Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
29 mars 2020 7 29 /03 /mars /2020 11:48

Préparation de l’exposition 2021 : les débits de boisson à Gorron.

Quand on parle de débits de boisson à Gorron, on entend souvent des affirmations parfois fantaisistes sur le nombre de cafés au début du 20e siècle. Nous allons reprendre, à partir du recensement de 1846, la réalité du nombre d’établissements et de son évolution. Cette recherche nous permettra de préparer l’exposition de 2021 (ou 2022 si l’exposition sur les épiceries est repoussée à 2021).

 

1846

Jean Melot/Marie Valette, cafetier, Quartier du Pont neuf (rue Jean-Jacques Garnier).

Virginie Leray, cabaretière, le Pont de Hercé (rue de Bretagne).

Pierre Fouilleul, cabaretier, le Pont de Hercé (rue de Bretagne).

François Courteille/Marie Poirrier, cafetier, rue des Palmes (rue Jean-Jacques Garnier).

Alexandre Renault/Adèle Lehérissé, Marché au chanvre (place de la Houssaye).

Etienne Lesaulnier/Anne Corbeau, cabaretier, Marché au Chanvre (place de la Houssaye).

Pierre Péan/Marie Lochu, cabaretier, Marché au Chanvre (place de la Houssaye).

Jean Petit/Anne Maréchal, cafetier, Marché au Chanvre (place de la Houssaye).

Georges Rouillard/Jeanne Dodard, aubergiste, Marché aux veaux (place de la Mairie).

César Lecomte/Anne Péan, cafetier, Marché au blé (place de la Mairie) .

Jean Lhomeau/Marie Grangeré, aubergiste, place au Blé (place de la Mairie).

François Tréhet/Adèle Sénégal, cafetier, place au blé (place de la Mairie).

Victor Debon/Florence Gilard, aubergiste, rue des Sarrazins.

Pierre Cornu, cabaretier, rue du Coq.

Eugène Brault/Aimée Debon, aubergiste, quartier des Halles (place de la Mairie).

Partager cet article
Repost0
29 mars 2020 7 29 /03 /mars /2020 11:46

1975

Rappel : nous nous intéressons aux Gorronnais qui, en 1975, sont originaires de Gorron. Nous suivons l’ordre utilisé pour le recensement et ne tenons pas compte des enfants.

 

Boulevard Faverie

 

Sur trois ménages, aucune lignée gorronnaise

 

Bilan provisoire

Sur les 19 ménages étudiés deux lignées gorronnaises sont retenues.

 

Rue des Sarrazins

 

Originaires de Gorron

Jean Maret ; Marcel Morin/Yvonne Blot ; Eugène Rocton.

Jean Maret : ses parents Fernand et Gabrielle ne sont pas originaires de Gorron. La lignée ne sera pas retenue.

A suivre…

Partager cet article
Repost0
29 mars 2020 7 29 /03 /mars /2020 11:40

Métiers 18e, 19e, 20e siècles

 

Maçons

 

Dans la rubrique sur la démographie Gorronnaise, nous avons retrouvé un Louis Leblanc, maçon, marié à Anne Heuveline en 1793. Ce qui confirme notre hypothèse sur les lignées croisées de maçons : Lesage/Leblanc/Baudron.

 

Patronyme Garnier

 

Nous avons déjà suivi la lignée des Garnier, maçons, sur le blog (voir articles du 04/04/2015 et 12/04/2015). De Jean Garnier (épouse Marthe Caillère) en 1846 jusqu’à Louis Garnier en 1911.

Jean Garnier épouse Marthe Caillère le 20/06/1834. Pierre Garnier est originaire de Saint Siméon. Nous n’avons pas trouvé de lien entre les familles Leblanc/Lesage/Baudron avec la famille Garnier

 

Patronyme Douillet

 

Nous avons déjà suivi la lignée des Douillet, maçons (voir articles du 28 mars 2015 et du 23 mars 2015) sur le blog. De François Douillet (épouse Jeanne Leboulanger/Boulenger) en 1846 à Basile Douillet (épouse Marie) en 1936. François Douillet épouse Jeanne Boullenger le 27/04/1846. Son père François Douillet est charpentier. Nous n’avons pas trouvé de lien entre les familles Leblanc/Lesage/Baudron avec la famille Douillet. Il n’y a pas non plus de lien entre les familles Douillet et Garnier.

