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1 décembre 2019 7 01 /12 /décembre /2019 12:00

Lignée :  Morin

 

Nom

Prénom

Naissance

Mariage

Décès

Métier

Adresse

MORIN

André

03/03/1761

28/04/1760

23/08/1805

 

 

MORIN

Louis

 

14/08/1811

 

Charpentier

 

MORIN

Louis

10/09/1813

18/06/1839

 

Maçon

 

MORIN

Louis

15/01/1852

04/02/1875

 

Menuisier

Rue du Bignon

 

Vers le 20e siècle

 

En 1906, Louis Morin, menuisier, son épouse Céleste Chantepie, rue du Bignon.

A ma connaissance, Ils n’ont eu qu’un garçon, Louis, en 1877.

 

Récapitulatif

Nom

1er acte

Patronymes

Nom

Dernier acte

Blog

François COURTEILLE

1697

Courteille ; Auger ; Gendron ; Robert

Louis Robert

1899

11/11/2018

Louis ERNAULT

1707

Ernault ; Le Guillochet

Benoni Le Guillochet

1894

10/12/2018

Julien BECHET

1719

Béchet ; Baillif

Michel Baillif

1871

13/01/2019

Jean GESLIN

1688

Geslin ; Bouillon ; Lepage ; Douillet

Basile Douillet

1882

10/02/2019

François COLLIN

1691

Collin ; Boittin ; Delangle

Auguste Delangle

1898

17/03/2019

Julien ROUILLARD

1729

Rouillard ; Duchenay ; Crouillebois ; Dibout

Constant Dibout

1902

05/04/2019

Jean GESTEAU

1748

Gesteau

Georges Gesteau

1900

21/04/2019

Pierre LAMBERT

1747

Lambert ; Normandière

Constant Normandière

1889

27/05/2019

Claude GODEAU

1744

Godeau ; Meslin

Constant Meslin

1895

25/06/2019

Julien ROUILLARD

1729

Rouillard ; Gesteau

Constant Gesteau

1900

13/10/2019

André MORIN

1761

Morin

Louis Morin

1906

17/11/2019

 

Population gorronnaise-synthèse…
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1 décembre 2019 7 01 /12 /décembre /2019 11:57

 

Chirurgiens/médecins/officier de santé

 

Martial Garnier

 

Il est né le 02 juin 1811 à Gorron, fils de François Garnier et de Marie Chesnel. Il se marie le 12 février 1855 avec Anaïs Périer, originaire de Saint-Aubin-Fosse-Louvain.

 

Les parents, François Garnier et Marie Chesnel se sont mariés à Gorron le 28 juillet 1808. Le mari est  propriétaire, originaire de Colombiers du Plessis et la femme est marchande draps, originaire de Domfront. Ils sont recensés comme marchands lors de la naissance de leur fils Martial.

 

En 1856, Martial Garnier, médecin, est recensé rue du marché au chanvre (place de la Houssaye) avec sa femme, leur fils Marcel et sa belle-sœur Joséphine.

 

En 1861, la belle-sœur n’est plus présente.

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1 décembre 2019 7 01 /12 /décembre /2019 11:54

Suite et fin du récit d’Alain aux prises au péché mortel

L'abbé Boué

Monsieur l’abbé, lui dis-je la voix chevrotante et le regard détaillant la pointe de mes pieds, il faut que je me confesse maintenant. Mais, voyons Alain, tu t’es confessé hier et tu as communié ce matin, tu pourras revenir à confesse samedi prochain si tu veux…Il me disait cela d’une voix calme et douce, un brin amusée peut-être. Il faudrait avoir commis un péché mortel pour être dans l’obligation de se confesser de façon aussi urgente or tu n’as sûrement pas commis de péché mortel, ajoutait-il dans l’ignorance de ce qui m’amenait vers lui de façon si impérieuse. Mais c’est, monsieur l’abbé, que je pense vraiment être en état de péché mortel, lui avouais-je du bout des lèvres en relevant, vers lui, des yeux emplis de terreur et de remords. En une seconde je vis l’abbé pâlir. Il me dit de le suivre à l’intérieur de l’église et j’emboîtais immédiatement son pas pressé. Il me fit asseoir auprès de lui sur le premier banc venu. Je le sentais grave, anxieux, à la hauteur de l’horrible révélation que je devais lui faire. Sans prendre la seconde du temps qu’il lui fallait pour observer le rituel de la confession, l’abbé me demanda de lui dire ce qui s’était passé de si grave durant ces dernières heures. Monsieur l’abbé, ce matin vous m’avez donné la communion à midi moins dix…Le souffle commençait à me manquer pour lui dire la suite et, fermant les yeux comme pour se préparer à entendre la plus ignoble chose, l’abbé Boué me rappela le Dieu infiniment bon pour lequel à tout péché il y a miséricorde. C’est ainsi qu’encouragé par l’espérance de la Rédemption, je faisais l’aveu solennel du crime dont je m’étais rendu coupable ce matin. Eh bien voilà, monsieur l’abbé, en sortant de l’église je me suis soudain rappelé que…on se doute que cela était bien difficile à dire…que j’avais mangé un croissant moins d’une heure avant de communier…Voilà, j’avais avoué mais serais-je, ne serait-ce qu’à moitié, pardonné ? Je n’eus pas longtemps à entendre la sentence. Mon bon abbé Boué poussa alors un immense soupir de soulagement. Ce n’est que ça ? me demanda-t-il, et en plus tu ne l’as pas fait exprès ? Alors, tu peux aller en paix, c’est juste une petite faute vénielle pour laquelle tu réciteras trois Notre-Père et trois Je vous salue Marie. Peut-être plus pour me faire pardonner de l’avoir mis en retard à la prière de l’angélus que pour avoir englouti un croissant sans avoir regardé ma montre…

