18e siècle : Jean Geslin, Guillaume Guihéry, Etienne Ducoin, Pierre Manceau, Jean Rousière, Urbain Rouzière, Jean Lecronier, Jacques Lesaulnier, Mathurin Lemonnier, Richard Godeau, Joseph Lesaulnier, François Foureau, Jean Quentin.
19e siècle : 1846 : Roman Revent, Julien Lemonnier, Pierre Godeau, Mathurin Corbeau, Jean Lemonnier, Michel Pillier, Michel Gérard, Michel Nourry ; 1861 : Hervé Monsalier, Victor Durand, Julien Gérault, Françoise Lochu, Michel Georget, Romain Renault, Henriette Bourcier.
20e siècle : 1906 : Henri Bourré, Alfred Antoine, Marie Ernault, Omer moreau ; 1936 : Octave Plu, Léon Renie.
Avant d’essayer de retrouver des lignées de tailleurs, un constat : le métier disparait presque au 20e siècle.
Un Gorronnais à l’honneur : l’adjudant Aguilar a reçu la médaille militaire. Prisonnier en Allemagne, il s’évade et rejoint la première armée en Italie.
Revendication des bouilleurs de cru. Ils veulent revenir à la liberté totale de fabriquer et de vendre cette fameuse goutte bien connue des Gorronnais…
26 novembre 1945
Un grand gala à Gorron pour présenter la haute coiffure parisienne. De magnifiques chapeaux enrubannés et ornés de plumes pour les dames, et pour les hommes, des casquettes « par suite des élections… et du glissement à gauche ».
29 novembre 1945
Impôts pour la sortie de la guerre :
Les agriculteurs sont tenus de livrer la moitié de leur imposition en orge et en avoine.
Les détenteurs de fortunes supérieures à 20 000 frs sont imposés sur leur fortune.
La danse. L’Eglise veille à la « moralité » de ses ouailles (à replacer dans le contexte). La danse lui paraît bien dangereuse… « Elle met en tête des idées légères ; elle fait naître de violentes tentations ; elle nuit fréquemment à la fidélité conjugale »…
Monument aux morts. L’Eglise s’associe à l’appel aux Gorronnais pour honorer le sacrifice des soldats pendant la Première Guerre mondiale. Une quête est organisée à l’église pour l’achat de deux plaques de marbre portant le nom des soldats gorronnais morts pendant la guerre. Ces plaques seront posées dans la chapelle du Bignon. Le surplus sera versé pour la construction du monument aux morts, square du Bignon. Le « grand square » se situait à l’endroit où se trouve le monument aux morts actuel.
Actes paroissiaux. Parfois, seule la notation d’un enfant est présente dans la rubrique. Il s’agit vraisemblablement des enfants morts à la naissance, non baptisés.
On ne parle plus que de lui. Voltaire, après 28 ans d’absence, revient à Paris où il est acclamé à l’Académie, à la Comédie Française. J’ai plusieurs fois essayé de lire ce grand homme mais j’ai toujours eu un peu de mal. Sa tragédie, Irène, a, paraît-il, eu un très grand succès. Malheureusement, il devait mourir quelques mois plus tard.
Je dois dire que la majorité des Gorronnais a été plus intéressés par la chaleur que par le grand auteur. La température est montée brutalement en été, ce qui a entraîné sécheresse et dégâts pour les récoltes.
Et comme si cela ne suffisait pas, Louis XVI, qui soutient les révoltés américains contre l’Angleterre, déclare la guerre aux Anglais après une bataille navale mémorable entre notre « Belle Poule » et « l’Arétusa » britannique.
Les exploits de nos marins n’intéressent guère les misérables touchés par la sècheresse. On les voit fouiller la terre, épuisés, squelettiques, à la recherche de quelques racines.
« Pour rendre la vie plus légère » (Mona Ozouf sous la direction d’Alain Finkielkrault)
A partir de l’émission « Répliques » sur France Culture, une série de thèmes abordés par Mona Ozouf avec d’autres invités de l’émission. La littérature y occupe une grande place. Et c’est sans doute cet amour des livres et de leur rôle dans la vie réelle qui rapprochent Mona Ozouf de Finkielkrault. Avec aussi, peut-être, ce respect et ces références au passé revendiqués par les deux auteurs.
