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8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 12:29

Famille Roussel

Nous retrouvons ce patronyme de 1682 à 1904 dans la listes des mariages à Gorron. Nous essaierons de repérer une lignée significative dans ces actes.

 

Nom

Prénom

Naissance

Mariage

Décès

Métier

Adresse

ROUSSEL

Jean

 

20/02/1735

 

 

 

 

Nous partirons du mariage de Jean Roussel et de Marie Gautier le 20 février 1735 à Gorron. Jean Roussel est le fils de Jean Roussel et de Françoise Garnier. Marie Gautier est la fille de Siméon Gautier et de Michelle Courtin. Ils sont tous les deux originaires de Gorron.

Le fils de Jean Roussel et de Marie Gautier, Jean Roussel, épouse Jeanne Godeau, fille de Jean Godeau et de Perrine Turpin le 10 février 1757 à Gorron. Ils sont originaires de Gorron.

 

Population gorronnaise-synthèse…
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8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 12:26

Chirurgiens/médecins/officier de santé

 

 

Martial Garnier

 

1866

 

Martial Garnier, médecin, sa femme Anaïs Perier et leur fils Léon (3 ans) sont recensés avec une domestique, Marie Morton, rue de la Houssaie.

 

1872

 

Même configuration, avec l’adresse : rue de la Houssaie et place au chanvre.

 

1876

 

Martial Garnier, docteur médecin, sa femme Perier Léonie (le prénom a changé), son fils Marcel (le prénom est revenu à Marcel après avoir été Léon), étudiant médecin, 20 ans. La domestique est Clémentine Chemin, sont recensés rue de la Houssaye.

 

1881

 

Même configuration mais le fils Marcel est recensé sans profession et la domestique est Marie Joséphine Duschesnay. Rue de la Houssaye.

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8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 12:22

Ouest-Eclair – 1941

 

24 janvier 1941

La vie était difficile pendant la guerre : « Les deux lapins disparus pesaient chacun 5 livres ». Un larcin évalué à 100 francs.

 

06 mai 1941

En pleine Seconde Guerre mondiale, un ouvrier en chaussures, débitant de boisson place de la Mairie, conteste le titre d’ancien combattant de la Première Guerre mondiale d’un menuisier, rue des Sarrazins. Ils en viennent aux mains…

 

8 avril 1941

« Arrêt des autobus : La Compagnie des Chemins de Fer Départementaux informe le public que l’arrêt des autobus à Gorron est fixé à l’hôtel du Pigeon Blanc. »

On apprend que, parallèlement à la ligne de chemin de fer de Mayenne à Landivy (qui sera fermée en 1947), un service d’autocars était organisé par la Compagnie des Chemins de Fer. L’hôtel du Pigeon Blanc se situe rue de Bretagne.

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8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 12:19

Le journal de Renée Boullard

Dimanche 20 décembre 1744

 

Nous venons d’apprendre la mort de la duchesse de Chateauroux. Après avoir été humiliée, reniée par le roi son amant, elle meurt brutalement alors qu’elle était revenue en grâce. On parle de poison. C’est le genre de fait qui semble passionner le peuple, alors que bien d’autres drames secouent notre pauvre royaume.

Nous sommes en pleine guerre. Notre flotte, un moment tentée par la conquête de l’Angleterre, a subi de gros revers. Une grave révolte des ouvriers du textile de Lyon a fait reculer les innovations de Jacques de Vaucanson mécanisant les métiers à tisser.

Nous ne sommes pas directement affectés, à Gorron, par ces événements. A ma connaissance, il n’y a pas de marin gorronnais sur les vaisseaux du Roi. Le travail de la toile se fait encore dans les caves humides de nos tisserands sur des métiers antiques. Quant aux histoires d’adultères, auxquelles nous ne sommes pas étrangers, elles se règlent, le plus souvent, dans l’obscurité des confessionnaux.

                Je me méfie de ces prêtres cauteleux qui reçoivent des confidences jugées par eux horribles mais dont ils peuvent se délecter dans l’ombre propice des lieux de confession.

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8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 11:38

Note de lecture

« L’angoisse du gardien de but au moment du pénalty » (Peter Handke)

 

Chacun a ses limites en matière de littérature, peinture, musique… J’ai rencontré la mienne en lisant cet ouvrage. « Itinéraire intérieur aux fausses allures de roman policier »… sans doute. On peut comprendre qu’on ait affaire à une déconnexion du réel chez un homme perturbé. On peut reconnaître le talent de l’auteur traduisant  cette perturbation grâce à une errance sans grande logique, sans pour autant apprécier l’écriture de l’auteur. Cela a été mon cas.

Habituellement,  découvrir un prix Nobel me permet d’approcher une œuvre inconnue. Ce qui ouvre des perspectives de lecture enthousiasmantes. Cette fois, il s’est produit l’inverse. Aucune envie de lire un nouveau livre de Peter Handke. J’ai le sentiment d’avoir atteint mon « plafond de verre ».

