François Lesage, Pierre Dubois, Jean Roger : maçons ; Julien Grossi : maréchal ; René Renard, Michel Bouillon : charpentiers ; Jacques Verdier, Pierre Lelavandier : menuisiers ; Charles Leconte : hôte et boussier (bourrier ?) ; Noël Barbot : chaudronnier ; Pierre Vannier, François Bauvais : tisserands ; Julien Duchemin : cloutier ; Jean Lepoittevin : serrurier ; Louis Legros : boulanger ; Joseph Lemonnier : officier de santé ; François Derenne : charron ; Urbain Rouzière : instituteur ; François Leboulanger : mégissier ; Jean Quentin : tailleur.
Rappel : nous nous intéressons aux Gorronnais qui, en 1975, sont originaires de Gorron. Nous suivons l’ordre utilisé pour le recensement et ne tenons pas compte des enfants.
Rue des Sarrazins
Lignée Letissier
Pour la quatrième génération des Letissier (Pierre Letissier/Joséphine Besnard, nous ne retrouvons pas l’origine des époux.
Lignée Rocton
Eugène Rocton, ouvrier d’usine, né en 1930 à Gorron. Nous ne le retrouvons dans le recensement de 1936 de l’agglomération.
Récapitulatif
2 générations
Chénel ; Laurier
Bouchers
3 générations
Letissier
Maçons - mécaniciens
5 générations
Romagné
Menuisiers - cordonniers
Morin
Menuisiers - mécaniciens
Bilan provisoire
Sur les 49 personnes retenues, 10 sont originaires de Gorron. Sur ces 10, 4 s’inscrivent dans une lignée gorronnaise de plus d’une génération.
Eugène Triquet, meunier, est originaire de Juvigné des Andines ( ?). Henri Triquet est le fils d’Eugène et d’Honorine, originaire de Couesmes. En 1921, ils ne sont plus recensés à Gorron.
Famille Durand
Henri Durand, originaire de Lévaré, est meunier à Gorron en 1921. Marcel Durand qui lui succède est le fils d’Henri et de son épouse Germaine, originaire de Gorron.
Menuisiers
18e siècle : André Sonet, Pierre Lelavandier, François Douget, Jean Gendron, Jean Desjardin, Blaise Pourquier, Joseph Blot, Jacques Lefizelier, Pierre Maupilé, Jacques Vayer.
19e siècle : 1846 : Louis Brault, Louis Caillère, Pierre Lair, Michel Lochu, Augustin Romagné, Victor Corbeau, Denis Foucher, Jean Morin, Pierre Briman ; 1861 : Jacque Lambert, Pierre Briman, Mathurin Rousseau, Félix Bardelet, Pierre Guérin, Joseph Fréard, Vital Morin, Eugène Romagné, Auguste Romagné, Victor Corbeau, Alphonse Morin, Napoléon Morin, Auguste Morin, Léon Chemin, Michel Lochu, Romain Rousseau.
20e siècle (patrons) : 1906 : Julien Paris, Almire Mieusset, Victor Roussel, Joseph rousseau, Auguste Poirier, Louis Lévêque, Etienne Béchet, Constant Briman, François Chantepie; 1921 : Eugène Chantepie, Auguste Poirier, Pierre leroy ; 1936 : Louis Rabeau, Louis Milard, Joseph Roussel, Vital Milard, Pierre Legros, Joseph Guyot, Joseph Monnier.
A qui l’alambic ? : la période correspondant à l’occupation allemande a connu des activités de marché noir. La production d’alcool de pommes (la goutte) fut aussi florissante. Les bouilleurs de cru clandestins fabriquaient la goutte la nuit dans les fermes. Les alambics pouvaient circuler de ferme en ferme. Un homme transportant un alambic dans une carriole est arrêté et il prétend qu’il ne connait pas celui qui lui a confié la machine…
25 mars 1944
Une affaire de lettres : L’époque était aussi aux lettres anonymes. On parle ici de lettres diffamatoires contre deux personnes honorables de Gorron. Il n’est pas précisé la nature de ces lettres.
27 mars 1944
Avis aux pêcheurs : Pêche interdite entre le pont de Brécé et Gorron, car la rivière a été réempoissonnée. Menaces de procès-verbaux.
