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6 septembre 2020 7 06 /09 /septembre /2020 10:10

1975

 

Bilan provisoire après la rue de la Cour des Forges

Sur les 124 personnes retenues,  25 sont originaires de Gorron. Sur ces 25, 13 s’inscrivent dans une lignée gorronnaise de plus d’une génération.

 

Rue Brochard-Brault

 

Sur 22 personnes, 3 sont originaires de Gorron.

Georges Bodin, Victor Doré/Hélène Aubert.

 

Georges Bodin, né le 14 décembre 1921, employé d’assurances. Il est le fils de Louis Bodin et de Berthe Ducoin dont nous avons vu la tombe dans la rubrique cimetière. Louis Bodin est originaire de Soulgé-le-Bruant, scieur de bois en 1936. Berthe Ducoin/Bodin est originaire de Gorron. Elle y est née en 1894.

Nous avons déjà vu cette lignée qui remonte sur 7 générations dans cette étude (voir tableau récapitulatif)

Victor Doré, né le 29 novembre 1925, ouvrier d’usine. Ses parents ne sont pas originaires de Gorron (Brecé et Lesbois).

Hélène Aubert, née le 14 mars 1927, sans profession. Ses parents ne sont pas originaires de Gorron ( Saint-Mars sur Colmont et Landivy).

 

Ces lignées ne seront pas retenues.

 

Récapitulatif

 

2 générations

Chénel ; Laurier

Bouchers

 

Manceau ; Trolet

Plombier – charpentier

Couturière

3 générations

Letissier

Maçons - mécaniciens

 

Picot

Maçon - plâtrier

5 générations

Romagné

Menuisiers - cordonniers

 

Morin

Menuisiers - mécaniciens

 

Herpin Léon Deniau

Sacristain – cirier – notaire - charpentier

6 générations

Bourdon Leblanc

 

 

Tonneliers – piqueuses - maçons – fileuse de laine

 

Chemin

Horlogers - cultivateurs

7 générations

Bodin Ducoin

Ouvriers – scieur de bois – charrons – maçons – Fileuses  - couturières

 

Population gorronnaise-synthèse…
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6 septembre 2020 7 06 /09 /septembre /2020 10:07

Voituriers 

Patronyme Leray

En 1846, François Leray, 35 ans, voiturier et son épouse Adélaïde Gendron, 30 ans, sont recensés quartier de la Mairie.

En 1861, Gustave Leray, 16 ans, voiturier, est le fils du couple Leray/Gendron. A noter qu’à cette date, la famille habite Grande Rue et que François Leray est alors blatier (marchand de farine, de grains…). Il est probable que Jean transporte ces produits.

 

Patronyme :  Caillère

En 1861, Cyr Caillère, 53 ans, voiturier et son épouse Modeste Garnier, 50 ans, sont recensés, rue Garnier. Jean, 20 ans, voiturier, est leur fils et habite avec ses parents et ses sœurs Eugénie, Pauline et Marie.

 

Rouliers : au 20e siècle, le terme voiturier est remplacé par roulier.

 

 

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6 septembre 2020 7 06 /09 /septembre /2020 09:54

Ouest-France

10 décembre 1945

 

Encore le marché noir… les contrevenantes ont de l’imagination. Elles transportent leurs victuailles (20 kg de lard et 9 kilogrammes de beurre) dans un landau. Il fait nuit, il fait froid, ce qui attire l’attention des gendarmes.

Nos sapeurs-pompiers à l’honneur. A l’occasion de la Sainte Barbe (patronne des pompiers), des médailles sont distribuées en fonction des années de service. Cela nous permet de dresser la liste des pompiers gorronnais en 1945. Le recensement de 1936 va nous permettre de compléter cette liste

Capitaine : Louis Leblanc (buraliste, rue Corbeau-Paris).

Sergent major : Albert Leblanc (maçon, rue de Bretagne).

