Sur sept personnes, une seule est originaire de Gorron.
Amand Bouillon, ouvrier ébéniste, né à Gorron le 19/11/1917. Nous le retrouvons en 1936 recensé avec ses parents rue du Coq : Marie Bouillon, tailleur de pierre, Clémentine Danjou, femme de ménage, sa sœur Solange, couturière et sa tante Marie-Louise Bouillon, couturière.
Marie Bouillon est né le 16 novembre 1877 à Gorron de Constant Bouillon, charpentier et de Hortense Rousseau qui se sont mariés le 16/12/1867 à Gorron.
Constant Bouillon est le fils d’Ambroise Bouillon, charpentier, et d’Anne Boulière.
Nous retrouvons bien un Urbain Rouzière, fils de François Rouzière, qui se marie avec Françoise Guillard le 24/11/1724 mais son métier n’est pas précisé.
Il y a aussi des Rousière, distincts des Rouzière. Mais nous ne retrouvons pas de Jean Rousière.
Teinturiers
18e siècle : Guillaume Leboulanger ; Etienne Chabrun.
19e siècle : 1846 : Victor Barré, Bazile Gesteau, Lucien Rotureau, Noël Rouleaux, Alexandre Renault, Louis Leconte ; 1861 : Pierre Guihéry, Constant Gesteau, Paul Gesteau.
19e siècle : 1906 : Gabriel Gesteau, Constant Gesteau, Amand Brault ; 1936 : Gabriel Gesteau.
Une famille de teinturier exerce au 19e et au 20e siècle à Gorron : la famille Gesteau. Nous l’avons plusieurs fois croisée sur le blog dans différente rubriques en 2017, 2019... Pour les visiteurs intéressés par cette famille, taper famille Gesteau sur le moteur de recherche du blog et vous aurez de nombreux articles sur cette lignée à Gorron.
Les obsèques du curé Chaudet : sur deux colonnes, le déroulement des obsèques et un retour sur la carrière du prêtre sont détaillés par le journal : 26 ans (1919 – 1945), comme pasteur écouté de la ville, il fut leur conseiller et leur guide ; né en 1872 à Montsûrs , licencié ès- lettres il a été professeur à Sainte Croix du Mans pendant douze ans ; il a créé la symphonie Sainte-Cécile et l’a dirigée.
Sur le blog, à partir du bulletin paroissial dont il était le rédacteur, nous pouvons mieux connaître ce personnage qui a marqué la vie gorronnaise. Nous avons retrouvé sa tombe dans le cimetière de Gorron. Tombe simple à l’image de son refus de fleurs ou couronne pour son enterrement. Il nous arrive dans la rubrique Echanges autour du bulletin « l’ Echo de N.D. du Bignon » d’émettre des réserves sur son intransigeance, son sectarisme, notamment par rapport à l’enseignement public. Il faut naturellement replacer cela dans le contexte de cléricalisme et de « guerre scolaire » de l’époque, particulièrement virulente dans l’Ouest de la France.
21 novembre 1945
Nomination bien méritée : monsieur Leblanc, receveur buraliste est nommé capitaine de la compagnie des sapeurs-pompiers de Gorron. Il est entré comme sous-lieutenant à la compagnie en 1919. Louis Leblanc est recensé comme buraliste des Contributions indirectes avec son épouse Marie, rue Corbeau-Paris.
La marie brûle. L’incendie est annoncé par le tocsin aux premières heures du jour. Un feu violent qui détruit tout le bâtiment. Une famille habitait sur les lieux. Elle perdit tout. Une souscription a été ouverte en sa faveur.
Il s’agit vraisemblablement de la famille Chérel : Alexandre, garde-champêtre, Victoire, concierge et leurs enfants : Madeleine et Georgette.
1922
15 mai
Une messe à la mémoire de Marcel Oger. Mort pour la France le 4 mai 1922 près de la position de Mézaourou, au Maroc. Tué d’un coup de fusil isolé par une balle qui l’atteignit dans la région du cou.
