Une photo nous a été transmise pour l’exposition sur le épiceries qui sera réalisée par l’association de conservation du patrimoine gorronnais. Il s’agit de la boutique P. Penloup sur l’enseigne de laquelle on peut lire : épicerie mercerie – beurre vaisselle. Elle correspondrait à l’épicerie Legros/Lemonnier (de 1881 à 1921), rue de Bretagne qui a été tenue dans la seconde moitié du 20e siècle par France Morin dont le contenu de la boutique est à la base de l’exposition.
Dans les différentes sources qui nous ont servi à retrouver les épiciers à Gorron de 1876 à 1962, P. Penloup n’apparaît pas. Il est possible qu’il ait exercé ce métier entre deux recensements et nous ne pouvons alors l’avoir retenu. Si des visiteurs du blog ont des informations à ce sujet, n’hésitez pas à nous les transmettre.
Rappel : nous nous intéressons aux Gorronnais qui, en 1975, sont originaires de Gorron. Nous suivons l’ordre utilisé pour le recensement et ne tenons pas compte des enfants.
Rue de Normandie
Dans les quatre ménages recensés, une seule personne est originaire de Gorron : Marie Louise Poussier, née en 1913 à Gorron, épouse de Rémigio (Rémy) De Souza.
Nous retrouvons Marie-Louise Poussier, belle fille du couple Frétigné dont les membres ne sont pas originaires de Gorron. Nous n’avons pas retrouvé son père.
Sur la quatre familles, aucune ne correspond à une lignée Gorronnaise tel que nous l’avons défini.
Rue de la Fontaine Saint-Martin, rue de l’Eglise
Sur les deux familles, aucune personne n’est originaire de Gorron.
Bilan provisoire : sur les 10 ménages étudiés (20 personnes), on ne retrouve que deux lignées gorronnaises.
Patronyme Lesage : Jean Lesage (18e siècle) et Michel Lesage (19e siècle).
Michel Lesage, maçon, s’est marié le 3 avril 1813 à Gorron avec Perrine Marienne. Il est le fils de François Lesage et de Renée Buin. Il n’y a donc pas de lien familial direct direct entre les deux maçons. Nous n’avons pas retrouvé le fils Michel, recensé comme maçon en 1846 dans les autres recensements du 19e à Gorron.
Patronymes Beaudron (Baudron)
Nous avons déjà rencontré ces familles de maçons ou tailleurs de pierre sur le blog (voir articles du 19 avril et 26 avril, 3 mai 2015). Nous avons suivi deux lignées : celle de Jean Baudron et celle de son frère Constant du 19e au 20e siècle.
Nous retrouvons au moins jusqu’en 1921 un Henri Beaudron à Gorron, de la lignée Constant Beaudron.
Ces deux lignées viennent du mariage de François Beaudron avec Jeanne Leblanc, un patronyme que nous avons retenu dans notre recherche sur les maçons. Nous verrons le patronyme Leblanc la semaine prochaine.
Les eaux de la Colmont sont à nouveau polluées : trois pollutions de suite qui amènent M. Fouqué, président de la Société de pêche et pisciculture du canton de Gorron à porter plainte. On apprend qu’il y a 500 sociétaires dans cette association.
Il y a peu, la Colmont a connu une pollution. Finalement, rien ne change vraiment.
19 août 1943
Après les courses de chevaux : en 1883, les courses de chevaux s’arrêtent à Gorron (nous les avons déjà évoquées sur le blog ainsi que l’hippodrome de Lesbois). Soixante ans plus trad, les Gorronnais tentent de refaire vivre ces courses (cette fois elles auront lieu sur la commune, près de la ferme de la Grille) en espérant qu’elles reprendront leur place au calendrier des courses du département.
Le bureau : président d’honneur, René Fauchard (fabricant de chaussures) ; président : Paul Belloir (courtier en bestiaux) ; vice-président : M. Buin (marchand de chevaux) ; secrétaire trésorier , M. Mérienne (courtier en bestiaux).
Frédéric Dollé, le fondateur, a fait son service militaire dans le 5e régiment du génie. Ce régiment est créé en 1889. Basé à Versailles, il fait partie de l’armée de terre et est spécialisé dans les travaux des voies ferrées. En 1897 (voir photo ci-contre), le service militaire durait trois ans. Frédéric Dollé est né le 20 juillet 1875, il a donc 22 ans sur la photo ans quand il fait son service militaire.
Les noms des soldats sont notés par Frédéric Dollé lui-même au dos de la photo ci-dessus. Il se trouve sous le point rouge. Sur l’acte de mariage entre Frédéric Dollé et Ismérie Chassin, on apprend que le père de Frédéric, Joseph Dollé, est employé des chemins de fer. On apprend aussi que la mère de Ismérie est décédée à la date du mariage. Ce qui nous permet de répondre à la question d’Alain. Sur la photo de famille postée il y a 15 jours, les grands-parents sont les grands-parents paternels (Dollé).
Dans la photo « artistique » ci-dessous, je fais l’hypothèse que Frédéric est le soldat sous le point rouge mais je n’en suis pas sûr. Qu’en pensez-vous ?
