La sixième vidéo concerne l’épicerie Courtin, 18 rue Corbeau-Paris. Au recensement de 1962, Marie-Louise Courtin/Champ tient la boutique qui entrera dans la chaînes de magasins SPAR.
La vidéo filme la rue de la place de Général Barrabé (ancienne place des Quatre Piliers) jusqu’au Champ-de-Foire. Ce segment faisait partie, au 19e siècle, de la rue Magenta qui se prolongeait jusqu’au Champ-de-Foire. Le 18 rue Corbeau-Paris a été occupé, un moment, par un magasin d’électro-ménager.
Rappel : nous nous intéressons aux Gorronnais qui, en 1975, sont originaires de Gorron.
Jacqueline Chénel
1ère génération
Jacqueline Chénel
Bouchère
Casimir Gallienne
Transporteur
Place du Général Barrabé
1975
2ème génération
Marie Laurier
Bouchère
Arsène Chénel
Boucher
Rue de Bretagne
1936
Epouse de Casimir Gallienne, elle est née en 1931 à Gorron. Casimir Gallienne, est originaire de Chantrigné. Son père, Arsène Chénel (Chesnel) est originaire de Saint-Hilaire du Harcouet. Sa mère, Marie Laurier, est née en 1902 à Gorron. Elle est la fille d’Alexis Laurier, originaire de Bain de Bretagne et d’Angèle Rialland, originaire de Thuboeuf.
Récapitulatif
2 générations
Chénel ; Laurier
Bouchers
5 générations
Romagné
Menuisiers - cordonniers
Dans les 4 ménages recensés Place du Général Barrabé (côté nord), deux personnes ont des ancêtres gorronnais.
20e siècle : 1906 : Henri Baudron, Louis Garnier, Louis Leblanc, Basile Douillet + 41 employés ; 1936 : Jean Bourcier, Joseph Cerisier, Jean Lebulenger, Constant Leblanc, Albert Leblanc, Louis Brière ; cimentiers : Rémigio De Souza, André Gagionne, Joseph Valésy.
Des patronymes présents au 18e et 19e siècles : Jean Lesage et Michel Lesage
Des patronymes présents au 19e et au 20e siècles : ? Jean Baudron et Henri Baudron ; Pierre Garnier et Louis Garnier ; René Leblanc, Jean Leblanc, Louis Leblanc et Albert leblanc, Constant Leblanc ; Basile Douillet et Basile Douillet.
Nous suivrons donc les familles Lesage, Baudron (Beaudron), Garnier, Leblanc, Douillet.
Lesage
Michel Lesage, 60 ans, est recensé comme maçon en 1846 à la Durandais, avec une fille, Françoise et un garçon, Michel, 29 ans, maçon.
Ses objectifs : aider les soldats encore prisonniers « adoucir leur captivité » et leurs familles.
Son bureau : Président , Paul Belloir ; Secrétaire, Pascal Gendron, Trésorier : Constant Détais ; Membres du bureau : Georges Launay, Paul Penloup, Fernand Lecapitaine, Marcel Lévêque, Marcel Foucoin, Marcel, Gerber.
12 août 1943
Courses de chevaux :
Un hippodrome existait à Gorron près de la Grille (à la sortie de Gorron vers Hercé). 43 chevaux ont concouru, notamment, dans une course de chevaux de cultivateurs. Les billets sont vendus chez M. Daniel, café-tabac.
14 août 1943
Le placement des domestiques et des servantes semble avoir lieu lors du comice agricole. Ils sont appelés à se déclarer près du secrétaire du comice (Félix Chemin, horloger) avant le 29 août.
Une photo, malheureusement un peu floue, a été prise rue de Normandie, là où a été créée l’entreprise Dollé par Frédéric Dollé. Elle date donc d’avant 1908, année où l’entreprise sera transférée rue Magenta (Corbeau-Paris). Le photographe : « Chemin à Gorron » est vraisemblablement Félix Chemin, horloger, rue de la Mairie.
On voit, sur la droite, l’actuelle école publique de garçons, à l’époque école communale de garçons dans laquelle étaient scolarisés tous les garçons de Gorron. En face, à gauche, on voit les machines agricoles fabriquées par l’entreprise Dollé.
La rue est décorée de guirlandes végétales impressionnantes, de drapeaux tricolores, de lampions et fermée par une estrade surmontée d’une inscription « PAIX ° TRAVAIL ». On y distingue des familles gorronnaises qui posent pour la photo. Une fête importante donc qui pourrait être le 1er mai, la fête du travail.
J’ai toujours été étonnée par les loteries qui se multiplient dans le Royaume. Les jeux d’argent ont beaucoup de succès chez les familles riches. Il paraît qu’à la Cour de Versailles, tout le monde joue. Certains fils de bonne familles y ont dilapidé la fortune de leurs aïeux. Mais, plus étonnant, sont les bourgeois ou même les classes les plus basses qui perdent leur argent dans l’espoir d’en gagner beaucoup. Heureusement, mon mari n’a jamais joué. Pour lui, le proverbe « un tiens vaut mieux que deux tu l’auras », a tenu lieu de bonne conduite.
Jean a des défauts, comme tout un chacun. Sa famille ne fait pas partie de ses premières préoccupations. Mais c’est un homme ingénieux, courageux, et nous n’avons jamais manqué de quelque chose. Le commerce est toute sa vie. Et il a le don de sentir les marchandises qui ont des chances d’intéresser le client. Parfois on se moque de lui dans notre petite ville quand ses produits sont trop en avance. Il en a cure et attend son heure qui, à chaque fois, arrive.
Je peux donc dire que j’ai une vie confortable. Bien considérée par la population, je m’investis dans les œuvres charitables et mon comportement paraît sans doute comme exemplaire. Je suis de celles qui secondent notre curé. A confesse, il doit s’ennuyer tant mes péchés doivent lui paraître véniels. Et pourtant, quand je sonde au plus profond mon cœur, j’y vois parfois des vagues violentes et sombres.
Un spectacle musical, l’Arlésienne, a marqué la mémoire gorronnaise dans les années 1950. On y parle beaucoup de l’héroïne sans jamais la voir. Un peu comme les projets concernant les écoles laïques à Gorron.
Dans les programmes des deux listes, on peut noter : pour Pascal Martin « rassembler toutes les écoles publiques et collège en un seul lieu » ;pour Jean-Marc Allain : « un nouveau groupe scolaire à côté du collège ».
Au début du 20e siècle, l’école primaire des garçons était rue de Normandie (dans les locaux actuels). L’école primaire de filles et l’école maternelle, sur la Butte Saint-Laurent. Il a fallu attendre les années 1950 pour que les filles rejoignent les garçons. Pour la maternelle, on en discute encore…
Si ma mémoire est bonne, un projet de ce type était déjà envisagé lors de la première élection du maire actuel. Il y était d’ailleurs opposé à cette époque, il me semble. Mais changer d’avis est plutôt une preuve de capacité d’adaptation.
Quoi qu’il en soit, on peut se réjouir que les deux concurrents soient d’accord pour réaliser enfin ce projet. Espérons qu’il ne connaîtra pas le sort de l’Arlésienne…
Il s’agit de Jean Venisse, recensé comme fabricant de chaussures, avec son épouse Angélique Leloup, rue des Sarrazins. A la même adresse sont recensées deux ouvrières en chaussures en 1911. Sa fabrique sera reprise par Marie Ange Fauchard (voir sur le blog les rubriques sur les fabriques de chaussures).
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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