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10 novembre 2019 7 10 /11 /novembre /2019 12:33

 

Charpentiers :

 

Famille Bouillon (suite)

 

En 1876, Ambroise Bouillon (ouvrier charpentier) et Anne Boullière (Bouiller) sont recensés avec deux enfants : Constance et Joséphine, rue Jean-Jacques Garnier.

 

Leur fils, Constant Bouillon (ouvrier charpentier), marié à Hortense Rousseau ont alors 5 enfants (Constant, Louis, Marie, Constance, Vitaline) et vivent près des parents rue Jean-Jacques Garnier.

 

On retrouve le couple Constant Bouillon/Hortense Rousseau avec trois enfants André, Victorine, Léonie rue Jean-Jacques Garnier en 1906.

 

En 1906, leur fils Ambroise, marié à Angèle Portais le 30/08/1896, est aussi charpentier (ouvrier Gendron) et habite rue Jean-Jacques Garnier.

 

Ambroise Bouillon, sera tué le 03 mars 1918. (Voir les Gorronnais morts pendant la guerre).

 

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10 novembre 2019 7 10 /11 /novembre /2019 12:29
Echanges…

Ouest-Eclair - 1940

 

22 décembre 1940

 

Un accident de tracteur : « M. le docteur Delécluse de Gorron, mandé d’urgence, ne put que constaté le décès. »

Le docteur Delécluse habitait alors, rue de Bretagne (voir photo ci-dessus).

 

5 mars 1941 : « Une jeune cycliste est victime d’un grave accident. »

On apprend dans cet article que l’accident a eu lieu rue Brochard-Brault, au « carrefour de la route de la Houssaie ». La jeune fille « alla se jeter, tête baissée dans la devanture de M. Béchet, imprimeur. » Le docteur Hardouin « devant la gravité des blessures la fit transporter à la clinique du docteur Daniel. »

Dans l’almanach de 1939, les médecins gorronnais sont : Dr Daniel (21 bd Faverie), Dr Hardouin (rue de la Montée), Dr Delécluse (rue de Bretagne).

 

Illustration ci-contre : maison et cabinet du Dr Hardouin.

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10 novembre 2019 7 10 /11 /novembre /2019 12:26

Le journal de Renée Boullard

Mardi 1er novembre 1740

 

L’année 1740 a commencé comme s’était  terminée la précédente. Après un court redoux, le froid très vif est revenu et sa durée a été exceptionnelle. On a déjà connu ce genre de catastrophe climatique. Le journal de ma mère en fait état. Elle s’accompagne de nombreux décès touchant plus particulièrement les enfants en bas âge et les vieillards. Nous sommes plusieurs à épauler les prêtres de la paroisse, débordés par les sépultures.

Le retour d’un temps plus clément est un répit de courte durée. La rareté des grains a entraîné une hausse des prix difficilement supportable pour le peuple. Nous n’avons pas connu à Gorron d’émeutes populaires. Mais il s’en est fallu de peu. Les gardes du bailli ont eu toutes les peines à contenir la colère des Gorronnais aux portes de la misère.

Notre Roi, heureusement, a exempté de droits les importations de grains  et de légumes. Mon mari a remonté son entrepôt. A force de volonté, son commerce a repris. Nous aurions bien voulu avoir un autre enfant mais nos tentatives ont été vaines. Secrètement je m’en réjoui un peu. La mort d’un enfant est une épreuve décidément bien cruelle. Je me souviens du froid qui m’envahit quand on mit ma fille en terre comme une neige immense qui roidissait mon corps.

 

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10 novembre 2019 7 10 /11 /novembre /2019 11:42

Note de lecture

« Claude Monet – Georges Clémenceau : une histoire, deux caractères » (Alexandre Duval-Stella)

 

Après la visite de la maison et du jardin de Claude Monet, celle du dernier appartement de Clémenceau, cet ouvrage permet de prolonger ces moments très agréables. L’auteur met en parallèle les carrières des deux hommes qui ont été liés par une grande amitié. Ces carrières sont, toutes les deux, exceptionnelles. Chacun dans son domaine a fait preuve d’une originalité, d’une volonté qui sort de l’ordinaire.

Leurs caractères étaient plutôt rugueux. Il y a eu quelques frictions mais ils savaient passer au-dessus de ces frictions pour préserver l’essentiel : le respect et l’admiration réciproques. Ces biographies croisées donnent l’envie d’approfondir l’histoire de la vie de ces hommes d’exception sans ignorer leurs défauts, leurs faiblesses qui n’enlèvent rien à leur grandeur.

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3 novembre 2019 7 03 /11 /novembre /2019 12:30
Actualité de la semaine (44ème/2019)...

Vous trouverez cette semaine (44ème semaine/2019)

 

 

Catégorie histoire locale :

  • Promenade gorronnaise : le cimetière, les plus anciennes tombes : famille Guesdon…
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : rue Magenta, lignée Roussel (conclusion)…
  • La population gorronnaise : démographie : 1785…
  • Les métiers à Gorron : épiciers (1962)…
  • Population synthèse : lignée Rouillard/Gesteau (suite)…
  • Recensement métiers : charpentiers (lignée Bouillon)…

 

Catégorie échanges :

  • Ouest-Eclair (1940) : conseil municipal…

 

Catégorie fictions :

  • Le journal de Renée Largerie : mardi 1er décembre 1739

               

Point de vue :

  • Note de lecture : « Les garçons de l’été »

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (44ème/2019)...