Partager cet article
Repost0
29 mars 2020 7 29 /03 /mars /2020 11:36

Ouest-Eclair

6 septembre 1943

Concours itinérant du cheval de trait du Maine.

Important concours qui s’est déroulé à Gorron au cours duquel plusieurs éleveurs gorronnais ont été primés :  Barbé, Galloene, Delangle, Forest, Buon (Buin ?).

Le 5 septembre le comice annuel connaîtra un succès certains, supérieur à celui des deux années précédentes.

 

8 septembre 1943

Changement du bureau de la société de pêche et de pisciculture du canton de Gorron.

Président : René Fauchard, Vice-Président : Joseph Gayet ; trésorier : Francis Bertrand ; Secrétaire : Paul Rossignol.

 

10 septembre 1943

Accident entre camion et carriole

A l’angle de la rue de Normandie et de la rue Corbeau-Paris, l’attelage (cheval carriole) a été coupé en deux par un camion appartement aux établissements Fauchard. M. Violas a dressé un constat. M. Violas était huissier à Gorron.

Partager cet article
Repost0
29 mars 2020 7 29 /03 /mars /2020 11:30

Echanges…

Epidémies à Gorron au 18e et 19e siècle

 

En pleine pandémie de coronavirus, il peut être utile de rappeler certaines épidémies qui, au 18e et 19e siècles, pouvaient ravager une partie de la population.

On peut noter, au 18e siècle, des années où le nombre de décès l’emporte largement sur celui des naissances à Gorron : en 1783/1784, par exemple, une épidémie de dysenterie perturbe la démographie gorronnaise. On note sur les registres paroissiaux, la formule :  décédé de maladie contagieuse.

A Gorron, au 19e siècle, pendant l’hiver de 1870/1871, une épidémie de variole (petite vérole), a entraîné 145 décès (deux fois plus que la moyenne habituelle des décès pendant l’hiver). Rien qu’au cours du mois de décembre, 1870, on dénombre 28 décès pour 2 naissances. Toutes les tranches d’âge sont touchées. Le taux de mortalité était de 15 %. La moitié de la population pouvait être infectée. Elle s’inscrivait dans une épidémie nationale.

Cette épidémie a fait rage pendant la guerre contre la Prusse qui avait envahi une partie du territoire. Le contexte sanitaire de la France était d’autant moins performant. De plus, il n’y avait pas de traitement pour cette maladie virale. Les onguents, à base de mercure ou d’arsenic,  destinés à cautériser les boutons qui défiguraient les malades, augmentaient souvent la mortalité. 

Il y a deux médecins à Gorron à l’époque : Martial Garnier, originaire de Gorron, résidant Marché au Chanvre (place de la Houssaye) ; Pierre Paul Duhail, originaire de Charchigné. Ils étaient souvent impuissants face à la maladie. La femme de Pierre Paul Duhail en est morte à 37 ans en décembre 1870. On s’en remettait alors aux processions religieuses pour implorer l’intercession de saints comme Saint Roch (voir ci-contre), patron des professions médicales, guérisseur en périodes d’épidémie. Rassemblements qui accéléraient la contamination.

 

 

Partager cet article
Repost0
29 mars 2020 7 29 /03 /mars /2020 11:26

Le journal de Renée Boullard

Vendredi 3 octobre 1760

 

Depuis 1755, Gilles Richard de la Cuisnière, qui venait de la cure de Saint-Mars-du-Désert, est curé de Gorron. Originaire d’Ernée, cet homme cultivé, maître es-arts à Caen en 1745, est très préoccupé par les pauvres de la paroisse.  Chaque année, il organise des distributions de vêtements pour les enfants indigents. Il y emploie sa fortune personnelle. Il fait aussi participer les bourgeois de Gorron en augmentant les droits pour la location des bancs de l’église paroissiale.

Les familles pouvaient louer un banc ou une partie d’un banc. Un ordre de préséance était établi par le conseil de fabrique. Les plus chers et les plus prestigieux se situaient au plus près de l’autel . J’ai toujours connu des querelles au sujet de cette préséance. Le curé refusait d’intervenir dans les choix de la fabrique. Tout ce qu’il voulait c’était de faire rentrer un maximum d’argent pour ses pauvres.

