé du principal corps de bâtiments par un jardin appartenant à madame Pascal Gendron, construit en pierre et en bois.
En retour d’équerre à ce bâtiment, un autre bâtiment à deux étages, une cour et un hangar.
Ce bref descriptif nous donne une idée de l’importance de la vente. Nous verrons, les semaines prochaines, les principales fonctions de ces bâtiments.
Je n’ai pas écrit un mot dans mon journal au cours de l’année 1739. Ce qui n’est pas très bon signe en ce qui concerne mon humeur. Des idées noires m’ont torturée, sans véritable raison. Il est des mélancolies gaies quand on revient sur un passé heureux. Mais il en est aussi qui pèsent sur l’humeur comme de lourds ennuis. Les jours alors se traînent, plus noirs que les nuits.
Bizarrement, c’est une catastrophe pour mon mari qui me fait sortir de ce cachot humide dans lequel depuis des mois je me morfonds. Depuis quelque temps déjà, il a investi inconsidérément dans la Compagnie des Indes. La remise en ordre après le limogeage du contrôleur général et les fortes économies ont fait fondre notre modeste fortune.
Gaspard peine à sortir d’un désespoir qui me surprend. Et comme pour les plateaux d’une balance, sa plongée dans le noir éclaircit un peu mon horizon. L’argent pour moi n’a guère d’importance, sans doute parce que je ne suis pas chargée d’en gagner. Mais la santé de mon mari ne me laisse pas indifférente.
« La nuit j’écrirai des soleils » (Boris Cyrulnik)
Quand on voit et qu’on entend ce neuropsychiatre, on ne peut qu’être séduit par sa voix douce et l’ampleur de ses connaissances. Le problème, c’est qu’il écrit comme il parle. On se laisse bercer par son aisance mais, assez vite, on a le sentiment de redites, d’un mélange de données scientifiques et d’hypothèses développementales qui pourraient vraisemblablement être contestées.
Le thème central de l’ouvrage tourne autour du poids de la sécurité ou de l’insécurité affective sur le développement affectif et relationnel de l’enfant. Cette donnée agirait sur la mise en place des circuits neuronaux en formation et se retrouverait plus tard dans les aptitudes à la résilience et dans le développement de l’imagination de l’adulte. L’auteur illustre son discours d’exemples d’écrivains dont l’œuvre est analysée à la lumière de cette hypothèse. Nous croisons alors des auteurs comme Genest, Sartre, abandonnés ou orphelins de père très jeune.
Un autre thème est développé dans le livre : les mécanismes de la mémoire. Le décalage entre les souvenirs et la réalité est inévitable. Ce décalage, en soi, n’a pas d’importance pour la personne qui se remémore. C’est ce qu’elle peut faire ensuite de ces souvenirs qui est important.
Ici repose le corps de FLORENT ROGER Décédé le 18 juillet 1878 à l’âge de 50 ans regretté de son épouse de sa famille Priez Dieu pour lui.
Florent Roger était boulanger, rue du Petit Marché (partie nord de la place des Halles avant le percement du boulevard Faverie). Il est né le 17 janvier 1828 et s’est marié à Gorron le 17 janvier 1856 avec Marie Lhomeau. Il est le fils de Jean Roger et de Perrine Heuveline.
Ernest Romagné, cordonnier, son épouse Marie Millet, couturière, leurs enfants : Marie (née en 1886), couturière chez sa mère, Ernest (né en 1893). Rue Magenta.
Ils se sont mariés le 19 octobre 1885 à Gorron. Ernest est le fils d’Auguste Romagné et de Virginie Dubourg présents rue Magenta en 1861.
1936
Ernest Romagné, mercier bonnetier, son épouse Marguerite, mercière, leur fils : Rémi (né en 1924).
Ernest Romagné est le fils d’Ernest Romagné et de Marie Millet.
La décennie se caractérise par trois années déficitaires en particulier en 1772. Elle reste cependant globalement en évolution positive. On ne signale pas d’épidémie cette année en France. Le problème devait donc être local.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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