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10 novembre 2019 7 10 /11 /novembre /2019 15:43

Rue Magenta, rue Corbeau-Paris

Famille Fréard

 

1906

Ernestine Fréard, sans profession, née à Gorron en 1857 et ses enfants : Fernande, née en 1889 à Gorron, ouvrière employée Romagné, Irène, née en 1891 à Gorron, sans profession, rue Magenta.

1921

On retrouve Anaïs (Ernestine) Fréard, veuve, sans profession et ses deux filles : Fernande et Irène, sans profession, rue Magenta.

1936

On retrouve Ernestine Fréard, veuve, sans profession, et ses deux filles : Fernande, institutrice privée et Irène, sans profession, rue Corbeau-Paris.

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10 novembre 2019 7 10 /11 /novembre /2019 15:41

Démographie

1785

 

Juillet/décembre

 

Juillet : naissances : 4 ; décès (- d’1 an) : 1 ; mariages : 2 ; décès : 4.

Août : décès : 9 ; naissances : 10 ; décès (- d’1 an) : 1.

Septembre : décès : 6 ; décès (- d’1 an) : 2 ; naissances : 5 ; mariage : 1.

Octobre : naissances : 6 ; décès : 7 ; décès (- d’1 an) : 2 ; mariage : 1.

Novembre : décès : 1 ; naissances : 5 ; décès (- d’1 an) : 1.

Décembre : décès : 6 ; décès (- d’1 an) : 6 ; naissances : 11.

 

Métiers

Julien Lalande : perruquier ; Joseph Lemonnier : maître chirurgien ; François René Longuéve : garde de la gabelle

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10 novembre 2019 7 10 /11 /novembre /2019 12:42

Les épiciers, épicières

 

Conclusions générales

 

Le recensement des épiciers (épicières) peut poser des problèmes. Souvent profession de l’épouse, elle peut ne pas figurer dans les listes de recensement.

A Gorron, c’est en 1861 que la profession apparaît. Elle correspond à un commerce de détails de produits alimentaires mais aussi de produits de droguerie, de bazar… A l’époque on peut aussi noter la présence de regrattiers : commerce de fruits, légumes, poissons…

Evolution générale du nombre d’épiciers(épicières). En tendances car les modes de recensement peuvent varier.

On constate que, dès le début du 20e siècle, le nombre d’épiceries stagne puis décroît régulièrement.

Les métiers à Gorron au cours des 18e, 19e, 20e siècles…
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10 novembre 2019 7 10 /11 /novembre /2019 12:35

Lignée :  Rouillard/Gesteau

 

Conclusion

La famille Gesteau est une des vieilles familles gorronnaises que nous retrouvons dans nos recherches sur la population gorronnaise. Globalement, nous avons affaire à des artisans commerçants (teinturiers). En ce qui concerne cette lignée, le dernier descendant gorronnais quitte ce statut. On le retrouve employé chez un grainetier pour la dernière fois à Gorron.

 

Récapitulatif

Correspond  aux familles gorronnaises la plus anciennes retenues dans notre recherche.

 

Nom

1er acte

Patronymes

Nom

Dernier acte

Blog

François COURTEILLE

1697

Courteille ; Auger ; Gendron ; Robert

Louis Robert

1899

11/11/2018

Louis ERNAULT

1707

Ernault ; Le Guillochet

Benoni Le Guillochet

1894

10/12/2018

Julien BECHET

1719

Béchet ; Baillif

Michel Baillif

1871

13/01/2019

Jean GESLIN

1688

Geslin ; Bouillon ; Lepage ; Douillet

Basile Douillet

1882

10/02/2019

François COLLIN

1691

Collin ; Boittin ; Delangle

Auguste Delangle

1898

17/03/2019

Julien ROUILLARD

1729

Rouillard ; Duchenay ; Crouillebois ; Dibout

Constant Dibout

1902

05/04/2019

Jean GESTEAU

1748

Gesteau

Georges Gesteau

1900

21/04/2019

Pierre LAMBERT

1747

Lambert ; Normandière

Constant Normandière

1889

27/05/2019

Claude GODEAU

1744

Godeau ; Meslin

Constant Meslin

1895

25/06/2019

Julien ROUILLARD

1729

Rouillard ; Gesteau

Constant Gesteau

1900

13/10/2019

 

 

Gesteau teinturier

Gesteau teinturier

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10 novembre 2019 7 10 /11 /novembre /2019 12:33

 

Charpentiers :

 

Famille Bouillon (suite)

 

En 1876, Ambroise Bouillon (ouvrier charpentier) et Anne Boullière (Bouiller) sont recensés avec deux enfants : Constance et Joséphine, rue Jean-Jacques Garnier.

 

Leur fils, Constant Bouillon (ouvrier charpentier), marié à Hortense Rousseau ont alors 5 enfants (Constant, Louis, Marie, Constance, Vitaline) et vivent près des parents rue Jean-Jacques Garnier.

 

On retrouve le couple Constant Bouillon/Hortense Rousseau avec trois enfants André, Victorine, Léonie rue Jean-Jacques Garnier en 1906.

 

En 1906, leur fils Ambroise, marié à Angèle Portais le 30/08/1896, est aussi charpentier (ouvrier Gendron) et habite rue Jean-Jacques Garnier.