Cet article nous permet de rectifier une erreur commise dans le livret (établi par nos soins) sur les Gorronnais morts pendant la guerre 1914 – 1918. Des informations nous avaient amenés à situer la mort de ce soldat en 1918.
En 1922, la France mène une guerre coloniale au Maroc avec l’Espagne contre la République du Rif établie contre le protectorat Espagnol dans le nord du pays.
Des inégalités de toutes sortes existent dans notre pays. Des catégories de population entières ne paient pas ou peu d’impôts, les nobles et le clergé en particulier. Pendant des siècles, ces inégalités ont paru naturelles. J’ai l’impression que, de plus en plus, on commence à les remettre en cause. Quand on en parle à notre curé, il évoque la vie d’après où les derniers seront les premiers. Pour les impôts qu’il prélève où ceux dont il est exempté, il prétexte qu’il lui faut bien des ressources pour faire la charité.
Dans une petite ville comme la nôtre, les indignations restent souvent dans le domaine des paroles, sauf quand la famine guette. Alors les explosions dans le peuple peuvent devenir violentes. Au niveau du Royaume, il semblerait qu’elles prennent plus d’ampleur. Les avantages donnés à la noblesse dans l’armée ont été retreints devant la montée des mécontentements. Désormais, il faudra quatre degrés de noblesse pour prétendre devenir officier sans aucune formation ni expérience. Cela reste bien timide mais j’ai l’impression que certaines choses bougent.
Le numéro d’été 2020 est très intéressant. Pas seulement par sa couverture un peu mégalo, le maire en premier plan, pleine page (même si on ne peut être réélu pendant tant d’années sans quelque talent et beaucoup de mérite) mais par une innovation : une tribune ouverte aux membres de l’opposition, chose qui n’existait pas depuis la création du bulletin.
Je m’étais réjoui de l’existence d’une seconde liste aux élections municipales. Toute démocratie, même dans une petite ville comme Gorron, a besoin de contre-pouvoirs. Les deux élus minoritaires « souhaitent que leur travail dans l’opposition soit constructif ». Je le souhaite aussi. Ce nouvel outil d’information devrait être bienvenu.
Quant aux projets de l’équipe municipale majoritaire, il sera intéressant d’en suivre la réalisation. Un de ceux-ci me tient à cœur : le regroupement de l’école maternelle et de l’école primaire publiques en espérant que, cette fois, on n’en restera pas au projet. Ce sera une occasion de compléter le document « Cent ans d’histoire de l’Ecole à Gorron » (publié par mes soins), dans le blog, et de revenir, notamment, sur les enseignants ayant exercé à Gorron au 19e et au 20e siècles.
Nous avons croisé sur le blog ce propriétaire cultivateur, résidant route de Saint-Etienne avec sa femme Alexandrine et leurs deux filles Julienne (Julia), épouse de Lucien Dollé, maire de Gorron et d’Amélie.
Joséphine Olivret, maîtresse d’hôtel, rue de la Mairie, de 1866 à 1896.
En 1866, Joséphine Olivret, célibataire, maîtresse d’hôtel, est recensée rue Magenta. C’est la fille d’Adèle Rotureau et de Louis Olivret, donc la sœur de Louis Olivret dont nous avons parlé la semaine dernière. Elle vit avec sa mère.
Nous retrouvons la famille en 1846 (le père Louis Olivret est décédé), aubergiste, rue des Quatre Piliers. L’auberge sera par la suite recensée, rue de la Mairie, rue Magenta… C’est Joséphine qui succèdera à sa mère dans cette auberge/hôtel. Nous avons fait l’hypothèse sur le blog qu’elle correspondait à une partie de l’hôtel des Quatre Piliers acheté par Arsène Barrabé en 1834 et démolie partiellement pour ouvrir la rue Magenta.
En 1851, le frère, Louis, tient un café rue Magenta, distinct de l’auberge de sa sœur. En 1881, son café est proche de l’hôtel de sa sœur.
Joséphine tiendra l’auberge jusqu’en 1896.
La famille Olivret/Rotureau est donc une famille de débitants à Gorron au moins de 1846 à 1896, soit au moins 50 ans.
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Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par
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