Sergent : Armand Bourdon (sabotier, rue Jean-Jacques Garnier) ; Marcel Bague (mécanicien, rue Jean-Jacques Garnier).

Adjudant : Basile Douillet (maçon, rue Jean-Jacques Garnier).

Caporaux : Louis Bodin (scieur de bois, rue du Maine) ; Louis Tuloup ( ?) ; Henri Chéenne (forgeron, rue Jean-Jacques Garnier).

Sapeurs : Jean Chéenne (journalier, rue du Pré) ; Auguste Courteille (ouvrier en chaussures, rue Jean-Jacques Garnier).

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6 septembre 2020 7 06 /09 /septembre /2020 09:49

Bulletin paroissiaux

1922

 

Une bénédiction de cloche

Trois pages sur le changement du vieux bourdon : un événement fêté d’une manière particulière à Gorron. Nous l’avons déjà plusieurs fois évoqué sur le blog mais pas d’une manière aussi détaillée. Le rédacteur s’est laissé aller, personnalisant la cloche et versant dans le lyrisme.

« Le vieux bourdon est mort ; sa majestueuse voix ; il reçut sa blessure mortelle (en annonçant la Première Guerre mondiale) ; il est descendu de son imposant ermitage, muet mais résigné ; avec les deux sœurs qui avaient partagé son existence ». Pour sa remplaçante on parle « de sa robe d’airain » « de l’installation dans son beffroi de l’héroïne du jour » ; « les trois cloches chantaient un angélus triomphal ».

Tout un cérémonial religieux scandait la cérémonie et des divertissements plus prosaïques accompagnèrent la ferveur de la foule : un repas dans la salle Saint Elisabeth, une distribution de dragées, « un embrasement de la tour et du clocher de feux de bengale multicolores ».

Dans l’article, on parle même des chercheurs de l’avenir qui pourront se faire l’histoire de cette journée. Je me suis senti interpelé. Je vais donc, la semaine prochaine, évoquer les figures gorronnaises nommées dans le texte. Certaines sont déjà bien connues des visiteurs du blog.

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6 septembre 2020 7 06 /09 /septembre /2020 09:45

Fictions…

Le journal de Renée Boullard

 

Dimanche 21 décembre 1783

 

Ce mois de décembre est glacial. Tout le monde grelotte, même dans les maisons les mieux chauffées. Ces froids intenses n’annoncent jamais rien de bon. Mais, pour l’instant, le Royaume se passionne pour une invention extraordinaire. Depuis tout temps, les hommes veulent voler comme les oiseaux. Cette fois, ça y est.

Tout a commencé en juin grâce aux frères Montgolfier qui ont réussi à faire voler un ballon gonflé par de l’air chaud. Très vite, d’autres expériences ont été tentées. Certains ballons ont été gonflés à l’hydrogène. Puis on a placé dans une nacelle accrochée au ballon des animaux et enfin des hommes.

Beaucoup de Gorronnais ne voulaient pas y croire. Il a fallu des articles dans les journaux pour que l’idée, enfin, soit acceptée. Il faut dire que tout semble s’accélérer. Il paraît qu’un homme a sauté d’une tour, accroché à une large toile qui a freiné sa chute et qu’il s’en est sorti sans aucun dommage.

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6 septembre 2020 7 06 /09 /septembre /2020 09:44

 

Note de lecture

 

« Chanson bretonne suivi de l’enfant et la guerre » (J.M.G. Le Clézio)

 

Prix Nobel de littérature, une écriture simple et belle qui ne sacrifie rien aux modes du moment. Il est capable de revenir sur des souvenirs d’enfance sans tomber dans les clichés classiques. Au-delà des mots (que l’enfant lui-même ne possède pas à l’époque, parfois), il peut faire ressentir au lecteur des émotions, des sentiments authentiques. C’est tout le talent de cet écrivain à la recherche constante de l’authenticité.