La sœur de la veuve de Lucien Dollé, Amélie Grangeré, était employée des postes. L’immeuble de la poste et de la Caisse Nationale d’Epargne se situait alors rue Magenta (actuellement ancienne boucherie charcuterie Hervochon) : voir photo ci-dessus.
Sur la photo ci-contre, on voit le départ en retraite d’Amélie Grangeré. Le facteur assis à sa droite est M. Fernand Lecapitaine.
Sur la photo ci-dessous, on voit l’intérieur de la poste avec les employés en plein travail.
La peur du loup peut être bien pratique pour obtenir de nos enfants une obéissance qui leur manque parfois. Des bêtes sauvages, nous en avons dans notre campagne. Il peut arriver, dans les grands froids, qu’elles s’approchent de la ville. On entend alors leurs hurlements qui font frissonner les plus courageux d’entre nous. Mais, malgré de nombreuses histoires, toutes plus horribles les unes que les autres, de mémoire, je n’ai jamais connu d’hommes mangés par nos fauves.
Une bête, cependant, que certains prennent pour un monstrueux loup, fait régner la terreur dans une province du Royaume. Cette fois, les victimes ne sont pas imaginaires. La première d’entre elles est une fillette de 14 ans. Depuis, d’autres ont suivi. Et on entend régulièrement parler des méfaits de celle qu’on appelle désormais la Bête du Gévaudan. Bien que personne ne l’ait vue, des petits ouvrages circulent, contant les agressions, illustrés par des dessins de la Bête. Elle épie autour d’elle, de son regard furieux avant de déchiqueter un corps obscène au ventre offert.
A la suite de la reprise d’un article du blog concernant les épidémies au 19e siècle à Gorron par le Courrier de la Mayenne, une personne m’a téléphoné pour avoir des informations sur Saint Roch. Je ne suis pas un spécialiste des saints, je suis donc allé sur internet. Saint Roch serait le saint le plus imploré pour lutter contre les maladies. Il a vécu au 14e siècle. Il a consacré sa vie aux soins des malades, notamment de la peste. Contaminé lui-même, il en réchappe et mourra en prison comme fauteur de troubles et insoumis.
Quand les hommes sont confrontés à de graves dangers, ils peuvent se retourner vers un saint pour qu’il intercède en leur faveur devant un dieu. Ces croyances étaient très fortes dans les temps anciens, d’autant plus que la science ne pouvait lutter contre ces dangers. L’avancée des scientifiques a fait reculer ces croyances. Mais elles existent toujours. Cela relève de la liberté de chacun. Je peux comprendre qu’on puisse prier un saint guérisseur, cela ne fait pas de mal à autrui.
Mais je serai beaucoup plus sévère envers ceux qui, par croyance, prennent le risque de répandre l’épidémie en organisant des processions ou des regroupements religieux. Tout comme j’attends avec impatience, si un vaccin contre le coronavirus est mis au point, la réaction des antivaccins en proportion importante, paraît-il en France. Entre la science (malgré ses faiblesses) et les croyances, je choisis résolument la science.
Promenade gorronnaise : le cimetière, famille Leblanc/Gandais…
La population gorronnaise : calendrier révolutionnaire (an IV)…
Les métiers à Gorron : débitants 1861…
Population synthèse : 1975, rue des Sarrazins (suite)…
Recensement métiers : meuniers…
Catégorie échanges :
Ouest-Eclair : octobre 1943 (suite)…
Fonds Dollé : inauguration du stade Lucien Dollé…
Catégorie fictions:
Le journal de Renée Boullard : : jeudi 22 septembre 1763…
Catégorie point de vue :
Gorron : la communication…
D’HIER ET D’AUJOURD’HUI
Le programme de la fête des fleurs du 16 juin 1963 va nous permettre de découvrir des artisans et commerçants gorronnais de l’époque. Au cours de la journée organisée par l’Union des Commerçants Artisans et Industriels de Gorron un défilé ( grand cortège fleuri), un corso (terrain des sports) et un grand bal sont organisés. Des chars sont fabriqués par quartiers ( neuf en tout). Le programme est réalisé par l’imprimerie Béchet.
Sur le recensement de 1936, Victor Leblanc, originaire de Savigny le Vieux était tonnelier, rue de Bretagne. Il est recensé avec son épouse, Marie-Louise Gandais.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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