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1 décembre 2019 7 01 /12 /décembre /2019 12:12

Vous trouverez cette semaine (48ème semaine/2019)

 

 

Catégorie histoire locale :

  •  Promenade gorronnaise : le cimetière, les plus anciennes tombes : famille Gayet (fin)…
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : rue de Normandie, 1876…
  • La population gorronnaise : démographie : 1787…
  • Les métiers à Gorron : épiciers – conclusions générales : Legros/Lemonnier (suite)…
  • Population synthèse : lignée Morin (fin) ; récapitulatif…
  • Recensement métiers : chirurgien/médecins : Martial Garnier…

 

Catégorie échanges :

  •  Récit Alain : un péché mortel (fin)…

 

Catégorie fictions :

  • Le journal de Renée Boullard : 03 novembre 1743…

               

Point de vue :

  • Note de lecture : « La mort d’Yvan Ilitch » « Trois morts » « Maître et serviteur » …

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (48ème/2019)...

Les épiciers en 1962

 

Marie Chrétien/Lucas, épicière, son mari René Lucas, ouvrier d’usine, 48/50, rue du Bignon (anciennement Labbé).

 

Actualité de la semaine (48ème/2019)...
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1 décembre 2019 7 01 /12 /décembre /2019 12:10
Les plus anciennes tombes...

Famille Gayet (fin)

 

Simone Gayet    1907 – 1910

Guy Gayet          1922 - 1940

 

Nous terminerons l’évocation de cette famille avec deux membres morts jeunes.

Simone Gayet a vécu trois ans entre les recensements de 1906 et 1911. Elle est la fille de René Gayet et Anna-Maria Colgouat.

Guy Gayet est le fils de Georges Gayet et de Maria Chemin qu’on a évoqué la semaine dernière. Il est décédé à 18 ans.

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1 décembre 2019 7 01 /12 /décembre /2019 12:08

La rue de Normandie

Elle apparaît sur les listes de recensement en 1876

 

1876

Pierre Benoît, Aurélie Biseul (veuve Meslin), Victor Landais/Azeline Garnier, Hortence Landais (veuve Fleury), Louis Dutertre/Hortence Fleury, Jules Vaugeois/Reine Betton, Constant Brimand/Marie Jamoteau, François Millard/Azeline Lepourreau, Victor Duroy/Adèle Laigle, Frédéric Thuault/Clémence Cordier, Amand Charlot/Florence Fouilleul, Prosper Jarry Desloges/Pélagie Grangeré, Louis Renard, Constant Brodin/Léonice Lhomeau, Jean Lair, Pierre Hélie, Camille Liot, Emile Herpin, Constant Ducoin/Marie Mée, Eugène Romagné/Adèle Olivret, Julien Poirier/Marguerite Bordeaux, Léopold Bahier, Joséphine L’Huissier, Firmin Courtin/Angélique Mulot, Pierre Doré/Marie Renard, François Domer/Victorine Mottin.

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1 décembre 2019 7 01 /12 /décembre /2019 12:06

Démographie

1787

 

Janvier/juin

Janvier : décès : 6 ; naissances : 6 ; mariages : 2.

Février : décès : 4 ; naissances : 15 ; mariages : 5 ; décès (- d’1 an) : 3.

Mars : décès : 5 ; naissances : 4 ; décès (- d’1 an) : 1.

Avril : décès : 6 ; naissances : 5 ; mariages : 4.

Mai : naissances : 3 ; décès : 4.

Juin : naissances : 10 ; mariage : 1 ; décès : 1

 

Métiers

François Michel Lhuissier : employé dans les fermes du Roi ; Jean Ducoin : poupelier ; Joseph Rousseau : marchand de vin en gros ; François Girard : marchand drapier ; Laurent Desmoulins : drapier ; Antoine Courteille : charpentier ; Jules Fouret : brigadier des fermes du Roi ; Joseph Lefaux : receveur des aides

 

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1 décembre 2019 7 01 /12 /décembre /2019 12:03

Les épiciers, épicières

Legros Lemonnier : rue de Bretagne

 

En 1921, nous retrouvons Marie Legros/Lemonnier, veuve, rue de Bretagne, recensée près de l’hôtel Belloir.

En 1926, Marie Legros/Lemonnier vit avec sa fille Marie Legros, épouse de Eugène Caillère, marchand de grains.

Conclusion

De 1881 à 1921, soit au moins 40 ans, la famille Legros/Lemonnier a tenu une épicerie, rue de Bretagne, vraisemblablement près de l’hôtel situé près du Pont de Hercé.

 

Meslay

L’épicerie apparaît en 1896, rue du Maine. Marie Meslay, 31 ans, épicière est recensée avec sa mère Véronique Recton.

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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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