 

Ambroise Bouillon, sera tué le 03 mars 1918. (Voir les Gorronnais morts pendant la guerre).

 

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10 novembre 2019 7 10 /11 /novembre /2019 12:29
Echanges…

Ouest-Eclair - 1940

 

22 décembre 1940

 

Un accident de tracteur : « M. le docteur Delécluse de Gorron, mandé d’urgence, ne put que constaté le décès. »

Le docteur Delécluse habitait alors, rue de Bretagne (voir photo ci-dessus).

 

5 mars 1941 : « Une jeune cycliste est victime d’un grave accident. »

On apprend dans cet article que l’accident a eu lieu rue Brochard-Brault, au « carrefour de la route de la Houssaie ». La jeune fille « alla se jeter, tête baissée dans la devanture de M. Béchet, imprimeur. » Le docteur Hardouin « devant la gravité des blessures la fit transporter à la clinique du docteur Daniel. »

Dans l’almanach de 1939, les médecins gorronnais sont : Dr Daniel (21 bd Faverie), Dr Hardouin (rue de la Montée), Dr Delécluse (rue de Bretagne).

 

Illustration ci-contre : maison et cabinet du Dr Hardouin.

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10 novembre 2019 7 10 /11 /novembre /2019 12:26

Le journal de Renée Boullard

Mardi 1er novembre 1740

 

L’année 1740 a commencé comme s’était  terminée la précédente. Après un court redoux, le froid très vif est revenu et sa durée a été exceptionnelle. On a déjà connu ce genre de catastrophe climatique. Le journal de ma mère en fait état. Elle s’accompagne de nombreux décès touchant plus particulièrement les enfants en bas âge et les vieillards. Nous sommes plusieurs à épauler les prêtres de la paroisse, débordés par les sépultures.

Le retour d’un temps plus clément est un répit de courte durée. La rareté des grains a entraîné une hausse des prix difficilement supportable pour le peuple. Nous n’avons pas connu à Gorron d’émeutes populaires. Mais il s’en est fallu de peu. Les gardes du bailli ont eu toutes les peines à contenir la colère des Gorronnais aux portes de la misère.

Notre Roi, heureusement, a exempté de droits les importations de grains  et de légumes. Mon mari a remonté son entrepôt. A force de volonté, son commerce a repris. Nous aurions bien voulu avoir un autre enfant mais nos tentatives ont été vaines. Secrètement je m’en réjoui un peu. La mort d’un enfant est une épreuve décidément bien cruelle. Je me souviens du froid qui m’envahit quand on mit ma fille en terre comme une neige immense qui roidissait mon corps.

 

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10 novembre 2019 7 10 /11 /novembre /2019 11:42

Note de lecture

« Claude Monet – Georges Clémenceau : une histoire, deux caractères » (Alexandre Duval-Stella)

 

Après la visite de la maison et du jardin de Claude Monet, celle du dernier appartement de Clémenceau, cet ouvrage permet de prolonger ces moments très agréables. L’auteur met en parallèle les carrières des deux hommes qui ont été liés par une grande amitié. Ces carrières sont, toutes les deux, exceptionnelles. Chacun dans son domaine a fait preuve d’une originalité, d’une volonté qui sort de l’ordinaire.

Leurs caractères étaient plutôt rugueux. Il y a eu quelques frictions mais ils savaient passer au-dessus de ces frictions pour préserver l’essentiel : le respect et l’admiration réciproques. Ces biographies croisées donnent l’envie d’approfondir l’histoire de la vie de ces hommes d’exception sans ignorer leurs défauts, leurs faiblesses qui n’enlèvent rien à leur grandeur.

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3 novembre 2019 7 03 /11 /novembre /2019 12:30
Actualité de la semaine (44ème/2019)...

Vous trouverez cette semaine (44ème semaine/2019)

 

 

Catégorie histoire locale :

  • Promenade gorronnaise : le cimetière, les plus anciennes tombes : famille Guesdon…
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : rue Magenta, lignée Roussel (conclusion)…
  • La population gorronnaise : démographie : 1785…
  • Les métiers à Gorron : épiciers (1962)…
  • Population synthèse : lignée Rouillard/Gesteau (suite)…
  • Recensement métiers : charpentiers (lignée Bouillon)…

 

Catégorie échanges :

  • Ouest-Eclair (1940) : conseil municipal…

 

Catégorie fictions :

  • Le journal de Renée Largerie : mardi 1er décembre 1739

               

Point de vue :

  • Note de lecture : « Les garçons de l’été »

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (44ème/2019)...

Les épiciers en 1962

 

Albertine Lefaucheux/Ernoult, commerçante primeurs, son époux Joseph Lefaucheux, rue du Bignon.

 

Actualité de la semaine (44ème/2019)...
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3 novembre 2019 7 03 /11 /novembre /2019 12:24
Le cimetière… 

 

Les plus anciennes tombes

 

Famille Guesdon

 

La famille Guesdon est une vieille famille gorronnaise que l’on retrouve dès 1846, rue de la Mairie (voir le blog : 30 octobre 2016).

Bien qu’aucun nom ne soit inscrit sur la tombe, il est probable que reposent ici :

Mathurin Guesdon (pharmacien) et sa femme Adèle Garnier.

Clément Guesdon (pharmacien) et sa femme Marie Garnier.

Fernand Guesdon (pharmacien).

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