Un tournant dans la guerre contre les Anglais va semer l’inquiétude dans notre province. Tenus en respect sur terre, ils ont décidé d’attaquer la France par les côtes de la Manche. En supériorité sur mer, avec des barques de débarquements spécialement construites pour envahir notre pays, ils s’attaquent à Saint-Malo et Cancale. Nous apprendrons par la suite qu’ils échouèrent devant la cité Corsaire mais qu’ils détruisirent de nombreux bateaux.
Mon mari a été touché par cette catastrophe. Dans une des cargaisons détruites se trouvaient une grosse commande concernant notre commerce. Et comme si cela ne suffisait pas, un édit royal sollicite, donc exige des villes et des bourgs un don qui nécessite l’augmentation des taxes et autres impôts pesant surtout sur les marchands.
Je comprends la contrariété de mon mari mais quand je pense aux mendiants et autres indigents de la paroisse, je me dis que nous ne sommes pas à plaindre. Avec quelques dames j’aide notre curé à la distribution de vêtements. Les jeunes corps maladifs, les maigres nudités, hantent bien souvent mes nuits.
Quand on compare les deux listes concurrentes au niveau de leur composition en termes de catégories socio-professionnelles, il n’y a guère de différence. La répartition est plutôt équilibrée entre les diverses catégories : on peut juste noter l’absence de personnes sans activité professionnelle sur la liste Allain et l’absence sur les deux listes d’agriculteur exploitant. Une comparaison plus précise est difficile dans la mesure où les qualifications peuvent être approximatives. Les moyennes d’âge des deux listes sont comparables : 53 ans pour la liste Allain, 49 ans pour la liste Martin.
En ce qui concerne les programmes, les différences ne sont pas non plus, massives. Souvent, les propositions spécifiques peuvent être complémentaires et non opposées. Il sera intéressant de voir comment les listes (majoritaire et minoritaire) défendront ces propositions en cours de mandat. J’espère que les comptes-rendus des conseils municipaux nous permettront d’apprécier la fidélité de chacun aux promesses électorales.
Par contre, comme je le craignais, plutôt que des confrontations de points de vue respectueux des choix de chacun, nous avons vu, en cette fin de campagne, des attaques virulentes mettant en cause les têtes de listes. Prise d’intérêts illégaux, détournement de fonds, emplois fictifs contre le maire sortant. Escroc, voleur, démêlés avec la justice contre le concurrent. Je ne suis pas sûr que chacun mesure les dégâts provoqués par ce pugilat. Quel que soit le vainqueur, l’image du maire de Gorron n’en sortira pas grandie.
Promenade gorronnaise : le cimetière, familles Romagné/ Rousseau…
La population gorronnaise : 1793 (2)…
Les métiers à Gorron : épiciers, exposition (suite)…
Population synthèse : 1975, lignée Chénel, Laurier…
Recensement métiers : maçons (suite)…
Catégorie échanges :
Ouest-Eclair : juillet/août 1943…
Fonds Dollé : fête Paix ° Travail…
Catégorie fictions:
Le journal de Renée Boullard : dimanche 6 novembre 1757///
Catégorie point de vue :
Elections municipales : l’Arlésienne…
D’HIER ET D’AUJOURD’HUI
Publicité de 1948
Michel Derieux, pharmacien, son épouse, Germaine Veillon. La pharmacie (pharmacie de la Poste) se situe rue Magenta. La famille Derieux résidait rue de Normandie. Quand on indique : « Maison fondée en 1835 » , il s’agit de la pharmacie Guesdon qui a d’abord été créée rue de la Mairie.
Les deux tombes jumelles indiquent un lien familial entre les familles Romagné et Rousseau.
Abel Rousseau, scieur de long, est en effet recensé avec son épouse Lucienne Romagné, couturière, rue du Pré en 1906. Ils se sont mariés le 28 août 1905 à Gorron.
La famille Romagné/Bodin correspond au couple Ernest Romagné/Marguerite Bodin.
Ernest Romagné et Lucienne Romagné sont frère et sœur, enfants d’Ernest Romagné et de Marie Millet.
En 1962, Ernest Romagné (sans profession), est présent avec sa femme, Marguerite Bodin, Cette lignée de Romagné descend d’Auguste Romagné et Virginie Marie Dubourg. Puis d’Ernest Romagné et Marie Milet mariés le 19/10/1885.
1793 (quelques difficultés dues au changement calendrier grégorien en calendrier républicain)
1er registre : calendrier grégorien (apparemment ne sont relevés que les naissances)
Juillet/décembre
Juillet : naissances : 6.
Août : naissances : 2.
Septembre : naissances : 6.
Octobre : naissances : 11.
Novembre : naissances : 8.
Décembre : naissances : 3
On passe alors, sur le même registre au mois de pluviôse (début de 1794) an deuxième de la République.
Métiers
Pierre Soirrier : maréchal ; Pierre Gasté : maçon ; Jean Bertré : cordonnier ; Jean Voclair, Jean Rouillard : tisserands ; Marie Galopin : sage-femme ; Jean-Baptiste Marie, Antoine Courteille : charpentiers.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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