Les épiciers en 1962

 

Albertine Lefaucheux/Ernoult, commerçante primeurs, son époux Joseph Lefaucheux, rue du Bignon.

 

Actualité de la semaine (44ème/2019)...
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3 novembre 2019 7 03 /11 /novembre /2019 12:24
Le cimetière… 

 

Les plus anciennes tombes

 

Famille Guesdon

 

La famille Guesdon est une vieille famille gorronnaise que l’on retrouve dès 1846, rue de la Mairie (voir le blog : 30 octobre 2016).

Bien qu’aucun nom ne soit inscrit sur la tombe, il est probable que reposent ici :

Mathurin Guesdon (pharmacien) et sa femme Adèle Garnier.

Clément Guesdon (pharmacien) et sa femme Marie Garnier.

Fernand Guesdon (pharmacien).

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3 novembre 2019 7 03 /11 /novembre /2019 12:21

Rue Magenta, rue Corbeau-Paris

Lignée Roussel

 

1936

Emile Roussel, serrurier mécanicien, son  épouse Marie et leurs filles Marie (née en 1927) et Emilienne (née en 1929).

 

1962

Marie Louise Roussel/Gilot, sans profession et ses filles Marie-Louise, préparatrice en pharmacie et Emilienne, agent de bureau mairie, rue Corbeau-Paris n° 5.

 

Conclusion

La lignée de Constant Roussel/Modeste Chesnel, est présente rue Magenta/Corbeau-Paris, depuis 1891 jusqu’au moins 1962 (arrêt de notre étude), donc au moins pendant 71 ans.

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3 novembre 2019 7 03 /11 /novembre /2019 12:17

Démographie

1785

 

Janvier/juin

 

Janvier : décès : 5 ; décès (- d’1 an) : 1 ; naissances : 5 ; mariages : 2.

Février : mariages : 6 ; décès (- d’1 an) : 3 ; naissances : 8 ; décès : 4.

Mars : décès : 6 ; naissances : 5 ; décès (- d’1 an) : 1.

Avril : décès : 5 ; décès (- d’1 an) : 1 ; naissances : 5 ; mariage : 1.

Mai : naissances : 7 ; mariage : 1 ; décès : 3

Juin : naissances : 8 ; décès : 4 ; mariage : 1.

 

Métiers

Julien Fouilleul : journalier ; François Pottier : docteur en médecine ; Michel Baillif, Pierre Girard : maréchaux ; Jean René Péan : notaire ; Pierre Cailler : boucher ; Charles Gérault : journalier ; Louis Dupuy : employé de la gabelle ; Joseph Lefaux : receveur des aides ; Jean Dreux : poupelier ; François Boittin : garde de la brigade de Gorron

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3 novembre 2019 7 03 /11 /novembre /2019 12:12

Les épiciers, épicières

1962

 

Germaine Lereide/Pourreau, épicière, 3 boulevard Faverie.

Marie Mieuzet/Mottier, gérante alimentation (comptoirs modernes), 5, rue de Bretagne.

France Morin, épicière, 45, rue de Bretagne.

Marie-Louise Courtin/Champ, épicière, 18, rue Corbeau-Paris.

Marie Chrétien/Lucas, épicière, son mari René Lucas, ouvrier d’usine, 48/50, rue du Bignon.

René Poirier, épicier ambulant , son épouse Adrienne Gallienne, la Brimandière.

Albertine Lefaucheux/Ernoult, commerçante primeurs, son époux Joseph Lefaucheux, rue du Bignon.

 

Non présents en 1936

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3 novembre 2019 7 03 /11 /novembre /2019 12:08

 

Lignée :  Rouillard/Gesteau

 

Nous avons déjà étudié cette lignée à partir de Julien Rouilllard marié à Renée Bahier (voir le blog le 05/04/2019).

Nom

Prénom

Naissance

Mariage

Décès

Métier

Adresse

ROUILLARD

Julien

27/02/1729

07/09/1747

 

 

 

ROUILLARD

Julien

18/11/1750

28/07/1777

 

 

 

ROUILLARD

Georges

16/06/1784

07/06/1815

 

 

 

GESTEAU

Véronique

06/05/1779

16/06/1815

 

 

 

GESTEAU

Basile

 

19/07/1831

 

Teinturier

Rue JJ Garnier

GESTEAU

Constant

15/02/1833

24/07/1869

 

Teinturier

 

GESTEAU

Constant

11/05/1870

24/09/1900

 

Teinturier

Rue de la Mairie

 

Vers le 20e siècle

1906

Nous retrouvons Constant Gesteau, teinturier, son épouse Augustine Moreau et leurs enfants : Marcel (né en 1899), Georges (né en 1901) et Blanche, née en 1903.

1921

Georges Gesteau est employé chez son oncle Moreau, le frère de sa mère,

Il s’agit de Clément Moreau, frère d’Augustine Moreau, négociant en grains qui sera maire de Gorron de 191 à 1930.

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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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