Ernestine Fréard, sans profession, née à Gorron en 1857 et ses enfants : Fernande, née en 1889 à Gorron, ouvrière employée Romagné, Irène, née en 1891 à Gorron, sans profession, rue Magenta.
1921
On retrouve Anaïs (Ernestine) Fréard, veuve, sans profession et ses deux filles : Fernande et Irène, sans profession, rue Magenta.
1936
On retrouve Ernestine Fréard, veuve, sans profession, et ses deux filles : Fernande, institutrice privée et Irène, sans profession, rue Corbeau-Paris.
Le recensement des épiciers (épicières) peut poser des problèmes. Souvent profession de l’épouse, elle peut ne pas figurer dans les listes de recensement.
A Gorron, c’est en 1861 que la profession apparaît. Elle correspond à un commerce de détails de produits alimentaires mais aussi de produits de droguerie, de bazar… A l’époque on peut aussi noter la présence de regrattiers : commerce de fruits, légumes, poissons…
Evolution générale du nombre d’épiciers(épicières). En tendances car les modes de recensement peuvent varier.
On constate que, dès le début du 20e siècle, le nombre d’épiceries stagne puis décroît régulièrement.
La famille Gesteau est une des vieilles familles gorronnaises que nous retrouvons dans nos recherches sur la population gorronnaise. Globalement, nous avons affaire à des artisans commerçants (teinturiers). En ce qui concerne cette lignée, le dernier descendant gorronnais quitte ce statut. On le retrouve employé chez un grainetier pour la dernière fois à Gorron.
Récapitulatif
Correspond aux familles gorronnaises la plus anciennes retenues dans notre recherche.
En 1876, Ambroise Bouillon (ouvrier charpentier) et Anne Boullière (Bouiller) sont recensés avec deux enfants : Constance et Joséphine, rue Jean-Jacques Garnier.
Leur fils, Constant Bouillon (ouvrier charpentier), marié à Hortense Rousseau ont alors 5 enfants (Constant, Louis, Marie, Constance, Vitaline) et vivent près des parents rue Jean-Jacques Garnier.
On retrouve le couple Constant Bouillon/Hortense Rousseau avec trois enfants André, Victorine, Léonie rue Jean-Jacques Garnier en 1906.
En 1906, leur fils Ambroise, marié à Angèle Portais le 30/08/1896, est aussi charpentier (ouvrier Gendron) et habite rue Jean-Jacques Garnier.
Ambroise Bouillon, sera tué le 03 mars 1918. (Voir les Gorronnais morts pendant la guerre).
Un accident de tracteur : « M. le docteur Delécluse de Gorron, mandé d’urgence, ne put que constaté le décès. »
Le docteur Delécluse habitait alors, rue de Bretagne (voir photo ci-dessus).
5 mars 1941 : « Une jeune cycliste est victime d’un grave accident. »
On apprend dans cet article que l’accident a eu lieu rue Brochard-Brault, au « carrefour de la route de la Houssaie ». La jeune fille « alla se jeter, tête baissée dans la devanture de M. Béchet, imprimeur. » Le docteur Hardouin « devant la gravité des blessures la fit transporter à la clinique du docteur Daniel. »
Dans l’almanach de 1939, les médecins gorronnais sont : Dr Daniel (21 bd Faverie), Dr Hardouin (rue de la Montée), Dr Delécluse (rue de Bretagne).
Illustration ci-contre : maison et cabinet du Dr Hardouin.
L’année 1740 a commencé comme s’était terminée la précédente. Après un court redoux, le froid très vif est revenu et sa durée a été exceptionnelle. On a déjà connu ce genre de catastrophe climatique. Le journal de ma mère en fait état. Elle s’accompagne de nombreux décès touchant plus particulièrement les enfants en bas âge et les vieillards. Nous sommes plusieurs à épauler les prêtres de la paroisse, débordés par les sépultures.
Le retour d’un temps plus clément est un répit de courte durée. La rareté des grains a entraîné une hausse des prix difficilement supportable pour le peuple. Nous n’avons pas connu à Gorron d’émeutes populaires. Mais il s’en est fallu de peu. Les gardes du bailli ont eu toutes les peines à contenir la colère des Gorronnais aux portes de la misère.
Notre Roi, heureusement, a exempté de droits les importations de grains et de légumes. Mon mari a remonté son entrepôt. A force de volonté, son commerce a repris. Nous aurions bien voulu avoir un autre enfant mais nos tentatives ont été vaines. Secrètement je m’en réjoui un peu. La mort d’un enfant est une épreuve décidément bien cruelle. Je me souviens du froid qui m’envahit quand on mit ma fille en terre comme une neige immense qui roidissait mon corps.
« Claude Monet – Georges Clémenceau : une histoire, deux caractères » (Alexandre Duval-Stella)
Après la visite de la maison et du jardin de Claude Monet, celle du dernier appartement de Clémenceau, cet ouvrage permet de prolonger ces moments très agréables. L’auteur met en parallèle les carrières des deux hommes qui ont été liés par une grande amitié. Ces carrières sont, toutes les deux, exceptionnelles. Chacun dans son domaine a fait preuve d’une originalité, d’une volonté qui sort de l’ordinaire.
Leurs caractères étaient plutôt rugueux. Il y a eu quelques frictions mais ils savaient passer au-dessus de ces frictions pour préserver l’essentiel : le respect et l’admiration réciproques. Ces biographies croisées donnent l’envie d’approfondir l’histoire de la vie de ces hommes d’exception sans ignorer leurs défauts, leurs faiblesses qui n’enlèvent rien à leur grandeur.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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