Mon mari s’est mis dans la tête de louer un banc pour cette année 1760. Ce qui a entraîné des problèmes avec d’autres bourgeois. Les plus loin de l’autel, les bancs des marchands étaient, malgré tout, très convoités. Nous nous sommes brouillés avec certains d’anciens amis. Je trouvais cela ridicule mais mon époux n’en démordait pas.

Partager cet article
Repost0
29 mars 2020 7 29 /03 /mars /2020 11:19
Point de vue…

Plaquette du Bocage Mayennais Tourisme

Une plaquette permettant une promenade découverte de Gorron a été éditée par la Maison du Bocage. Une bonne initiative permettant de mieux faire connaître le patrimoine gorronnais. Les sources citées : Abbé Angot, G. Boullard, J. Lecomte, J. Vatus.

Sans vouloir donner de leçons, ni être trop susceptible, je regrette que les auteurs se soient arrêtés à ces sources. D’autres ouvrages sur l’histoire de Gorron ont été édités depuis : G. Lecomte (sur le château), moi-même  (sur l’histoire générale). Généralement, l’intérêt des livres plus récents, qui s’appuient sur les recherches antérieures, est d’apporter quelques compléments, de discuter certaines hypothèses…

Cela aurait permis d’éviter quelques approximations. Par exemple « La maison Boisset ». Il s’agit, en réalité, de la maison Bouessée. Félix Bouessée était médecin. Confrère du docteur Charles Daniel, il le remplaça quelques mois comme maire de Gorron.

Point de vue…
Partager cet article
Repost0
22 mars 2020 7 22 /03 /mars /2020 12:18

Vous trouverez cette semaine (11ème/2020)

 

 

Catégorie histoire locale :

  •  Promenade gorronnaise : le cimetière, famille Olivier…
  • La population gorronnaise : calendrier révolutionnaire (an II)…
  • Les métiers à Gorron : épiciers, exposition…
  • Population synthèse : 1975, rue du Bignon…
  • Recensement métiers : maçons : Lesage, Baudron, Leblanc…

 

Catégorie échanges :

  • Ouest-Eclair : septembre 1943…
  • Fonds Dollé : les enfants, Lucien, Marcel, Lucie…

 

Catégorie fictions :

  • Le journal de Renée Boullard : dimanche 4 novembre 1759…

 

Catégorie point de vue :

  • Elections municipales : Résultats…

               

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (11ème/2020)...

Publicité de 1948

L. Coutelle, 15, Grande Rue. Lucien Coutelle, charcutier, son épouse Alphonsine.

Actuellement, le magasin est fermé.

Actualité de la semaine (11ème/2020)...
Partager cet article
Repost0
22 mars 2020 7 22 /03 /mars /2020 12:14
Cimetière…

Famille Olivier

Armand OLIVIER                              Mme Marie-Louise OLIVIER

1875 – 1938                       née Joly    1886 – 1960

Mme Veuve JOLY            Pierre OLIVIER

1860 – 1931                       1922 - 1923

 

Armand Olivier est né en 1875 à Rennes. Marie-Louise Joly est née à Laval en 1886. Madame Veuve Joly est la mère de Marie-Louise. Pierre Olivier est le fils du couple.

A noter la palette et les pinceau figurés sur la tombe. Armand Olivier était peintre.

Cimetière…
Cimetière…
Partager cet article
Repost0
22 mars 2020 7 22 /03 /mars /2020 12:12

Démographie

1794 – An 2

 

Pluviôse/messidor

 

Pluviôse : naissances : 4 ; décès : 3 : mariages : 5

Ventôse : naissances : 10 ; mariages : 6.

Germinal : naissances : 10 ; décès : 6 ; mariages : 2.

Floréal : naissances : 10 ; décès (- d’1 an) : 1 ; décès : 3 ; mariages : 1

Prairial : naissances : 5 ; décès (- d’1 an) : 2 ; décès : 1.

Messidor : naissances : 10 ; décès : 2 ; mariage : 1

 

Métiers

André Badier, Pierre Rouillard, René Béchet : charpentiers ; François Bauvais, Julien Béchet : tisserands ; François Ruault, Julien Gallienne : marchands hôtes ; Pierre Fiiliatre : rouettier ; Louis Leblanc (épouse Anne Heuveline), Jean Gaté, Pierre Leblanc : maçons ; François Fleury : officier de santé.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de jouvinjc
  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
  • Contact

Texte Libre

Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

Recherche