 

Trois ans plus tard, au mois de juin 1960 dans la chapelle du lycée de Laval, lors de la première messe célébrée après la Communion Solennelle, je me suis abstenu d’aller prendre l’Ostie car je pensais bien avoir avalé un croissant moins d’une heure auparavant. J’en ai éprouvé bien du regret car ce jour-là, alors que je ne l’avais plus revu depuis son office à la paroisse de Gorron, la communion était distribuée par l’abbé Boué, récemment nommé aumônier diocésain et cela aurait été mon ultime rencontre avec lui. Comme beaucoup de gorronnais de mon âge, et quelques-uns plus anciens, je n’ai jamais oublié ce prêtre généreux et enjoué qui a autant animé son catéchisme du jeudi matin que nos courses folles, pendant les heures de patronage au Taillis de la Mort ou les séances de diapos bandes dessinées les après-midi où il pleuvait.

 

Le Père Louis Boué est décédé le 15 septembre 2017, à l’âge de 89 ans. Peut-être que là où il est maintenant on vient encore lui confesser, bien tardivement, avoir parfois mangé un croissant ou une brioche moins d’une heure avant de recevoir la Communion…

 

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1 décembre 2019 7 01 /12 /décembre /2019 11:51

Le journal de Renée Boullard

Dimanche 3 novembre 1743

 

En mars de cette année, une épidémie nouvelle a frappé Paris. Mon frère nous a décrit cette maladie et depuis je ne cesse de trembler pour ma fille. Les premiers symptômes ressemblent à un simple rhume, si fréquent dans notre région où la pluie et les brouillards se succèdent. Quand ils se manifestent, on ne peut imaginer que l’issue de cette grippe, puisqu’on l’appelle ainsi, puisse être mortelle, notamment pour les bébés et les vieillards. Heureusement, elle n’a pas atteint le Bas-Maine.

Cette angoisse m’a montré que cette petite Jeanne occupait une place très importante dans ma vie actuelle. Gaspard, mon mari, me mettait en garde. Il ne fallait pas s’attacher aux enfants tant qu’ils n’ont pas atteint un âge raisonnable. J’essaie de m’en convaincre mais je n’y arrive pas. Pour conjurer la peur, je me suis mise à peindre des bébés. Je ne faisais plus que cela, au désespoir de mon professeur qui aurait voulu une production plus large. Paraît-il que j’aie quelque talent.

Je ne suis pas assez habile pour montrer les émotions de mon bébé sur son visage. J’essaie alors, plus par la couleur que par le trait, de projeter sur la toile ce qui m’étreint quand je peints. Et ce sont les yeux qui concentrent ces pauvres tentatives. Quand ils s’ouvrent, hésitants, et se posent sur moi, j’aimerais pourvoir rendre ces clartés que je voudrais éternelles.

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1 décembre 2019 7 01 /12 /décembre /2019 11:46

Note de lecture

« La mort d’Yvan Ilitch » « Trois morts » « Maître et serviteur » (Tolstoï)

 

Trois textes autour de la mort, dont le plus connu « La mort d’Yvan Ilitch ». Pour ma part, j’ai beaucoup apprécié « Maître et serviteur ». Cet immense écrivain a le génie de transporter le lecteur dans le monde de personnages qui, d’emblée, deviennent familiers. Une tempête de neige en Russie, une véritable histoire racontée dans une écriture apparemment simple. Tolstoï passe par des descriptions, des sensations, plus que par un discours faisant appel à la raison.