Un extrait illustrant le propos « Je ne sais pas si je puis dire que je m’en souviens, j’ai vu trop d’images par la suite (…) j’ai lu trop de récits (…) la mémoire est un tissu fragile, facilement rompu, contaminé. Je me méfie des livres de souvenirs. Ils donnent souvent un mélange confus, contradictoire, une sorte de soupe virginale où le vrai, le faux, le complaisant, le moralisateur, sont des éléments trop écrits formant une gelée sans vie et sans saveur. »

Tout ce qu’évite Le Clézio quand il nous parle de ses vacances en Bretagne dans les années 1950 et de ses années de guerre à Nice dans les années quarante.

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30 août 2020 7 30 /08 /août /2020 10:00

Vous trouverez cette semaine (30ème/2020)

 

 

Catégorie histoire locale :

  • Cimetière :  Famille LAURIER - CHENEL…
  • La population gorronnaise : démographie, 1803…
  • Les métiers à Gorron :  débitants, analyse 19e siècle, Louis Moreau/Ernestine Quentin…
  • Population synthèse : 1975 – rue de la Cour des Forges ; Amand Bouillon (fin)…
  • Recensement métiers : voituriers …

 

Catégorie échanges :

  • Ouest-France : décembre 1945 (suite) …
  • Bulletins paroissiaux : 1922 (suite)…

 

Catégorie fictions :

  • Le journal de Renée Boullard : Samedi 30 novembre 1782… 

 

Catégorie point de vue :

  • Note de lecture : « Richesse oblige »…

               

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

 

Actualité de la semaine (30ème.2020)...

Publicités 1963

Michel Lemonnier, peintre en bâtiment, son épouse, Simonne Coutelle et leurs enfants : Michèle et Dominique sont recensées, rue Corbeau-Paris, en 1962.

Actualité de la semaine (30ème.2020)...
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30 août 2020 7 30 /08 /août /2020 09:56
Cimetière…

Famille Laurier Chénel

 

Une famille de Bouchers que nous avons déjà rencontrée sur le blog.

En 1906, Alexis Laurier, originaire de Bain de Bretagne, son épouse Angèle Rialland, originaire de Thuboeuf et leur fille Marie, sont recensés rue de Bretagne.

Marie épousera Arsène Chénel, boucher et tiendra avec lui la boucherie rue de Bretagne (dernier boucher : Fouilleul).

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30 août 2020 7 30 /08 /août /2020 09:53

1803 – an 12

Vendémiaire/Ventôse

 

Vendémiaire : naissances : 4 ; décès (- d’1 an) : 1 ; mariages : 2 ; décès : 4.

Brumaire : naissances : 8 ; décès : 4.

Frimaire : mariages : 3 ; naissances : 6 ; décès (- d’1 an) : 1 ; décès : 9.

Nivôse : Naissances : 4 ; décès : 5 ; mariages : 3 ; décès (- d’1 an) : 1.

Pluviôse : décès : 5 ; naissances : 6 ; mariages : 3.

Ventôse : décès : 15 ; naissances : 8 ; décès (- d’1 an) : 2 ; mariage : 1.

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30 août 2020 7 30 /08 /août /2020 09:46

Louis Moreau/Ernestine Quentin, maître d’hôtel, rue de la Montée de 1866 à 1896.

Louis Moreau est le fils de François Moreau et de Perrine Loyer, aubergistes rue de Bretagne. En 1861, il est recensé, avec ses parents, comme aubergiste.

En 1866, il est recensé comme aubergiste avec sa mère (sans profession), rue de la Montée. S’agit-il du même lieu ?

Il se marie le 20 mai 1867 à Gorron avec Ernestine Quentin, fille de Jean Quentin et d’Eléonore Danvel, veuve, débitante de boisson, rue Garnier en 1861. Il habite alors avec sa mère.

En 1896, on les retrouve tous les deux, maîtres d’hôtel, rue de la Montée.

En 1901, Ernestine Quentin est seule, maîtresse d’hôtel, rue de la Montée.

Nous suivrons Ernestine Quentin dans la nouvelle série des débitants au 20e siècle.

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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