En 1876, Ambroise Bouillon (ouvrier charpentier) et Anne Boullière (Bouiller) sont recensés avec deux enfants : Constance et Joséphine, rue Jean-Jacques Garnier.
Leur fils, Constant Bouillon (ouvrier charpentier), marié à Hortense Rousseau ont alors 5 enfants (Constant, Louis, Marie, Constance, Vitaline) et vivent près des parents rue Jean-Jacques Garnier.
On retrouve le couple Constant Bouillon/Hortense Rousseau avec trois enfants André, Victorine, Léonie rue Jean-Jacques Garnier en 1906.
En 1906, leur fils Ambroise, marié à Angèle Portais le 30/08/1896, est aussi charpentier (ouvrier Gendron) et habite rue Jean-Jacques Garnier.
Ambroise Bouillon, sera tué le 03 mars 1918. (Voir les Gorronnais morts pendant la guerre).
Un accident de tracteur : « M. le docteur Delécluse de Gorron, mandé d’urgence, ne put que constaté le décès. »
Le docteur Delécluse habitait alors, rue de Bretagne (voir photo ci-dessus).
5 mars 1941 : « Une jeune cycliste est victime d’un grave accident. »
On apprend dans cet article que l’accident a eu lieu rue Brochard-Brault, au « carrefour de la route de la Houssaie ». La jeune fille « alla se jeter, tête baissée dans la devanture de M. Béchet, imprimeur. » Le docteur Hardouin « devant la gravité des blessures la fit transporter à la clinique du docteur Daniel. »
Dans l’almanach de 1939, les médecins gorronnais sont : Dr Daniel (21 bd Faverie), Dr Hardouin (rue de la Montée), Dr Delécluse (rue de Bretagne).
Illustration ci-contre : maison et cabinet du Dr Hardouin.
L’année 1740 a commencé comme s’était terminée la précédente. Après un court redoux, le froid très vif est revenu et sa durée a été exceptionnelle. On a déjà connu ce genre de catastrophe climatique. Le journal de ma mère en fait état. Elle s’accompagne de nombreux décès touchant plus particulièrement les enfants en bas âge et les vieillards. Nous sommes plusieurs à épauler les prêtres de la paroisse, débordés par les sépultures.
Le retour d’un temps plus clément est un répit de courte durée. La rareté des grains a entraîné une hausse des prix difficilement supportable pour le peuple. Nous n’avons pas connu à Gorron d’émeutes populaires. Mais il s’en est fallu de peu. Les gardes du bailli ont eu toutes les peines à contenir la colère des Gorronnais aux portes de la misère.
Notre Roi, heureusement, a exempté de droits les importations de grains et de légumes. Mon mari a remonté son entrepôt. A force de volonté, son commerce a repris. Nous aurions bien voulu avoir un autre enfant mais nos tentatives ont été vaines. Secrètement je m’en réjoui un peu. La mort d’un enfant est une épreuve décidément bien cruelle. Je me souviens du froid qui m’envahit quand on mit ma fille en terre comme une neige immense qui roidissait mon corps.
« Claude Monet – Georges Clémenceau : une histoire, deux caractères » (Alexandre Duval-Stella)
Après la visite de la maison et du jardin de Claude Monet, celle du dernier appartement de Clémenceau, cet ouvrage permet de prolonger ces moments très agréables. L’auteur met en parallèle les carrières des deux hommes qui ont été liés par une grande amitié. Ces carrières sont, toutes les deux, exceptionnelles. Chacun dans son domaine a fait preuve d’une originalité, d’une volonté qui sort de l’ordinaire.
Leurs caractères étaient plutôt rugueux. Il y a eu quelques frictions mais ils savaient passer au-dessus de ces frictions pour préserver l’essentiel : le respect et l’admiration réciproques. Ces biographies croisées donnent l’envie d’approfondir l’histoire de la vie de ces hommes d’exception sans ignorer leurs défauts, leurs faiblesses qui n’enlèvent rien à leur grandeur.
Emile Roussel, serrurier mécanicien, son épouse Marie et leurs filles Marie (née en 1927) et Emilienne (née en 1929).
1962
Marie Louise Roussel/Gilot, sans profession et ses filles Marie-Louise, préparatrice en pharmacie et Emilienne, agent de bureau mairie, rue Corbeau-Paris n° 5.
Conclusion
La lignée de Constant Roussel/Modeste Chesnel, est présente rue Magenta/Corbeau-Paris, depuis 1891 jusqu’au moins 1962 (arrêt de notre étude), donc au moins pendant 71 ans.
Julien Fouilleul : journalier ; François Pottier : docteur en médecine ; Michel Baillif, Pierre Girard : maréchaux ; Jean René Péan : notaire ; Pierre Cailler : boucher ; Charles Gérault : journalier ; Louis Dupuy : employé de la gabelle ; Joseph Lefaux : receveur des aides ; Jean Dreux : poupelier ; François Boittin : garde de la brigade de Gorron
Nous avons déjà étudié cette lignée à partir de Julien Rouilllard marié à Renée Bahier (voir le blog le 05/04/2019).
Nom
Prénom
Naissance
Mariage
Décès
Métier
Adresse
ROUILLARD
Julien
27/02/1729
07/09/1747
ROUILLARD
Julien
18/11/1750
28/07/1777
ROUILLARD
Georges
16/06/1784
07/06/1815
GESTEAU
Véronique
06/05/1779
16/06/1815
GESTEAU
Basile
19/07/1831
Teinturier
Rue JJ Garnier
GESTEAU
Constant
15/02/1833
24/07/1869
Teinturier
GESTEAU
Constant
11/05/1870
24/09/1900
Teinturier
Rue de la Mairie
Vers le 20e siècle
1906
Nous retrouvons Constant Gesteau, teinturier, son épouse Augustine Moreau et leurs enfants : Marcel (né en 1899), Georges (né en 1901) et Blanche, née en 1903.
1921
Georges Gesteau est employé chez son oncle Moreau, le frère de sa mère,
Il s’agit de Clément Moreau, frère d’Augustine Moreau, négociant en grains qui sera maire de Gorron de 191 à 1930.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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