Quand on sait que l’auteur traite ici d’une question essentielle pour lui qui s’est traduite par des choix de vie successifs. Quand on sait que les versions finales des nouvelles sont le fruit d’un long travail de réécriture, on peut mesurer la qualité des récits. Une bonne leçon de littérature : une histoire, inscrite dans un cadre minutieusement décrit, des personnages qu’on peut voir vivre. Et tout cela au sein de réflexions essentielles, non assénées, s’adressant à tous.

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24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 12:20

Vous trouverez cette semaine (47ème semaine/2019)

 

 

Catégorie histoire locale :

  • Promenade gorronnaise : le cimetière, les plus anciennes tombes : famille Gayet (suite)…
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : rue Magenta, lignée Fréard/Guiard…
  • La population gorronnaise : démographie : 1786 (2)…
  • Les métiers à Gorron : épiciers – conclusions générales : Legros/Lemonnier (suite)…
  • Population synthèse : lignée Morin (suite)…
  • Recensement métiers : chirurgien/médecins…

 

Catégorie échanges :

  •  Récit Alain : un péché mortel (suite)…

 

Catégorie fictions :

  • Le journal de Renée Boullard : Dimanche 25 novembre 1742

               

Point de vue :

  • Conseil municipal : jeudi 04 juillet 2019…

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualite de la semaine (47ème/2019)...

Les épiciers en 1962

 

France Morin, épicière, 45, rue de Bretagne.

Actualite de la semaine (47ème/2019)...
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24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 12:17

Famille Gayet

 

Mr Georges Gayet          1891 – 1967

Mme Georges Gayet      1891 - 1976

 

Georges Gayet est le 8e et dernier fils de René Gayet et Joséphine Levillain. Il est né le 07 octobre 1891 et décédé le 03 décembre 1967. Il se marie le 1er juillet 1919 avec Maria Chemin décédée le 08 novembre 1876. Ils étaient pâtissiers à Gorron.

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24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 12:10

Rue Magenta, rue Corbeau-Paris

Famille Fréard/Guiard

 

En 1872, on retrouve la famille Auguste Guiard, marchand de nouveautés, avec ses deux fils, Albert et Emile, mais pas sa fille.

 

Conclusion

La famille Guiard, marchands de nouveautés, est présente dès 1872, rue Magenta. On peut suivre cette lignée en passant par le mariage d’Ernestine Guiard avec Joseph Fréard. Nous avons remonté cette lignée jusqu’en 1962, rue Corbeau-Paris, nouveau nom d’une partie de la rue Magenta. Soit une présence d’au moins 90 ans dans cette rue.

 

Le 23 juin 2019, nous avons fait un point sur les rues de Gorron étudiées dans cette rubrique. Depuis cette date, nous avons étudié :  rue de la fontaine Saint-Martin ; rue de la Montée ; rue Magenta/rue Corbeau-Paris.

Il reste pour terminer cette étude : le boulevard Ledauphin-Blinière (qui n’apparait qu’à la fin du 19e siècle) ; la rue de l’église (elle-même pouvant changer de dénomination) ; la rue de Normandie (ouverte au cours du 19e siècle).

 

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24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 11:37

Démographie

1786

 

Juillet/décembre

 

Juillet : naissances : 4 ; décès : 5 ; mariage : 1.

Août : décès : 7 ; naissances : 6 ; décès (- d’1 an) : 1 ; mariage : 1.

Septembre : décès : 1 ; mariage : 1 ; naissances : 6 ; décès (- d’1 an) : 1.

Octobre : décès (- d’1 an) : 1 ; mariages : 3 ; décès : 1 ; naissances : 1.

Novembre : naissances : 2 ; décès : 6 ; mariages : 2.

Décembre : décès : 10 ; naissances : 10

 

Métiers

René Boisé : journalier ; François René Péan : greffier ; Marie Galoppin : sage-femme ; Siméon Beaugé : marchand de fil ; René Béchet : charpentier

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24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 11:34

Les épiciers, épicières

Legros Lemonnier : rue de Bretagne

 

En 1896, Pierre est à nouveau recensé marchand de laine, sa femme Marie Lemonnier est recensée épicière. Ils ont deux enfants : Marie (14 ans) et Pierre Legros (13 ans).

En 1901, même situation. A noter que la boutique se situe après l’hôtel, actuellement hôtel de Bretagne (voir illustration ci-contre).

En 1906, même situation mais le fils n’est pas présent.

En 1911, Pierre Legros est recensé épicier et son épouse, sans profession.

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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