Une différence essentielle cependant entre eux : le biais de confirmation qui consiste à ne retenir que ce qui confirme ses convictions chez Finkielkrault, systématique et pénible, n’existe pas chez Mona Ozouf. Si elle peut être sévère envers certaine littérature nombriliste contemporaine (à la Christine Angot, par exemple), si elle défend la galanterie contre certaines féministes, elle s’inscrit clairement contre un conservatisme borné qui considère que « tout était mieux avant ».
Pour clore cette première étude concernant le 18e siècle et avant de d’aborder la période 1800 – 1836 (pendant laquelle les recensements n’avaient pas lieu) nous nous intéresserons à la fréquence des naissances, mariages et, dans une moindre mesure décès (liés aux périodes épidémiques) en fonction des mois de l’année.
Au niveau des naissances, le mois de février se distingue nettement avec 5 occurrences sur 10.
Même chose au niveau des mariages, avec 6 occurrences sur 10 pour le mois de février.
Pour les décès, c’est le mois de décembre qui se distingue avec 5 occurrences sur 10.
On peut retrouver une certaine logique pour les décès : le début de l’hiver fragilise les enfants en bas âges et les malades.
Pour les mariages, la période favorable, l’hiver, correspond peut-être au travail moindre dans l’agriculture, ce qui facilitait l’organisation de festivités.
Quant aux naissances, les premières arrivent donc environ un an après le mariage, ce qui a été montré dans des études historiques plus sérieuses. Et, à partir de nos modestes données, on peut faire l’hypothèse d’une certaine régularité dans le choix du moment de la conception par la suite.
Marie Lochu (Ve Péan), rue de la Houssaye : de 1846 à 1872.
Marie Lochu épouse Pierre Péan le 27 novembre 1826. Pierre Péan est alors cabaretier à Gorron. Il est originaire d’Hercé. Veuf de Julienne Gendron, il est issu d’une famille de laboureurs. Nous n’avons pas retrouvé son acte de décès qui a eu lieu avant 1846
Marie Lochu est née le 2 juin 1798 à Lesbois. Son père était sacriste (sacristain). Elle est décédée le 4 mars 1877 à l’âge de soixante-dix-neuf ans. Elle était alors qualifiée de sans profession.
En 1872, elle est recensée comme aubergiste, rue de la Houssaye. Il y a alors Pierre Renard aubergiste dans la même rue : François Pommier, un cabaretier/boisellier : Auguste Manceau et Adèle Sénégal (t) qui tient un café. En 1876, Marie Lochu est recensée sans profession, toujours rue de la Houssaye. Un nouvel aubergiste, François Fourmond est recensé rue de la Houssaye. A-t-il remplacé Marie Lochu ?
Marie Lochu a donc résidé rue de la Houssaye de 1826 à 1877 soit 51 ans.
Rappel : nous nous intéressons aux Gorronnais qui, en 1975, sont originaires de Gorron. Nous suivons l’ordre utilisé pour le recensement et ne tenons pas compte des enfants.
Place de la Mairie
Michel Delangle ; Marie Emile et Suzanne Herpin, Rolande Betton/Remande.
Michel Delangle : chauffeur livreur né le 27/09/1931. On le retrouve en 1936, recensé rue du Pré comme petit-fils du chef de famille Alexandre Chérel, journalier (employé Doux – horticulteur) originaire de Saint-Denis- de-Gastines et Victoire, son épouse, originaire de Lévaré.
Michel Delangle peut être le fils de Georgette Chérel ou de Madeleine Chérel, filles d’Alexandre et de Victoire Chérel. Nous ne connaissons pas l’origine de son père. La lignée ne sera donc pas retenue.
Marie Emile et Suzanne Herpin. Nous avons croisé très souvent cette famille sur le blog. Une première synthèse avait été arrêtée après trois générations, au mariage d’Emile Herpin et de Pauline Léon. Or Pauline Léon est originaire de Gorron. Nous pouvons donc remonter plus loin dans cette lignée : Herpin/Léon à partir du mariage le 24 avril 1864 à Gorron.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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